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Ombre et lumière

4 décembre 2010 6 04 /12 /décembre /2010 07:30
 

Pays :

 ITALIE  
 

Région :

 TOSCANE  
 
Province :
 FLORENCE  

 

Le bourg :

   Situation :  (voir sur une carte)

       Le petit bourg de Stia est situé à 50km à l'Est de Florence et à 20km au Nord-Ouest de Bibienna.

  Coordonnées du château :

43° 48' 3.676" N 11° 42' 35.287" E
 43.801021°  11.709802°

 

Description du château

     L'extérieur : 

Pourquoi ce site castral ?

      C'est en cherchant la route pour aller au château de Poppi que je découvre cette pancarte : Palagio Fiorentino. Une construction du 13ème siècle que je n'avais pas cochée sur ma carte.

Est elle entière ?

A t elle été transformée à la renaissance ?

L'enquête commence.

 

La découverte

      Au 1er contact, je suis dans l'ambiance d'un chercheur de ruine. La "belle" se cache. Mais rapidement, dans une trouée, je distingue une construction très ambiguë.

   Elle comporte en partie basse de nombreuses fenêtres et des traces d'une porte surélevée, système de défense classique au Moyen Âge. La base de cette tour semble légèrement inclinée (construction classique pour une tour du 12ème siècle). 

   La partie supérieure semble plus hétéroclite. Evidemment, les escaliers extérieurs si surprenants ne sont point d'origine. Mais ce sont les créneaux avec de hauts merlons (voir vocabulaire) qui me font penser à une reconstruction très libre. Je suis amusé par un détail se voulant médiéval : La porte extérieur.

 

     L'intérieur :

          Sur le bord de la route principale, un portail m'invite à entrer. Mais rapidement, je me rends compte que la renaissance (et peut être même le post-médiéval) a marqué le site. Croyez moi, c'est une jolie femme qui me le dit (et les femmes ne sont elles pas l'avenir de.... l'homme-Dauphinois ).

   Sans visiter ce château je repars vers une vraie ruine de Toscane. Elle se situe sur les hauteurs de Stia à quelques kilomètres.

 

 

Histoire du château :
    Je n'ai hélas aucune information historique sur cette surprise non marquée sur ma carte. Mais grâce à une princesse Italienne ayant un joli blog ici, je peux  vous en donner un bref résumé :

* En 1230, le château appartient aux Comtes (voir titres de noblesse) Guidi, une des branches des plus puissantes dynasties feudataires arétines
* Au 16ème siècle, suite à décadence et de l’extinction de la famille Guidi, la fortification n'est plus entretenue.
* A la fin du 19ème siècle Carlo Beni (un riche avocat) achète les ruines et confie sa reconstruction à un architecte. Le but est de recréer l'ancienne architecture, avec la consigne de dessiner le nouveau palais semblable à la vieille demeure médiévale.
* Au 20ème siècle,  le site est propriété de la commune de Stia. Il est le siège d'un Musée.
* Au 21ème siècle, la découverte de l'extérieur est possible. La visite du musée est payante.

 

 
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2 décembre 2010 4 02 /12 /décembre /2010 09:30

Livre pour enfants

 

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4ème de couverture :

 
    «   De l'origine des chevaliers jusqu'aux croisades. L'enfant découvrira la vie hors du commun de ces hommes d'exception, dont certains sont restés célèbres, comme le roi Arthur, Lancelot, Bayard, etc...    »

Quelques extraits du livre :

 

   Qu'est-ce qu'un chevalier ?

  Toujours prêt à se battre (mais il a été élevé pour cela), le chevalier est un professionnel de la guerre. Il est au service d'un seigneur ou d'un roi, à qui il doit entière fidélité.

  Protégé par son armure, il combat à cheval et manie la lance.

 

   Le temps des chevaliers

   Le Moyen Âge est une longue période qui s'étend du 5ème siècle, au moment de la chute de l'Empire romain, jusqu'au 15ème siècle. Soit 1000 ans.

   Des guerres éclatent sans cesse, et les frontières se font et se défont. Au 10ème siècle, l'Europe est divisée en une multitude de petits territoires, avec à la tête de chacun un seigneur. Comme un petit roi en son domaine, le seigneur rassemble autour de lui une armée privée constituée de cavaliers.

   Associés à l'autorité du seigneur, ces guerriers vont constituer une véritable classe : La chevalerie.

 

   Des guerriers professionnels

    La chevalerie est un métier. La mission du chevalier est :

* D'assister le seigneur,

* De protéger son château,

* De l'escorter lors de ses sorties

* De se battre à son côté quand il part guerroyer.

 

   Qui sont les chevaliers ?

