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Ombre et lumière

29 novembre 2010 1 29 /11 /novembre /2010 07:30

Livre pour enfants

 

Cliquez sur l'image pour accéder aux sites de libraires du web que je vous ai sélectionnés !

 

4ème de couverture :

 

* Explorez les châteaux du moyen âge !

* Découvrez les modes de vie des écuyers et des chevaliers.

* Observez leurs incroyables machines de guerre.

* Percez tous les secrets des chevaliers du Moyen Âge.

* Découvrez leur vie quotidienne, ainsi que celle des seigneurs et des paysans.

* Visitez comme si vous y étiez les châteaux du Moyen Âge, grâce à de superbes reconstitutions en trois dimensions.

Cet ouvrage contient une multitude d'informations qui vous passionneront.

 

 

Résumé :

 
    «   Cet ouvrage enchantera les enfants passionnés par le Moyen-âge et les chevaliers.

 

   D’incroyables images en trois dimensions et des informations rédigées par de grands experts permettront aux jeunes lecteurs de plonger dans l’univers des chevaliers.

 

Deux sections composent l’ouvrage :

    * Une introduction très riche et très complète :

                - Retrace les modes de vie des chevaliers,

                - Décrit leurs incroyables machines de guerre et leurs armes les plus étonnantes,

                - Explique la construction et l’organisation des châteaux du Moyen Âge.

     * Des focus détaillent ensuite :

                - L’armure des chevaliers,

                - Les grands moments de leur vie : les joutes, les banquets,

                - Les châteaux les plus célèbres : le Mont-Saint-Michel, le Castel del Monte »

 
Mon avis :
 
Plus besoin de loupe après la lecture de ce livre !

 

       Que puis je ajouter à la prose ci-dessus ? Tout est dit !

 

   Dans les 64 pages, l'auteur retrace les us et coutumes des chevaliers.

* Chaque page comporte peu de texte mais il est clair et compréhensible.

* Les images sont annotées,

* Le chevalier est vu dans son contexte,

* Dans l'environnement du chevalier, c'est le monde médiéval qui est montré.

Un vrai plaisir à lire pour et par des enfants.
    Il faut bien que je critique un peu ce livre, sinon, je ne serais pas crédible. Alors, je ne lui vois qu'un seul défaut.
Il a été écrit pas un Anglais
 
    Diantre, mais pourquoi les responsables de chez Larousse, société bien Française, ont été chercher un Anglois, un envahisseur de l'Aquitaine, pour expliquer la chevalerie ?
    Que ce rédacteur roule à gauche n'empêche pas ce livre d'être de qualité.
N'est ce pas le plus important ?
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27 novembre 2010 6 27 /11 /novembre /2010 07:30

 

Département  40 - LANDES

Le bourg :

Les modifications ont été importantes sur cette église   Situation :   (--> le voir sur une carte)

      Le bourg de Poyartin est situé à 15km au Sud-Est de Dax, à 3km au Sud-Sud-Ouest de Montfort en Chalosse.

     Coordonnées de l'église :

43° 41′ 8.94″ N 0° 52′ 1.85″ W
 43.685816°  -0.86718°

 

L'église :

    L'extérieur :

La découverte

    En arrivant devant l'église je suis fasciné, non pas par des systèmes défensif (but premier de ma visite à Poyartin), mais par les modifications architecturales qu'a subi cette église.

     Ce contrefort médiéval est englué dans un mur très récent et cimenté, cet autre contrefort n'a pas plus de chance et sa fonction de soutien est inexistante. Par contre, cette construction basse ressemble à un "bébé" contrefort très récent.

Pensez vous qu'il va grandir comme ses parents

     Évidemment certaines modifications sont amusantes. Par exemple, cette fenêtre bouchée fantomatique d'un éclairage qui n'est plu.

 

Suis je devenu un touriste ?

    Mais je ne suis pas venu en ce lieu pour plaisanter sur les déformations de fonction des pierres, ni pour faire du tourisme mais pour trouver un système défensif sur une église.

    Comme souvent, pour comprendre un édifice fortifié, je prends un peu de recul.

Quelle magnifique tour !

Le clocher-tour

     Il est presque difficile pour moi de nommer cette haute construction : un "Clocher-tour" . C'est réellement une tour de défense, et même j'ose écrire : Un donjon.

     Comme moi, vous avez remarqué aux 4 angles les puissants et hauts contreforts à ressauts et larmiers. Il me parait presque impossible que ces renforts soient du 14ème siècle tant ils sont massifs (et pourtant, ils le sont).

   Sur une face, des archères droites légèrement décalées comportent à la base une ouverture ronde pour arquebuse. Le crépi des parois n'est évidemment pas médiéval. Il a certainement été posé lors de la restauration du 18ème siècle (?). Il m'empêche de voir la qualité de la taille et les joints. Je présume que les contreforts reflètent la méthode de construction des murs.Ce sont des bloc de calcaire plus ou moins "conglomératiques", gréseux.

