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Ombre et lumière

7 janvier 2011 5 07 /01 /janvier /2011 07:30

 

Département :  65 - HAUTES PYRENEES

 

Le bourg :Dominant le bourg, la ruine m'appelle

    Situation  (--> le voir sur une carte 

       Le village de Avezac-Prat-Lahitte est situé à 30 km au Sud-Est de Lourdes (voir son château), à 18km à l'Est de Bagnières de Bigorre et à 10km au Sud-Ouest de Lannemezan.

   Coordonnées du château :

43° 3' 53.816" N 0° 20' 8.866" E
 43.064949°  0.335796°

 

Le château :

     L'extérieur :

La découverte

    Une fortification médiévale est très souvent posée en haut d'une colline. Elle devient ainsi plus difficile à attaquer. Et en se montrant à plusieurs kilomètres à la ronde, le seigneur marque sa présence et sa possession d'un territoire.

   C'est ainsi qu'il ne m'a pas fallu beaucoup de temps pour distinguer au loin la beauté millénaire. Cette ruine est si belle que j'en ferai bien un tableau.

     Mais je ne suis pas venu pour me transformer en Toulouse Lautrec. Chevalier découvreur je suis !

 

L'arrivée 

    Je grimpe rapidement la colline, et je m'arrête car je suis essoufflé. Je vous sens dubitatifs :

"Pfff, chevalier, tu n'as rien monté !"

  Détrompez vous, j'ai gravi une petite hauteur et en voici la preuve.

 

Le ciel d'orage ne m'empêche pas de visiter la ruine1ère analyse du site

    Malgré l'orage menaçant, j'ose rester sur la colline pour déguster ce château fort. Dans les rochers affleurants, je crois voir quelques signes de banquette (voir vocabulaire). Mais je ne vois aucun vestige de rempart, ni de pierre taillée en bas de la colline.

    C'est évidemment la tour qui est le vestige le plus imposant.

 

La tour

    Sa forme carrée me fait penser à une construction du 12ème siècle. Avec sa position légèrement décallée de la pente, j'imagine que cette construction était un donjon de repli car ses 7 mètres de coté ne rendent pas cette tour habitable. La petitesse des pierres confirme ma 1ère analyse de datation et la qualité du parement d'angle conforterait mon avis sur sa fonction de tour maîtresse.

 

La porte d'entrée 

     Avec sa classique porte en hauteur , il est facile d'imaginer que la tour mesurait au moins 25 mètres. Sa petite dizaine de mètres ne permet de voir le crénelage et les mâchicoulis.

Mais y en avait il ?

  La tour étant borgne, je doute que des moyens de défense aussi sophistiqués aient existé.

       La porte est classique pour une construction de 800 ans. Les trous de boulin en partie basse devaient supporter une passerelle en bois en encorbellement. L'épaisseur des murs est impressionnante, au moins 1,5 mètres.

 

    L'intérieur : 

       Hélas, la porte est trop haute et point d'échelle j'ai pour entrer dans cette belle tour. Mais avec mon oeil exercé, je parviens à voir .... qu'il n'y a rien à voir; Pas de cheminée, ni de linteau sculpté, ni de piédroit décoré.

  Je me console en regardant le paysage vers les collines ainsi que les premières montagnes des Pyrénées.

 

 

Histoire du château :

* Au 12ème siècle (?), construction d'un château .
* Au 21ème siècle, la découverte du site depuis le sentier est possible. La visite dans la tour est impossible.

 

L'infini se verrait presque si nuage il n'y avait

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4 janvier 2011 2 04 /01 /janvier /2011 07:30

 

Pays :

 ESPAGNE

Région :

 CATALOGNE

 

Le bourg : 

    Situation :   (--> le voir sur une carte)

       La ville de Tortosa est situé au Sud de la Catalogne, à 80km au Sud-Ouest de Tarragone et à 50km au Nord du château Templier de Peniscola.

  Coordonnées du château :

   
   

 

Le château : 

    L'extérieur :

La découverte

     Proche de la cathédrale et comme souvent à coté d'une rivière (nommée Ebre), une imposante tour me regarde marcher à ses pieds.

     Cette tour très refaite fait parti des remparts de l'ancien château médiéval de Tortosa. Au 21ème siècle, il n'est point besoin de randonner avec des godillots car le sentier herbeux a fait place à une belle ruelles puisque ces bâtiments sont devenus un hôtel de "luxe".

     Il est possible d'entrée avec une voiture, mais vous me connaissez, je préfère la marche pour sentir cette fortification. 

 

Première surprise

    En longeant le site coté Sud-Est, le spectacle est non habituel (pour votre chevalier Dauphinois). Des murs très consolidés côtoient des parois de plusieurs siècles, des fenêtres à colonnettes "regardent" des encorbellements dont la fonction m'échappe.

Je ne suis pas au bout de mes "stupéfactions" !

 

Deuxième surprise

    L'entrée est surprenante. Avec ses fentes de tir très rapprochées, le 1er rempart ressemble plus à un fortin du 18ème siècle qu'à un vestige du moyen âge. Cette sensation d'une fortification non médiévale se renforce entre chaque porte dans la longue montée.

    Puis, après un virage, c'est de nouveau la surprise. Bien que très réhabilité, l'ambiance médiévale est dans chaque pierre et dans chaque fenêtre.

Ne sont elles pas magnifiques


   La cour intérieure :

    Dans la cour, l'ambiance est la même qu'à l'entrée : Propreté, reconstruction, féodales ouvertures, etc...
    Bien que les bâtiments aient été reconstruits, il reste des détails datant de 600 ans, comme ces belles fenêtres

 

    L'intérieur : 

     Le château est un hôtel, il n'est donc pas autorisé de le visiter. La restauration pour le mettre aux normes de sécurité a profondément modifié les pièces.
   Qu'importe, avant de repartir, je savoure la vue sur l'imposante cathédrale.