   Au moyen âge, beaucoup d'hommes et de femmes sont des serfs. Ils consacrent leur vie à :

* Travailler pour leur seigneur,

* Se soumettre à de lourds impôts

* Accepter de nombreux services,

* ....

   Les chevaliers sont essentiellement des hommes libres, ou qui ont été affranchis par leur seigneur. Ils forment sa garde rapprochée....

 
 
Mon avis :
 
Vos enfants connaîtront tout sur le Chevalier Médiéval

 

       La présentation ci-dessus peut paraître un peu simpliste, mais ce livre est pour des enfants de 6 à 9 ans. Évidemment cet ouvrage est moins complet que celui de Nathan présenté ici, mais il ne s'adresse pas à la même tranche d'âge.

   Avec ses 64 pages, presque tous les sujets sur le chevalier et son environnement sont abordés (Tournois, attaque, croisade, vie...).

     Chaque thème est mis en valeur sur une double page (parfois 4 pages sont nécessaire) avec 1 à 3 images suggestives et vivantes.

 

   La prose est claire, technique (mais accessible), de qualité. J'ai dévoré le livre comme si j'avais 10ans (oui, j'ai 10 ans, je sais que c'est pas vrai mais j'ai 10 ans). J'ai toujours eu un grand respect pour les éditions Fleurus et cela se vérifie encore avec ce livre.

  

   Voila un ouvrage que vos chères "têtes blondes" dégusteront avec des yeux qui brillent. Et je vous prédis que vous leur emprunterez pour mieux "me" connaître.

   
  
  
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1 décembre 2010 3 01 /12 /décembre /2010 06:30
 
   Les fortifications des églises sont parfois impressionnantes (comme ici) et parfois réduites à leur plus simple expression. Voici un exemple de "système défensif minimal".
 


Département :    55 - MEUSE

Le bourg :  
    Situation :    (le voir sur une carte)
        La petite commune de Pagny la Blanche Côte est située à 20km au Sud-Ouest de Toul et à 10km au Sud-Est de Vaucouleurs.

   Coordonnées du bourg :

48° 32′ 30″ N 5° 43′ 19″ E
 48.541667°  5.721944°


L'église:
     L'extérieur :
L'approche
      Comme vous le savez, je suis un admirateur des ruines oubliées, souvent perdues dans la nature. Évidemment, les églises ne sont pas en haut des collines, seules, noyées dans une végétation dense ou uniquement entourées d'arbres.
    Mais n'est il pas plaisant de découvrir dans un petits village de Meuse un spectacle aussi champêtre ?
    Après ce moment bucolique , je reprends mes esprits de chevalier-médiéviste pour tenter de découvrir si cette blanche église possède toujours des traces de fortifications.

Est ce une église fortifiée  ?
    Massive cette église l'est, mais sur le clocher je ne vois aucune archère (voir vocabulaire) ni fente de tir, et il n'y a pas au dessus de la nef de vestige de salle de repli comme dans d'autres églises de la région (voir Malaumont).

Me serais je trompé d'église ?


Mais où sont les défenses ?
    Certains murs ou constructions sont amusants avec quelques sculptures et un mélange de brique et pierre. Mais l'amusement du regard n'est point trouvaille de preuve défensive.
   Pour découvrir une fortification il faut regarder en bas et aussi en haut. Je lève donc la visière de mon heaume pour découvrir un clocher ressemblant à un donjon médiéval.
     Les murs sont épais avec un parement irrégulier mais de belle facture. Les joints sont parfaits. Voila un travail magnifique fait par des bâtisseurs qualifiés.
    La paroi comporte des ouvertures droites et courtes qui me semblent comporter un ébrasement (voir vocabulaire) à l'intérieur. Sont ce des fentes de tir ?

La découverte de l'intérieur m'apportera t elle la réponse ?


      L'intérieur :
      Hélas, l'église paroissiale est fermée.
  Je pressentais que les indices de fortifications du moyen âge seraient minces, malgré les informations d'une vieille brochure régionale. L'échec fait aussi partie de la vie d'un castellologue amateur.

Histoire de l'église :

* Au 13ème siècle, présence d'une tour jouxtant un bâtiment religieux.
* Au 16ème siècle, le choeur de l'église est remanié.
* A la fin du 17ème siècle, construction des collatéraux.
* Vers 1644, reconstruction des voûtes de la nef.
* A la fin du 20ème siècle, une association de sauvegarde est créée. Leur budget étant limité, tous mécènes ou dons seraient un plus pour sauvegarder ce témoin de notre histoire.
* Au 21ème siècle, la découverte de l'extérieur de l'église (dédiée à Saint Grégoire le Grand) est libre à l'extérieur. La découverte des fortifications intérieures est impossible.