     Sur l'autre face, une archère droite unique et un peu abîmée tient compagnie à 2 ouvertures carrées. Le manque de corbeau pour soutenir un mantelet (voir exemple) me surprend.

 

La puissance du clocher-tour écrase la beauté de l'égliseQuelle incroyable tour

    Pensant avoir tout vu sur cette tour, je prends à nouveau un peu de recul. Et là je suis encore comblé par la haute construction.

    Ce n'est pas le curieux toit en bulbe prolongé d'un clocheton avec un revêtement en ardoise qui me surprend, mais...

L'avez vous vue ?

   Évidemment, c'est la bretèche qui est l'admiration mes yeux bleus, de mon extase sans limite (Vous ai je déjà dit que je suis exubérant devant une construction fortifiée   ). Si vous êtes perspicace vous allez me dire :

"Que protège cette bretèche, chevalier ?"

  Heu... Vous avez raison, un toit se situe en dessous. Il y a déjà eu un violon sur un toit, pourquoi n'y aurait il pas une bretèche sur un toit .

"Chevalier, soit un peu sérieux !"

   Puisqu'une bretèche (voir vocabulaire) protège très souvent une porte, cela signifie que le bâtiment en dessous a été construit plusieurs siècles après le clocher-tour.

 

    L'intérieur :

        En entrant dans le porche, je sais que l'escalier montant dans le tour me sera interdit. J'entre donc pour prier en espérant qu'un miracle se produit.

   Mais aucun maître des clefs s'avance vers moi  . Je me console en regardant cette église sans transept puis en admirant le luxueux choeur. Quel contraste avec la simplicité du collateral.

 

 
Histoire de l'église :

* A l'époque Romaine, un petit village est créé.
* A la fin du 11ème siècle, les chevaliers de Malte construisent une petite église dont il resterait l'abside (selon l'historienne Monique Veaux).
* Au 14ème siècle (?), construction d'une église.
* Au 15ème siècle, durant la guerre de 100 ans, une puissante tour de défense est construite.
* Au 16ème siècle, ajout d'un collatéral.
* Au 17ème siècle, un porche est ajouté.
* A la fin du 18ème siècle, l'église est restaurée.
* En 1998, l'église est inscrite aux Monuments Historiques.
* Au 21ème siècle, la découverte de l'extérieur de l'église (dédiée à Saint Hippolyte) est libre et gratuite depuis la place du village. La visite du clocher et des fortifications est interdite.

 

Nef basse et haute tour, Quel contraste !

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26 novembre 2010 5 26 /11 /novembre /2010 07:30

 

En cliquant sur l'image, vous pouvez trouver les coordonnées complètes de ce livre sur des sites que je vous propose.

 

Résumé :

 
    «  Entre le 10ème et le 15ème siècle, seigneurs, rois et ingénieurs militaires ont couvert le territoire français de châteaux forts, de forteresses et de citadelles : Plus de 20 000 places seront fortifiées sur le territoire français avant que les progrès de l'artillerie ne sonnent le glas des châteaux forts auxquels on préférera alors les villes-citadelles. La France offre donc une des plus belles richesses patrimoniales mondiales de fortifications.

     Cet ouvrage est une présentation sélective de soixante-cinq forteresses françaises ayant survécu à moult guerres, destructions et incendies à travers les siècles . »

 
 
 
Mon avis :
 
Simple, belles images, variété des sites
 
      Bien que le titre laisse croire qu'il s'agisse de forteresses donc de constructions fortifiées prêtes à recevoir des boulets de canon (à la lecture du titre j'ai pensé à Vauban ou aux forts du 19ème siècle), une grande partie du livre montre des châteaux forts et autres bâtiments d'origine médiévale (période unique de ce blog). Il y a  par exemple :
     * Le fort Lalatte,
     * Le mont Saint Michel,
     * Le château de Tarascon,
     * Le pont fortifié de Cahors,
      * Etc.
   Chaque bâtiment est présenté sur 2 ou 4 pages. De belles images accompagnent un texte court et bien écrit. Ce livre ne vous révélera pas toute l'histoire des bâtiments et ne vous décrira pas l'intégralité des méthodes de construction ni des systèmes défensifs, mais il est un compromis entre, beau livres d'image mais sans texte et livre touristiques sans agréable photos.
    Ce n'est pas un livre indispensable mais il peut être un joli cadeau pour un passionné de fortifications ou de tourisme intelligent. Et puis, les éditions Ouest France sont un gage de qualité.

 

 

Les pemières lignes du livre :

 
 

Introduction

   Depuis son apparition, l'un des soucis permanents de l'homme a été sa protection face aux divers dangers qu'il pouvait rencontrer, de quelque ordre qu'ils soient :

        * Météorologique,

        * animal,

        * ou encore humain.

 

   Cela le conduit très rapidement à élever ses premières fortifications qui revêtent alors différents aspects, diverses formes, allant d'un entassement de branches d'arbres et de pierres à l'entrée d'une caverne à un ouvrage de terre et de bois, entouré de palissades et ceint de fossés en passant par la construction des cités lacustres.

     Avec la naissance des civilisations apparaît l'adoption d'une architecture dite militaire. Les villes et cités ne peuvent plus survivre et donc se protéger sans s'entourer de remparts, la population sans trouver refuge dans un espace fortifié où elle pourra résister face à un ennemi potentiel.

    En l'espace de 7 siècles, seigneurs, rois puis ingénieurs militaires édifieront ainsi sur le territoire français châteaux forts, forteresses et citadelles nous laissant ainsi un gigantesque et formidable patrimoine. Ainsi, entre les Xe et XVe siècles, plus de vingt mille sites ont été fortifiés dans notre pays.

 

Du château fort à la ville-citadelle

    Au 12ème siècle, le château fort connaît son apogée et offre à la fin du Moyen Âge des formes toujours plus complexes et variées pour deux raisons principales : les impératifs défensifs certes mais également une exigence de plus en plus fréquente de confort.

    Le 15ème siècle marque leur déclin, murailles et remparts devenant inopérants, vains face à une arme qui tend à devenir de plus en plus destructrice et meurtrière : l'artillerie.

     Si les châteaux forts remplissent encore leur fonction au cours des guerres de Religion, on n'en construit plus alors de nouveaux. Pire, on aspire à leur destruction. Ainsi, Henri IV ordonnera le démantèlement de nombreeses forteresses qu'il considérait comme dangereuses pour l'autorité royale.

     Dès lors, ce sont les villes-citadelles qui se chargeront d'assurer la défense du territoire national.

 

 

 Je vous invite maintenant à découvrir les châteaux forts de France.  
 
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23 novembre 2010 2 23 /11 /novembre /2010 07:30
     Ce blog est consacré aux ruines et châteaux forts d'origine médiévale. Mais, plutôt que de narrer des sites très connus j'ai préféré montrer des constructions fortifiées hors des "sentiers battus". Cette maison forte en est un bel exemple.
 

 

Département :   38 - ISERE
 

Le bourg

  Situation :     (--> le voir sur une carte)

       Le village de Saint Georges de Commiers se situe à 17km au Sud de Grenoble et à 20km au Nord-Ouest de La Mure.

  Coordonnées due la maison forte :

45° 2' 17.268" N 5° 42' 14.13 E
 45.03813°  5.703925°

 

 La maison forte : 

      L'extérieur

Pourquoi ai je visité ce site ?

    De Mars à octobre, je parcours le Royaume de France (et même ceux de l'Europe) à la recherche de fortifications médiévales. Mais l'automne venu, mon destrier préfère dormir le soir dans sa grange.

    Conséquence : C'est la période idéale pour visiter "mon" Dauphiné. Ses châteaux ne sont pas souvent impressionnants mais ils font parti de notre patrimoine.

 

L'enquête commence

    Située sur la départementale 529 entre Champs du Drac et le plateau Mathésin, tous les voyageurs croisent cette construction située dans un virage. Mais peu font attention à cette beauté qui a survécu aux siècles. 

    La haute tour ronde ne semble pas avoir 700 ans. Sa dimension n'en fait pas une tour de guet traditionnelle, ni un donjon habitable.

Est ce vraiment une fortification médiévale ?

 

Les indices sont "nombreux"

   1 - Le sommet semble comporter un crénelage aménagé ultérieurement pour recevoir un toit. Sous les 2 ouvertures carrées rebouchées je vois des trous de boulin (voir vocabulaire).

Sont ce les traces d'un ancien hourdage ?

   2 - Sur l'autre face, la tour est incroyablement magnifique (oui je sais, j'exagère toujours... un peu  ). Sur la droite, non pas un mais deux (oui, 2) vestiges de construction en encorbellement m'intriguent. Celui du haut est posé sur des consoles en pierre.

Pensez vous que cela soit des latrines servant aussi de bretèche ?

   3 - Dans la tour, 3 archères droites (du 13ème ?) trônent fièrement. Celle du bas comporte une petite bouche à feu. Sa position au raz du sol est intrigante. Mais cela est dû aux multiples nivelages de la route au cours des siècles ayant "abaissé" (pour notre regard) le niveau d'au moins 1 mètre.

 

    Évidemment, une maison forte ce n'est pas qu'une tour avec des défenses, c'est aussi un bâtiment d'habitation. Celui-ci a été remanié après le 15ème siècle. 