 

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29 novembre 2010 1 29 /11 /novembre /2010 07:30

Livre pour enfants

 

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4ème de couverture :

 

* Explorez les châteaux du moyen âge !

* Découvrez les modes de vie des écuyers et des chevaliers.

* Observez leurs incroyables machines de guerre.

* Percez tous les secrets des chevaliers du Moyen Âge.

* Découvrez leur vie quotidienne, ainsi que celle des seigneurs et des paysans.

* Visitez comme si vous y étiez les châteaux du Moyen Âge, grâce à de superbes reconstitutions en trois dimensions.

Cet ouvrage contient une multitude d'informations qui vous passionneront.

 

 

Résumé :

 
    «   Cet ouvrage enchantera les enfants passionnés par le Moyen-âge et les chevaliers.

 

   D’incroyables images en trois dimensions et des informations rédigées par de grands experts permettront aux jeunes lecteurs de plonger dans l’univers des chevaliers.

 

Deux sections composent l’ouvrage :

    * Une introduction très riche et très complète :

                - Retrace les modes de vie des chevaliers,

                - Décrit leurs incroyables machines de guerre et leurs armes les plus étonnantes,

                - Explique la construction et l’organisation des châteaux du Moyen Âge.

     * Des focus détaillent ensuite :

                - L’armure des chevaliers,

                - Les grands moments de leur vie : les joutes, les banquets,

                - Les châteaux les plus célèbres : le Mont-Saint-Michel, le Castel del Monte »

 
Mon avis :
 
Plus besoin de loupe après la lecture de ce livre !

 

       Que puis je ajouter à la prose ci-dessus ? Tout est dit !

 

   Dans les 64 pages, l'auteur retrace les us et coutumes des chevaliers.

* Chaque page comporte peu de texte mais il est clair et compréhensible.

* Les images sont annotées,

* Le chevalier est vu dans son contexte,

* Dans l'environnement du chevalier, c'est le monde médiéval qui est montré.

Un vrai plaisir à lire pour et par des enfants.
    Il faut bien que je critique un peu ce livre, sinon, je ne serais pas crédible. Alors, je ne lui vois qu'un seul défaut.
Il a été écrit pas un Anglais
 
    Diantre, mais pourquoi les responsables de chez Larousse, société bien Française, ont été chercher un Anglois, un envahisseur de l'Aquitaine, pour expliquer la chevalerie ?
    Que ce rédacteur roule à gauche n'empêche pas ce livre d'être de qualité.
N'est ce pas le plus important ?
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27 novembre 2010 6 27 /11 /novembre /2010 07:30

 

Département  40 - LANDES

Le bourg :

Les modifications ont été importantes sur cette église   Situation :   (--> le voir sur une carte)

      Le bourg de Poyartin est situé à 15km au Sud-Est de Dax, à 3km au Sud-Sud-Ouest de Montfort en Chalosse.

     Coordonnées de l'église :

43° 41′ 8.94″ N 0° 52′ 1.85″ W
 43.685816°  -0.86718°

 

L'église :

    L'extérieur :

La découverte

    En arrivant devant l'église je suis fasciné, non pas par des systèmes défensif (but premier de ma visite à Poyartin), mais par les modifications architecturales qu'a subi cette église.

     Ce contrefort médiéval est englué dans un mur très récent et cimenté, cet autre contrefort n'a pas plus de chance et sa fonction de soutien est inexistante. Par contre, cette construction basse ressemble à un "bébé" contrefort très récent.

Pensez vous qu'il va grandir comme ses parents

     Évidemment certaines modifications sont amusantes. Par exemple, cette fenêtre bouchée fantomatique d'un éclairage qui n'est plu.

 

Suis je devenu un touriste ?

    Mais je ne suis pas venu en ce lieu pour plaisanter sur les déformations de fonction des pierres, ni pour faire du tourisme mais pour trouver un système défensif sur une église.

    Comme souvent, pour comprendre un édifice fortifié, je prends un peu de recul.

Quelle magnifique tour !

Le clocher-tour

     Il est presque difficile pour moi de nommer cette haute construction : un "Clocher-tour" . C'est réellement une tour de défense, et même j'ose écrire : Un donjon.

     Comme moi, vous avez remarqué aux 4 angles les puissants et hauts contreforts à ressauts et larmiers. Il me parait presque impossible que ces renforts soient du 14ème siècle tant ils sont massifs (et pourtant, ils le sont).

   Sur une face, des archères droites légèrement décalées comportent à la base une ouverture ronde pour arquebuse. Le crépi des parois n'est évidemment pas médiéval. Il a certainement été posé lors de la restauration du 18ème siècle (?). Il m'empêche de voir la qualité de la taille et les joints. Je présume que les contreforts reflètent la méthode de construction des murs.Ce sont des bloc de calcaire plus ou moins "conglomératiques", gréseux.