 

 
Histoire de la maison forte :

* Au 14ème siècle, une maison forte est (peut être) construite.
* Au 15ème siècle, aménagement de bouches à feu.
* Au 16ème siècle, aménagement du site pour le rendre plus confortable.
* Au 21ème siècle, la découverte d'une partie de l'extérieur est libre et gratuite. La propriété est privée et non visitable.

 

  Vers menu châteaux forts de l'Isère Vers Menu châteaux de l'Isère
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21 novembre 2010 7 21 /11 /novembre /2010 07:30
     Les ponts enjambant de façon "extraordinaire" une rivière tumultueuse, ont toujours fascinés les hommes. Ces ouvrages "surhumains" ne peuvent pas avoir été construits par les hommes. Lorsque c'est inexplicable, c'est évidemment une oeuvre de Lucifer.
 
    Voici dans l'Ariège, proche de Foix, un pont médiéval fortifié (voir cet article) assez unique se nommant :
 
 

LE  PONT  DU  DIABLE  de  Montoulieu

 

 

   " Ce matin-là, Raymond Roger (Comte de Foix), se leva de méchante humeur. Sans doute le sanglier mangé la veille au soir, passait difficilement. Bref il fit seller son cheval favori, et partit au galop dans la montagne. Il eut tôt fait de traverser la ville et de s’engager sur la route qui borde l’Ariège, rive gauche, en remontant vers sa source.
    Il traversa Ferrières, puis Prayols. Peu après, lui vint la fantaisie de passer sur la rive droite. Il poussa son cheval au bord de l’eau, mais à cet endroit l’Ariège est encaissée, l’eau y est profonde, et le cheval refusa d’avancer. Furieux, le Comte fit demi-tour et rentra au château.
 
   Immédiatement, il envoie chercher le Baron de Saint Paul, et lui dit vivement :
      # « Baron, ce détour dans ta région m'ennuie... »
      - « …Mais…Sir..... il en a été toujours ainsi tant la rivières est… » bredouilla le pauvre Baron.
      # « Il suffit !     Je t'ordonne de construire un pont en ce lieu, et vite !... »
      - « …Heu…oui,... je vais essayer… » chuchotta le Baron consterné devant cette tâche presque impossible.
      # « Si dans 1 mois, pont il n'y a pas, ta vie suspendra !... »
     
  Le comte se retire, laissant le pauvre Baron de Saint Paul tout désemparé.
     Le baron était un poète, insouciant du lendemain et dépensant dès qu’il avait quelques écus. Aussi n’avait-il rien pour engager les travaux. Et lui qui chantait toujours, devint tout triste. Les jours se succédaient et aucune solution en vue. Il alla sur les bords de l’Ariège, à bout de force il s’écria :Votre âme m'appartient !
      - « Oh ! Je traiterais même avec le diable pour me sortir de ce mauvais pas ! »
      * « Tope là… » dit une voix derrière lui, et le diable lui tendit la main.
      * « …Ton pont sera fait le jour fixé !.... »
      - « …C'est vrai ?…merci, ho, oui, merci… » bredouilla le pauvre Baron.
      * « …Mais.......Que me donneras-tu en échange ? »
      - « …Mais…mais… » tremblotta notre Baron comprenant trop tard son erreur.
      * « Tu n’as pas d’argent, je le sais ! D’ailleurs regarde… » et, ramassant une pierre, le diable la lança et il en sortit des pièces d’or.
      - « …Mais…je…que... »
      * « …Ce que je veux,...... c’est ........l'âme du premier qui passera sur le pont ! »
  Le Baron réfléchit, plissa les yeux et dit :
      - « …Et bien soit !     Sur mon honneur, le premier sera à toi !… » dit le Baron.
 
   Et chacun s’en fut de son côté. Mais à partir de ce moment-là, le Baron fut encore plus triste. Il avait traité avec le diable.
     Bourré de remords, il alla où vont ceux qui ont besoin de réconfort. Il partit à l’église St Volusien, Honteux de son péché, il se cacha derrière le premier pilier de droite, et se prosterna en pleurant. Le frère sacristain aperçut cette masse noire et partit trouver le Révérendissime Abbé :
Viens te battre, Belzébuth, je t'attends !      - « …Mon Père, dit-il, il y a un voleur dans l’église !… »
      - « …un voleur !     Comment !     Allons voir ».
   Il y va et s’arrête un peu avant le piler, écoute et entend les sanglots.
      - « …Ce n’est pas un voleur !    C’est un homme qui souffre… »
   Et s’avançant, il frappe sur l’épaule du Baron :
      - « …Venez mon ami !… »    Et il l’emmène à la sacristie où il reconnaît le Baron de St Paul. Celui-ci raconte son affaire, sa peine et confesse son péché.
 