     Sur l'autre face, une archère droite unique et un peu abîmée tient compagnie à 2 ouvertures carrées. Le manque de corbeau pour soutenir un mantelet (voir exemple) me surprend.

 

La puissance du clocher-tour écrase la beauté de l'égliseQuelle incroyable tour

    Pensant avoir tout vu sur cette tour, je prends à nouveau un peu de recul. Et là je suis encore comblé par la haute construction.

    Ce n'est pas le curieux toit en bulbe prolongé d'un clocheton avec un revêtement en ardoise qui me surprend, mais...

L'avez vous vue ?

   Évidemment, c'est la bretèche qui est l'admiration mes yeux bleus, de mon extase sans limite (Vous ai je déjà dit que je suis exubérant devant une construction fortifiée   ). Si vous êtes perspicace vous allez me dire :

"Que protège cette bretèche, chevalier ?"

  Heu... Vous avez raison, un toit se situe en dessous. Il y a déjà eu un violon sur un toit, pourquoi n'y aurait il pas une bretèche sur un toit .

"Chevalier, soit un peu sérieux !"

   Puisqu'une bretèche (voir vocabulaire) protège très souvent une porte, cela signifie que le bâtiment en dessous a été construit plusieurs siècles après le clocher-tour.

 

    L'intérieur :

        En entrant dans le porche, je sais que l'escalier montant dans le tour me sera interdit. J'entre donc pour prier en espérant qu'un miracle se produit.

   Mais aucun maître des clefs s'avance vers moi  . Je me console en regardant cette église sans transept puis en admirant le luxueux choeur. Quel contraste avec la simplicité du collateral.

 

 
Histoire de l'église :

* A l'époque Romaine, un petit village est créé.
* A la fin du 11ème siècle, les chevaliers de Malte construisent une petite église dont il resterait l'abside (selon l'historienne Monique Veaux).
* Au 14ème siècle (?), construction d'une église.
* Au 15ème siècle, durant la guerre de 100 ans, une puissante tour de défense est construite.
* Au 16ème siècle, ajout d'un collatéral.
* Au 17ème siècle, un porche est ajouté.
* A la fin du 18ème siècle, l'église est restaurée.
* En 1998, l'église est inscrite aux Monuments Historiques.
* Au 21ème siècle, la découverte de l'extérieur de l'église (dédiée à Saint Hippolyte) est libre et gratuite depuis la place du village. La visite du clocher et des fortifications est interdite.

 

Nef basse et haute tour, Quel contraste !

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26 novembre 2010 5 26 /11 /novembre /2010 07:30

 

En cliquant sur l'image, vous pouvez trouver les coordonnées complètes de ce livre sur des sites que je vous propose.

 

Résumé :

 
    «  Entre le 10ème et le 15ème siècle, seigneurs, rois et ingénieurs militaires ont couvert le territoire français de châteaux forts, de forteresses et de citadelles : Plus de 20 000 places seront fortifiées sur le territoire français avant que les progrès de l'artillerie ne sonnent le glas des châteaux forts auxquels on préférera alors les villes-citadelles. La France offre donc une des plus belles richesses patrimoniales mondiales de fortifications.

     Cet ouvrage est une présentation sélective de soixante-cinq forteresses françaises ayant survécu à moult guerres, destructions et incendies à travers les siècles . »

 
 
 
Mon avis :
 
Simple, belles images, variété des sites
 
      Bien que le titre laisse croire qu'il s'agisse de forteresses donc de constructions fortifiées prêtes à recevoir des boulets de canon (à la lecture du titre j'ai pensé à Vauban ou aux forts du 19ème siècle), une grande partie du livre montre des châteaux forts et autres bâtiments d'origine médiévale (période unique de ce blog). Il y a  par exemple :
     * Le fort Lalatte,
     * Le mont Saint Michel,
     * Le château de Tarascon,
     * Le pont fortifié de Cahors,
      * Etc.
   Chaque bâtiment est présenté sur 2 ou 4 pages. De belles images accompagnent un texte court et bien écrit. Ce livre ne vous révélera pas toute l'histoire des bâtiments et ne vous décrira pas l'intégralité des méthodes de construction ni des systèmes défensifs, mais il est un compromis entre, beau livres d'image mais sans texte et livre touristiques sans agréable photos.
    Ce n'est pas un livre indispensable mais il peut être un joli cadeau pour un passionné de fortifications ou de tourisme intelligent. Et puis, les éditions Ouest France sont un gage de qualité.

 

 

Les pemières lignes du livre :

 
 

Introduction

   Depuis son apparition, l'un des soucis permanents de l'homme a été sa protection face aux divers dangers qu'il pouvait rencontrer, de quelque ordre qu'ils soient :

        * Météorologique,

        * animal,

        * ou encore humain.

 

   Cela le conduit très rapidement à élever ses premières fortifications qui revêtent alors différents aspects, diverses formes, allant d'un entassement de branches d'arbres et de pierres à l'entrée d'une caverne à un ouvrage de terre et de bois, entouré de palissades et ceint de fossés en passant par la construction des cités lacustres.

     Avec la naissance des civilisations apparaît l'adoption d'une architecture dite militaire. Les villes et cités ne peuvent plus survivre et donc se protéger sans s'entourer de remparts, la population sans trouver refuge dans un espace fortifié où elle pourra résister face à un ennemi potentiel.

    En l'espace de 7 siècles, seigneurs, rois puis ingénieurs militaires édifieront ainsi sur le territoire français châteaux forts, forteresses et citadelles nous laissant ainsi un gigantesque et formidable patrimoine. Ainsi, entre les Xe et XVe siècles, plus de vingt mille sites ont été fortifiés dans notre pays.

 

Du château fort à la ville-citadelle

    Au 12ème siècle, le château fort connaît son apogée et offre à la fin du Moyen Âge des formes toujours plus complexes et variées pour deux raisons principales : les impératifs défensifs certes mais également une exigence de plus en plus fréquente de confort.

    Le 15ème siècle marque leur déclin, murailles et remparts devenant inopérants, vains face à une arme qui tend à devenir de plus en plus destructrice et meurtrière : l'artillerie.

     Si les châteaux forts remplissent encore leur fonction au cours des guerres de Religion, on n'en construit plus alors de nouveaux. Pire, on aspire à leur destruction. Ainsi, Henri IV ordonnera le démantèlement de nombreeses forteresses qu'il considérait comme dangereuses pour l'autorité royale.

     Dès lors, ce sont les villes-citadelles qui se chargeront d'assurer la défense du territoire national.

 

 

 Je vous invite maintenant à découvrir les châteaux forts de France.  
 
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23 novembre 2010 2 23 /11 /novembre /2010 07:30
     Ce blog est consacré aux ruines et châteaux forts d'origine médiévale. Mais, plutôt que de narrer des sites très connus j'ai préféré montrer des constructions fortifiées hors des "sentiers battus". Cette maison forte en est un bel exemple.
 

 

Département :   38 - ISERE
 

Le bourg

  Situation :     (--> le voir sur une carte)

       Le village de Saint Georges de Commiers se situe à 17km au Sud de Grenoble et à 20km au Nord-Ouest de La Mure.

  Coordonnées due la maison forte :

45° 2' 17.268" N 5° 42' 14.13 E
 45.03813°  5.703925°

 

 La maison forte : 

      L'extérieur

Pourquoi ai je visité ce site ?

    De Mars à octobre, je parcours le Royaume de France (et même ceux de l'Europe) à la recherche de fortifications médiévales. Mais l'automne venu, mon destrier préfère dormir le soir dans sa grange.

    Conséquence : C'est la période idéale pour visiter "mon" Dauphiné. Ses châteaux ne sont pas souvent impressionnants mais ils font parti de notre patrimoine.

 

L'enquête commence

    Située sur la départementale 529 entre Champs du Drac et le plateau Mathésin, tous les voyageurs croisent cette construction située dans un virage. Mais peu font attention à cette beauté qui a survécu aux siècles. 

    La haute tour ronde ne semble pas avoir 700 ans. Sa dimension n'en fait pas une tour de guet traditionnelle, ni un donjon habitable.

Est ce vraiment une fortification médiévale ?

 

Les indices sont "nombreux"

   1 - Le sommet semble comporter un crénelage aménagé ultérieurement pour recevoir un toit. Sous les 2 ouvertures carrées rebouchées je vois des trous de boulin (voir vocabulaire).

Sont ce les traces d'un ancien hourdage ?

   2 - Sur l'autre face, la tour est incroyablement magnifique (oui je sais, j'exagère toujours... un peu  ). Sur la droite, non pas un mais deux (oui, 2) vestiges de construction en encorbellement m'intriguent. Celui du haut est posé sur des consoles en pierre.

Pensez vous que cela soit des latrines servant aussi de bretèche ?

   3 - Dans la tour, 3 archères droites (du 13ème ?) trônent fièrement. Celle du bas comporte une petite bouche à feu. Sa position au raz du sol est intrigante. Mais cela est dû aux multiples nivelages de la route au cours des siècles ayant "abaissé" (pour notre regard) le niveau d'au moins 1 mètre.

 

    Évidemment, une maison forte ce n'est pas qu'une tour avec des défenses, c'est aussi un bâtiment d'habitation. Celui-ci a été remanié après le 15ème siècle. 