   Une fois la confession achevée, le révérend père dit quelques mots à l’oreille du Baron :
      - « Demain, il vous faudra........ et vous.........alors........ solution !  ».
   Personne ne sut les"messes basses" du Père, mais on raconte que le Baron  rentra chez lui, sifflant comme un merle.
 
     Toute la nuit, la vallée retentit d’un bruit infernal.     Un chantier terrible !!!!       La nuit fut très longue pour les habitants du village. Dormir était impossible. Et lorsque les premiers rayons du soleil se mirent à éclairer la vallée, il était possible de voir ........... un pont !
     Oui, au dessus du torrent, "miraculeusement" un pont apparaissait.
 
    Le diable s’installa sur le parapet, attendant le premier client.
 
        Aux premières lueurs de l’aube, arrive le Baron de St Paul, drapé dans une cape noire.
   Le diable ricane :
      * « …Ainsi, c’est toi qui va être le premier ! … »
      - « …Non, non… » dit le Baron… « Le premier, celui qui est pour toi.........le voilà ! »,  et ouvrant le panier caché sous son manteau, il délivre un énorme chat noir, à la queue duquel est attachée une casserole. Le chat détale à toutes pattes et traverse le pont.
   Furieux, le diable veut se précipiter sur le Baron quand, d’un repli du terrain, émerge la procession des moines de St Volusien, chantant des litanies des saints, avec la croix en tête et le père Abbé tenant le goupillon et aspergeant le pont d’eau bénite.
   Le diable détala......... Victoire !!!
 
   Pendant de longues années, peu de personnes osèrent s’aventurer la nuit pour traverser le pont. Depuis près de 10 siècles, plus de traces de Lucifer.
   Si vous allez vous promener là-bas et que vous le rencontriez, alors...........c’est que c’est vous qui l’avez amené ! »
 
("La legendo del pount del diable" tirée du livre  "La Mandrette- Mémoire d’Ariège" - Ed. LACOUR/REDIVIVA)

Pensez vous que ce curieux et majestueux pont fortifié soit l'oeuvre des hommes ?


Voici d'autres légendes avec  "le DIABLE"  pour ..... héros.
    * Le puits du Diable de Fleckenstein 
    * Le pont du Diable de Saint Guilhem le Désert
    * La Pierre Percée
    * Le Pas de Soucy

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20 novembre 2010 6 20 /11 /novembre /2010 07:30

 

Département :   22 - CÔTES d'ARMOR

 

Le bourg : 

Le château de Montafilan est par là, affirme ce panneau  Situation  (--> le voir sur une carte)

     Le petit bourg de Courseul est situé à 10km au Nord-Ouest de Dinan et à 7km au Sud-Est de Plancoët.

    Le hameau de Montafilan est situé à peu de distance au Nord-Ouest de Corseul. 

   Coordonnées du château :

48° 29' 7.296" N 2° 11' 24.511" W
 48.48536  -2.190142

 

Le château :

     L'extérieur 

La pancarte du bonheur

    Par expérience, je sais qu'une pancarte n'est pas une preuve de la présence d'une imposante ruine (voir cet article), mais je suis quand même heureux (et soulagé) de connaître le chemin vers mon Graal.

   C'est donc en chantant que j'enjambe le petit pont de bois qui ne tenait plus guère que par un grand mystère et... (voir la vidéo).

 

La découverte commence

      Comme toujours dans les régions un peu vallonnées , il faut monter pour découvrir un château médiéval. Pour celui-ci, il est interdit d'utiliser une motorisation (Comme j'ai un destrier "écologique", je ne me fatigue pas   ).

    Après quelques minutes dans un sous-bois odorant bercé par le bruit de l'eau, je découvre la beauté de mon Graal : Une sorte de long mur parallélépipédique, entrecoupé de tours et précédé d'un fossé (parfois peu identifiable).

 

 Les courtines

 Courtines et tours ne font qu'un dans un château fort     Curieusement, ma fascination première est sur les courtines. Elles ne sont pas en très bon état, et pourtant la diversité des tailles de pierre, les différentes qualités des joints, le fruit (pente) attestent d'une ancienneté de construction, de réparations puis de reconstructions. 

 

Les tours

      Un mur droit n'est pas facilement défendable, il est important qu'il soit complété par des tours.

   Sur cette ancienne fortification, je m'attendais à des tours carrées. Et surpris je suis qu'elles soient toutes circulaires (donc fin du 12ème ou début du 13ème siècle). Nombre d'entre elles comportent encore des trous de boulin (voir vocabulaire).

    Même arasées, les tours sont impressionnantes depuis le bas du fossé. Et en les observant mieux, il s'avère qu'elles ne sont pas identiques en dimensions, pierres et forme.