 

 
Histoire de la maison forte :

* Au 14ème siècle, une maison forte est (peut être) construite.
* Au 15ème siècle, aménagement de bouches à feu.
* Au 16ème siècle, aménagement du site pour le rendre plus confortable.
* Au 21ème siècle, la découverte d'une partie de l'extérieur est libre et gratuite. La propriété est privée et non visitable.

 

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21 novembre 2010 7 21 /11 /novembre /2010 07:30
     Les ponts enjambant de façon "extraordinaire" une rivière tumultueuse, ont toujours fascinés les hommes. Ces ouvrages "surhumains" ne peuvent pas avoir été construits par les hommes. Lorsque c'est inexplicable, c'est évidemment une oeuvre de Lucifer.
 
    Voici dans l'Ariège, proche de Foix, un pont médiéval fortifié (voir cet article) assez unique se nommant :
 
 

LE  PONT  DU  DIABLE  de  Montoulieu

 

 

   " Ce matin-là, Raymond Roger (Comte de Foix), se leva de méchante humeur. Sans doute le sanglier mangé la veille au soir, passait difficilement. Bref il fit seller son cheval favori, et partit au galop dans la montagne. Il eut tôt fait de traverser la ville et de s’engager sur la route qui borde l’Ariège, rive gauche, en remontant vers sa source.
    Il traversa Ferrières, puis Prayols. Peu après, lui vint la fantaisie de passer sur la rive droite. Il poussa son cheval au bord de l’eau, mais à cet endroit l’Ariège est encaissée, l’eau y est profonde, et le cheval refusa d’avancer. Furieux, le Comte fit demi-tour et rentra au château.
 
   Immédiatement, il envoie chercher le Baron de Saint Paul, et lui dit vivement :
      # « Baron, ce détour dans ta région m'ennuie... »
      - « …Mais…Sir..... il en a été toujours ainsi tant la rivières est… » bredouilla le pauvre Baron.
      # « Il suffit !     Je t'ordonne de construire un pont en ce lieu, et vite !... »
      - « …Heu…oui,... je vais essayer… » chuchotta le Baron consterné devant cette tâche presque impossible.
      # « Si dans 1 mois, pont il n'y a pas, ta vie suspendra !... »
     
  Le comte se retire, laissant le pauvre Baron de Saint Paul tout désemparé.
     Le baron était un poète, insouciant du lendemain et dépensant dès qu’il avait quelques écus. Aussi n’avait-il rien pour engager les travaux. Et lui qui chantait toujours, devint tout triste. Les jours se succédaient et aucune solution en vue. Il alla sur les bords de l’Ariège, à bout de force il s’écria :Votre âme m'appartient !
      - « Oh ! Je traiterais même avec le diable pour me sortir de ce mauvais pas ! »
      * « Tope là… » dit une voix derrière lui, et le diable lui tendit la main.
      * « …Ton pont sera fait le jour fixé !.... »
      - « …C'est vrai ?…merci, ho, oui, merci… » bredouilla le pauvre Baron.
      * « …Mais.......Que me donneras-tu en échange ? »
      - « …Mais…mais… » tremblotta notre Baron comprenant trop tard son erreur.
      * « Tu n’as pas d’argent, je le sais ! D’ailleurs regarde… » et, ramassant une pierre, le diable la lança et il en sortit des pièces d’or.
      - « …Mais…je…que... »
      * « …Ce que je veux,...... c’est ........l'âme du premier qui passera sur le pont ! »
  Le Baron réfléchit, plissa les yeux et dit :
      - « …Et bien soit !     Sur mon honneur, le premier sera à toi !… » dit le Baron.
 
   Et chacun s’en fut de son côté. Mais à partir de ce moment-là, le Baron fut encore plus triste. Il avait traité avec le diable.
     Bourré de remords, il alla où vont ceux qui ont besoin de réconfort. Il partit à l’église St Volusien, Honteux de son péché, il se cacha derrière le premier pilier de droite, et se prosterna en pleurant. Le frère sacristain aperçut cette masse noire et partit trouver le Révérendissime Abbé :
Viens te battre, Belzébuth, je t'attends !      - « …Mon Père, dit-il, il y a un voleur dans l’église !… »
      - « …un voleur !     Comment !     Allons voir ».
   Il y va et s’arrête un peu avant le piler, écoute et entend les sanglots.
      - « …Ce n’est pas un voleur !    C’est un homme qui souffre… »
   Et s’avançant, il frappe sur l’épaule du Baron :
      - « …Venez mon ami !… »    Et il l’emmène à la sacristie où il reconnaît le Baron de St Paul. Celui-ci raconte son affaire, sa peine et confesse son péché.
 