 

Les systèmes de défense

   L'aspect "ruine" des courtines ne permet pas de voir crénelage, mâchicoulis ou bretèche (voir vocabulaire), pourtant sur ce château "un peu cassé" , il est possible de comprendre l'évolution des systèmes de défense.

Comment puis je affirmer ceci ?

Simplement, en regardant les fentes verticales sur les nombreuses tours :

    * Celle-ci est petite correspondant à une archère du 12ème siècle.

    * Voici une archère à bèche certainement construite au début du 13ème siècle.

    * Puis, une archère avec trou pour une arquebuse du 14ème siècle.

    * Celle-ci n'est pas une archère mais une canonnière du 15ème siècle (situé sous une petite archère du 12ème siècle). 

 

    L'intérieur :
    Le site est une propriété privée. Pour la tranquillité du "châtelain" (et de ses vacanciers dans le gîte), je vous propose de ne pas visiter l'intérieur des remparts sans son autorisation.

     Excepté les remparts et tours, il n'y a plus rien à "déguster". Aucun bâtiment, aucune fondation est visible. Un joli champ herbeux est la récompense des curieux.

   Par contre, l'épaisseur des murs de courtine et l'ébrasement sont fascinants pour un "fou comme moi".

 

 

Histoire du château :

* Au 12ème siècle, le Comte (voir titres de noblesse) de Montafilan-Dinan fait construire un château fortifié.
* Au 14ème siècle, les fortifications du château sont améliorées.
* A la fin du 15ème siècle, Françoise de Dinan, propriétaire du château de Montafilan, est préceptrice d'Anne de Bretagne.
* Vers 1790, l'abbé Lesage, prêtre non jureur de Corseul, se cache dans les tours du château pour éviter d'être capturer et mis en prision par les révolutionnaires.
* A la fin du 20ème siècle, un gite rural est aménagé dans un bâtiment annexe du château.
* Au 21ème siècle, la découverte des remparts extérieurs de la ruine est libre et gratuite bien que ce site soit dans une propriété privée. Le risque de recevoir une pierre existe. Soyez prudents.

 

6 tours rondes protégeaient les courtines

  Vers menu châteaux forts du 44 Vers Menu châteaux des Côtes d'Armor

 

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18 novembre 2010 4 18 /11 /novembre /2010 07:30

Livre pour enfants

 

Cliquez sur l'image pour accéder aux sites de libraires du web que je vous ai sélectionnés !

 

Résumé :

 
    «  1369, la guerre de Cent Ans dévaste la France. L’envahisseur anglais sème la désolation. Forteresses assiégées, villages en ruine, les populations trouvent refuge derrière les murailles des villes.
     Dans ce tourbillon de terreur, Johan, apprenti charpentier, est embauché sur le chantier d’un château. Courage, honneur, trahison… notre héros déjoue un complot fomenté par le Prince Noir et, dans les rues encombrées, rencontre l’amour sous les traits de la belle Margot.
     Des pages documentaires sur les châteaux forts, les chevaliers, la vie quotidienne, les métiers, la mode, complètent ce récit riche en aventures.

 

     Sous la plume de l’historienne Brigitte Coppin et le pinceau de l’aquarelliste Christian Jégou, ce livre nous entraîne au cœur du 16ème siècle, comme si on y était !  »

 
 
Mon avis :
 
Un livre indispensable pour vos enfants !

 

       Lorsque je prends un livre dans mes mains cagneuses de vieux chevalier, il y a parfois un moment magique, un instant où je pressens que ces feuilles de papiers seront magnifiques.

       Je sais qu'avec mes 800 ans (environ  ), je n'ai plus l'âge de lire des ouvrages pour enfants, mais ce livre est une révélation pour moi et le sera aussi pour vos chères têtes blondes. Voila un "parchemin" qu'ils vont dévorer.

    Ce livre est vivant, passionnant, détaillé, illustré avec goût et intelligence.

    Les sujets abordés sont nombreux :
  • * Bataille, guerre,
  • * Entraînement au combat,
  • * Les guetteurs de jour et la milice du soir (Bonnes gens, dormez !)
  • * Les repas des seigneurs et des paysans,
  • * L'animation des rues (marchés, forains),
  • * ...
   Je vous ai déjà présenté des livres des éditions Fleurus. J'ai toujours été très élogieux sur la qualité de leurs réalisations. Ce livre ne contredit pas ma pensée. J'ai de suite plongé dans l'atmosphère de ces siècles que j'adore. Je me suis promené dans les ruelles emplies de chalands.
     Avec ce livre, vos enfants vont rêver, s'enchanter, vibrer et apprendre.
N'est ce pas le but premier d'un livre ? 
 
  
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16 novembre 2010 2 16 /11 /novembre /2010 07:30
 

Pays :

 ITALIE  
 

Région :

 EMILIA ROMANIA  
 
Province :
 MODENE  



Le château

  Situation :

    Le petit village de Galeazza est situé à 30km au Nord-Est de Modena et à 15km à l'Ouest de Ferrara. 