   Une fois la confession achevée, le révérend père dit quelques mots à l’oreille du Baron :
      - « Demain, il vous faudra........ et vous.........alors........ solution !  ».
   Personne ne sut les"messes basses" du Père, mais on raconte que le Baron  rentra chez lui, sifflant comme un merle.
 
     Toute la nuit, la vallée retentit d’un bruit infernal.     Un chantier terrible !!!!       La nuit fut très longue pour les habitants du village. Dormir était impossible. Et lorsque les premiers rayons du soleil se mirent à éclairer la vallée, il était possible de voir ........... un pont !
     Oui, au dessus du torrent, "miraculeusement" un pont apparaissait.
 
    Le diable s’installa sur le parapet, attendant le premier client.
 
        Aux premières lueurs de l’aube, arrive le Baron de St Paul, drapé dans une cape noire.
   Le diable ricane :
      * « …Ainsi, c’est toi qui va être le premier ! … »
      - « …Non, non… » dit le Baron… « Le premier, celui qui est pour toi.........le voilà ! »,  et ouvrant le panier caché sous son manteau, il délivre un énorme chat noir, à la queue duquel est attachée une casserole. Le chat détale à toutes pattes et traverse le pont.
   Furieux, le diable veut se précipiter sur le Baron quand, d’un repli du terrain, émerge la procession des moines de St Volusien, chantant des litanies des saints, avec la croix en tête et le père Abbé tenant le goupillon et aspergeant le pont d’eau bénite.
   Le diable détala......... Victoire !!!
 
   Pendant de longues années, peu de personnes osèrent s’aventurer la nuit pour traverser le pont. Depuis près de 10 siècles, plus de traces de Lucifer.
   Si vous allez vous promener là-bas et que vous le rencontriez, alors...........c’est que c’est vous qui l’avez amené ! »
 
("La legendo del pount del diable" tirée du livre  "La Mandrette- Mémoire d’Ariège" - Ed. LACOUR/REDIVIVA)

Pensez vous que ce curieux et majestueux pont fortifié soit l'oeuvre des hommes ?


Voici d'autres légendes avec  "le DIABLE"  pour ..... héros.
    * Le puits du Diable de Fleckenstein 
    * Le pont du Diable de Saint Guilhem le Désert
    * La Pierre Percée
    * Le Pas de Soucy

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Published by Le Chevalier Dauphinois - dans Contes et Légendes
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20 novembre 2010 6 20 /11 /novembre /2010 07:30

 

Département :   22 - CÔTES d'ARMOR

 

Le bourg : 

Le château de Montafilan est par là, affirme ce panneau  Situation  (--> le voir sur une carte)

     Le petit bourg de Courseul est situé à 10km au Nord-Ouest de Dinan et à 7km au Sud-Est de Plancoët.

    Le hameau de Montafilan est situé à peu de distance au Nord-Ouest de Corseul. 

   Coordonnées du château :

48° 29' 7.296" N 2° 11' 24.511" W
 48.48536  -2.190142

 

Le château :

     L'extérieur 

La pancarte du bonheur

    Par expérience, je sais qu'une pancarte n'est pas une preuve de la présence d'une imposante ruine (voir cet article), mais je suis quand même heureux (et soulagé) de connaître le chemin vers mon Graal.

   C'est donc en chantant que j'enjambe le petit pont de bois qui ne tenait plus guère que par un grand mystère et... (voir la vidéo).

 

La découverte commence

      Comme toujours dans les régions un peu vallonnées , il faut monter pour découvrir un château médiéval. Pour celui-ci, il est interdit d'utiliser une motorisation (Comme j'ai un destrier "écologique", je ne me fatigue pas   ).

    Après quelques minutes dans un sous-bois odorant bercé par le bruit de l'eau, je découvre la beauté de mon Graal : Une sorte de long mur parallélépipédique, entrecoupé de tours et précédé d'un fossé (parfois peu identifiable).

 

 Les courtines

 Courtines et tours ne font qu'un dans un château fort     Curieusement, ma fascination première est sur les courtines. Elles ne sont pas en très bon état, et pourtant la diversité des tailles de pierre, les différentes qualités des joints, le fruit (pente) attestent d'une ancienneté de construction, de réparations puis de reconstructions. 

 

Les tours

      Un mur droit n'est pas facilement défendable, il est important qu'il soit complété par des tours.

   Sur cette ancienne fortification, je m'attendais à des tours carrées. Et surpris je suis qu'elles soient toutes circulaires (donc fin du 12ème ou début du 13ème siècle). Nombre d'entre elles comportent encore des trous de boulin (voir vocabulaire).

    Même arasées, les tours sont impressionnantes depuis le bas du fossé. Et en les observant mieux, il s'avère qu'elles ne sont pas identiques en dimensions, pierres et forme.