 

  Description du château : 

    L'extérieur :

Pourquoi ce site castral ?

     Il y a un embouteillage sur la route principale qui me mène vers ma taverne. Courageux (voir téméraire) je tourne à droite pour trouver un raccourci... et.... un mirage magnifique m'apparaît.

   Je courre comme un jeune chien fou mais un panneau en Italien me ralentit : "Controllo Elettronico della Velocita".

Ni courageux, ni téméraire je suis.... Prudent je deviens.

 

Il est fermé

      Devant le portail d'entrée, je comprends que le château ne sera pas visitable et qu'il a été très remanié au point de perdre ses courtines externes. Je dois donc observer ce château depuis la route.

 

J'ai des doutes

   De loin et entre les arbres ce château semble incroyable. Il y a une tour carrée posée sur une autre tour parallélépipédique. Le crénelage est impressionnant et les défenses nombreuses.

 

  Mais en utilisant mon oeil d'aigle, je constate que :


D'autres doutes

    En contournant le site castral, je découvre l'entrée du 21ème siècle très "aseptisé". Au fond, la tour m'intrigue par son manque d'indice médiéval. Les fenêtres ont des grilles du 17ème siècle, les murs ne comportent pas de trace d'archère, l'angle ressemble à une architecture récente.

    Par un sentier à l'extérieur, je découvre un vestige du rempart entourant le château. Lui aussi semble esthétique et même "imitateur des défenses médiévales".

 

Conclusion

    Cette construction découverte par hasard ressemble à un manoir Néo-médiéval. Mais a t il été construit (ou remanié) sur les bases d'une architecture du Moyen Age ?..... Je ne peux pas l'affirmer.

 

Histoire du château :


  Je n'ai hélas aucune information historique sur cette surprise non marquée sur ma carte.

 
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2 novembre 2010 2 02 /11 /novembre /2010 07:30

 

Département :   40 - LANDES

Le bourg :

Porte du bourg fortifié de Saint Loubouer   Situation :   (--> le voir sur une carte)

      Le bourg de Saint Loubouer est situé à 25 km au Sud-Est de Mont-de-Marsan et à 12km au Sud-Ouest de Aire sur l'Adour.

   Coordonnées du bourg :

43° 40′ 41.16″ N 0° 25′ 8″ W
 43.6781°  -0.418889°

 

Les fortifications :

      L'extérieur :

La découverte

    Bien que la mairie occupe l'ancien Hôtel du Baron (voir titres de noblesse) de Noguès avec sa porte d'entrée de style Renaissance et ses cheminées sculptées du 17ème siècle, je suis venu découvrir un vestige beaucoup plus ancien.

    Posée face à la mairie, sur l'axe central menant au village, la construction médiévale me regarde. J'ai une si grande envie de la toucher que mon ombre part devant moi sans que je puisse la retenir. 

 

L'enquête commence

    Des fortifications entourant le bourg, il ne reste que cette tour-porte. Malgré de nombreux siècles d'oubli, elle garde encore sa fierté et comporte de "nombreux" indices défensifs (mais vous connaissez mon imagination, d'une simple pierre je vois la cité de Carcassonne ).

   Il est surprenant de de pas voir de départ de courtines sur les cotés. Je pressens que cette tour a été modifiée pour être sécurisée.

Peut être que la construction était avancée par rapport à la courtine ?

  Si c'est le cas, je devrais trouver des traces de pierres encastrées à l'arrière. Il n'y a rien de tangible.

A t elle fait un gommage pour être plus belle ?

   

Les pierres

    La nature et la qualité des pierres sont surprenantes. Sur les parois extérieur la pierre est pauvrement taillée avec de nombreux "rebouchages" peu esthétiques, et pourtant les parement d'angle sont jolis.

    Quelle opposition avec les pierres dans "le tunnel". L'arcature du portail résume bien les différences de construction et de matériaux (grès, molasse claire, molasse sombre presque férugineuse, etc...).

 

Y a t il des défenses encore visibles ?

   La tour rectangulaire de 6m x 5m avec sa hauteur de 12m (?) n'est pas arrivée entière au 21ème siècle. Bretèches, mâchicoulis, corbeaux pour des hourds (voir vocabulaire), archères ont disparu. Mais il reste une trace de défense me faisant croire à sa puissance d'antan.

La voyez vous ?

   Évidemment, vos yeux exercés (par les lectures assidues de mon blog  ) ont vu ce bel assommoir précédent le portail à double vantaux dont il ne reste que les gonds.

 

    L'intérieur :

           Il n'y a pas de porte ni d'escalier pour monter dans la tour. La belle gardera ses secrets intérieurs. Ha si j'avais été Roméo, j'aurais eu une échelle de corde pour monter ici.