 

Les systèmes de défense

   L'aspect "ruine" des courtines ne permet pas de voir crénelage, mâchicoulis ou bretèche (voir vocabulaire), pourtant sur ce château "un peu cassé" , il est possible de comprendre l'évolution des systèmes de défense.

Comment puis je affirmer ceci ?

Simplement, en regardant les fentes verticales sur les nombreuses tours :

    * Celle-ci est petite correspondant à une archère du 12ème siècle.

    * Voici une archère à bèche certainement construite au début du 13ème siècle.

    * Puis, une archère avec trou pour une arquebuse du 14ème siècle.

    * Celle-ci n'est pas une archère mais une canonnière du 15ème siècle (situé sous une petite archère du 12ème siècle). 

 

    L'intérieur :
    Le site est une propriété privée. Pour la tranquillité du "châtelain" (et de ses vacanciers dans le gîte), je vous propose de ne pas visiter l'intérieur des remparts sans son autorisation.

     Excepté les remparts et tours, il n'y a plus rien à "déguster". Aucun bâtiment, aucune fondation est visible. Un joli champ herbeux est la récompense des curieux.

   Par contre, l'épaisseur des murs de courtine et l'ébrasement sont fascinants pour un "fou comme moi".

 

 

Histoire du château :

* Au 12ème siècle, le Comte (voir titres de noblesse) de Montafilan-Dinan fait construire un château fortifié.
* Au 14ème siècle, les fortifications du château sont améliorées.
* A la fin du 15ème siècle, Françoise de Dinan, propriétaire du château de Montafilan, est préceptrice d'Anne de Bretagne.
* Vers 1790, l'abbé Lesage, prêtre non jureur de Corseul, se cache dans les tours du château pour éviter d'être capturer et mis en prision par les révolutionnaires.
* A la fin du 20ème siècle, un gite rural est aménagé dans un bâtiment annexe du château.
* Au 21ème siècle, la découverte des remparts extérieurs de la ruine est libre et gratuite bien que ce site soit dans une propriété privée. Le risque de recevoir une pierre existe. Soyez prudents.

 

6 tours rondes protégeaient les courtines

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18 novembre 2010 4 18 /11 /novembre /2010 07:30

Livre pour enfants

 

Cliquez sur l'image pour accéder aux sites de libraires du web que je vous ai sélectionnés !

 

Résumé :

 
    «  1369, la guerre de Cent Ans dévaste la France. L’envahisseur anglais sème la désolation. Forteresses assiégées, villages en ruine, les populations trouvent refuge derrière les murailles des villes.
     Dans ce tourbillon de terreur, Johan, apprenti charpentier, est embauché sur le chantier d’un château. Courage, honneur, trahison… notre héros déjoue un complot fomenté par le Prince Noir et, dans les rues encombrées, rencontre l’amour sous les traits de la belle Margot.
     Des pages documentaires sur les châteaux forts, les chevaliers, la vie quotidienne, les métiers, la mode, complètent ce récit riche en aventures.

 

     Sous la plume de l’historienne Brigitte Coppin et le pinceau de l’aquarelliste Christian Jégou, ce livre nous entraîne au cœur du 16ème siècle, comme si on y était !  »

 
 
Mon avis :
 
Un livre indispensable pour vos enfants !

 

       Lorsque je prends un livre dans mes mains cagneuses de vieux chevalier, il y a parfois un moment magique, un instant où je pressens que ces feuilles de papiers seront magnifiques.

       Je sais qu'avec mes 800 ans (environ  ), je n'ai plus l'âge de lire des ouvrages pour enfants, mais ce livre est une révélation pour moi et le sera aussi pour vos chères têtes blondes. Voila un "parchemin" qu'ils vont dévorer.

    Ce livre est vivant, passionnant, détaillé, illustré avec goût et intelligence.

    Les sujets abordés sont nombreux :
  • * Bataille, guerre,
  • * Entraînement au combat,
  • * Les guetteurs de jour et la milice du soir (Bonnes gens, dormez !)
  • * Les repas des seigneurs et des paysans,
  • * L'animation des rues (marchés, forains),
  • * ...
   Je vous ai déjà présenté des livres des éditions Fleurus. J'ai toujours été très élogieux sur la qualité de leurs réalisations. Ce livre ne contredit pas ma pensée. J'ai de suite plongé dans l'atmosphère de ces siècles que j'adore. Je me suis promené dans les ruelles emplies de chalands.
     Avec ce livre, vos enfants vont rêver, s'enchanter, vibrer et apprendre.
N'est ce pas le but premier d'un livre ? 
 
  
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Published by Le Chevalier Dauphinois - dans Bibliothèque médiévale pour enfants
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