 


Histoire du bourg :

* Au 10ème siècle, construction d'une abbaye bénédictine. 
* Durant 3 siècles, le bourg se fortifie d'un rempart.
* En 1442, la petite cité fortifiée reçoit Gaston IV de Foix-Béarn pour une réunion des états généraux de Tursan et Dax. Le but est de renouveler leur serment d'allégeance au roi de France Charles VII (voir liste des Rois).
* En 1935, la tour-porte de Maubourguet est inscrite aux Monuments Historiques.
* Au 21ème siècle, la découverte de l'extérieur de la tour-porte est libre et gratuite depuis la place du village. La visite de la fortification est interdite.

 

Quelle patience pour construire ce plafond



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29 octobre 2010 5 29 /10 /octobre /2010 06:30

 

Département :   29 - FINISTERE

 

Le bourg :

Les panneaux de rue sont les meilleurs indicateurs pour un médiéviste  Situation :   (--> le voir sur une carte)

       Le petit bourg de La Forest-Landerneau est situé à 4km au Sud-Ouest de Landerneau proche de la rivière Elorn.

   Coordonnées du bourg :

48° 25′ 48″ N 4° 18′ 53″ W
 48.43°  -4.314722°

 

  Toponymie :   (petite initiation)

    **  Le nom "La Forest-Landerneau" vient de "Goelet Forest" signifiant : le Bas de la Forêt. 

    ** "Joyeuse Garde" est le qualificatif donné au château suite à l'incroyable légende.

 

Le château :

       L'extérieur :

Pourquoi le choix de ce site ?

    Les raisons sont multiples :

* Je suis un chasseur de ruines médiévales  et ce site est noté dans le dictionnaire des châteaux.

* Cette ruine fait partie des légendes Arthuriennes. Wahouuu  .

 

Comment trouver la ruine dans un bourg inconnu  ?

     Lorsqu'une ruine est minimale, très souvent il n'y a aucun fléchage pour orienter le touriste. Mais avec un peu de réflexion, il est possible de trouver la route du château.

  Et au bout de cette route, il y a la place du château. (Ne suis pas très intelligent dans les déductions ?  )

 

Mes yeux se troublent devant cette porte d'une légende ArthurienneLa découverte 

     Envahie pas la végétation, oubliée des hommes, attaquée par les arbres, une porte médiévale tente de survivre. Elle est si ruinée que je doute de sa fonction.

    Et pourtant, en regardant ses pierres taillées, son parement et son ouverture pour poutre de renfort, je suis certain d'être devant la porte du château fort de "Joyeuse Garde".

 

    L'intérieur :

Les entrailles de la merveille

      En entrant, je suis en admiration devant... heu... cette... comment vous décrire ma stupéfaction ?

Tout simplement en vous montrant l'intérieur.

   Ne faites pas la moue devant cette image, la ruine est emplie de détails. Regardez là encore.

  Il y a un mur intérieur (peu épais) avec une ouverture (une porte), puis un escalier droit et enfin une incroyable cheminée, si belle que mes yeux se brouillent de bonheur.  N'est elle pas magnifique avec ses pieds droits sculptés ?... Il est vrai que le temps a un peu usé la pierre.

 

Vous êtes interrogatifs!

      Je vous sens questionneurs derrière votre écran : "Chevalier, nous acceptons de croire que ces cailloux sont anciens, mais nous n'avons aucune preuve que cette ruine fut un château fort".

   Vous avez raison, je vais donc vous montrer le couronnement de ma découverte.

 

Les défenses

    En prenant un peu de recul, il est possible de voir une forme ronde. Et avec un peu d'attention, il est facile de voir que cette tour de défense est précédée d'un fossé.

Et là vous me dites : "Chevalier, comment es tu certain que ce truc rond est une tour de défense."

    Pour prouver mes dires, il faut aller au Nord-Est de la ruine, dans une tour flanque d'angle. Et avec un oeil perçant les hautes herbes (et surtout avec un pantalon résistant aux orties et ronces ) j'admire une belle archère droite (voir vocabulaire).

N'a t elle pas un magnifique embrasement !

 

 
Histoire du château :

* Au 6ème siècle (?), fondation d'un site fortifié (?).
* A partir de  1166, durant les guerres contre Henri II de Plantagenet puis contre son fils Geoffroy II, le château de Joyeuse Garde est attaqué et pris alternativement entre les 2 parties.
* En 1490, le château est démantelé  (à vérifier).
* En 1548, le château est en ruine.
* En 1975, le site est classé "par la commune" (?).
* Au 21ème siècle, la découverte des ruines est libre et gratuite à l'extérieur. La visite des entrailles est possible, mais les hautes herbes peuvent cacher des pierres peu stables.

 

Minimal mais passionant

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