  
Histoire du château :

* Au 1er siècle, une fortification est peut être construite par les Romains.
* Au début du 10ème siècle, l'émir Abdérame III, surnommé An-Nâsir, fait construire une forteresse sur la colline surplombant le village.
* Au 14ème siècle, modernisation du château.
* Au 20ème siècle, une campagne de consolidation est menée.
* Au 21ème siècle, la découverte de la ruine est libre et gratuite (sauf en période de travaux). Le risque de recevoir une pierre est faible. 

 

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2 janvier 2011 7 02 /01 /janvier /2011 07:30

 

Département 02 - AISNE (Thiérache)

 

Le bourg :

Défense minimale pour cette église !    Situation :   (--> le voir sur une carte)

      Le petit village de Froidestrées est situé à 50km au Nord-Nord-Est de Laon, à 40km au Nord-Est de Saint Quentin et à 12km au Nord de Vervins.

   Coordonnées du bourg :

49° 56′ 30″ N 3° 54′ 24″ E
 49.941667°  3.906667

 

L'église :

     L'extérieur :

La découverte

     Le long de la Route Nationale 2, au croisement avec le "chemin du Fort", une église regarde les passants et les voitures qui ne lui prêtent aucune attention.

   Certes, cette construction religieux n'est pas la plus spectaculaire ni la plus fortifiée du circuit de la Thiérache, mais elle mérite une petite halte de découverte.

 

L'enquête commence

    Le chevet et la nef ne comportent aucune trace de salle de repli ni de système défensif, mon attention se porte donc sur l'entrée et son clocher pointu. Évidemment comme moi, vous avez remarqué la puissante tour ronde avec son toit octogonale en ardoise.

  Bien sur, je ne suis pas venu dans l'Aisne pour faire une analyse des méthodes de couverture des bâtiments religieux, mais pour admirer les multiples fentes de tir pour armes à feu.

 

A quoi sert cette tour ?

   En constatant que l'église ne possède qu'une seule tour, je me mets à douter de sa fonction et surtout de son efficacité. Il est vrai qu'elle n'est pas là pour faire de la figuration, même si la fenêtre percée récemment la rend très civilisée.

   Cette tour ne suffit pas à défendre les habitants.

A-t-elle dissuadé quelques mécréants ?

 

    L'intérieur :

      Comme souvent durant notre siècle, les églises sont fermées. Celle-ci ne déroge pas à la règle. Cette église, pourtant fortifiée, ne semble intéresser personne. Même la statut d'un soldat lui tourne le dos. 

 

 

Histoire de l'église :

* Au 17ème siècle, construction de l'église fortifiée (à vérifier).
* Au 21ème siècle, la découverte de l'extérieur de l'église (dédiée à Saint Michel) est libre et gratuite. La visite du clocher et de la tour est interdite.

 

De loin, cette église parait très fortifiée

 

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1 janvier 2011 6 01 /01 /janvier /2011 07:30

 

Département 64 - PYRENEES ATLANTIQUES

 

Le bourg :

Point de défense visible pour cette église !    Situation :   (--> le voir sur une carte)

      Le petit village d'Andrein est situé à 37 km au Sud-Est de Dax, à 15km au Sud-Ouest de Orthez et à 4km à l'Est de Sauveterre de Béarn.

   Coordonnées du bourg :

43° 23′ 35.88″ N 0° 53′ 59″ W
0° 53′ 59″ W  -0.899722°

 

L'église :

     L'extérieur :

La découverte

       Posée sur une petite butte, entre la route principale et le chemin de fer, l'église du bourg semble paisible et ne parait pas être fortifiée.

 

L'enquête commence

    En découvrant  l'arrière de l'église, je ne distingue aucun système défensif, ni aucune ouverture au dessus de la nef (salle de repli).

  Curieusement, il n'y a aucun contrefort renforçant les murs. Est ce vraiment le bâtiment fortifié que je pensais découvrir ?

 

Sont ce les défenses ?

   En contournant le bâtiment, un puissant clocher-porche attire mon attention. Les pierres sont peu jointives et leur asymétrie prouve de nombreuses réparations. Cette "tour" comporte de nombreux corbeaux dont la fonction m'échappe (support pour un chemin de ronde ou pour des poutres souenant un hourdage voir vocabulaire ). Au centre, bien qu'obstruée, une archère droite me fait penser à un système défensif du 12ème siècle.

  Cette archère solitaire n'est pas très dissuasive et ne défend qu'un seul coté.

Y a t il d'autres fentes ?

 

Il y en a d'autres !

  Quel incroyable clocher !

   Les 2 faces latérales possèdent des ouvertures de tir, peu hautes et droites. Évidemment, avec sa forme carrée, les angles morts sont nombreux. Mais cette tour est très dissuasive contre une petite troupe "d'écorcheurs" peu courageux devant des salves de flèches.

 

    L'intérieur :

       Comme souvent durant notre siècle, les églises sont fermées. Celle-ci ne déroge pas à la règle.

 

 

Histoire de l'église :

* Au 12ème siècle (?), construction d'une église.
* Au 21ème siècle, la découverte de l'extérieur de l'église(dédiée à Saint Pierre) est libre et gratuite . La visite du clocher est interdite.

 

Un clocher fortifié est le secret de cette église

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31 décembre 2010 5 31 /12 /décembre /2010 07:50

 

Département :   38 - ISERE 

 

Le village :

La tour s'abrite derrière des feuillus.     Situation :   (--> le voir sur une carte)

         Le petit village de Laval, en Isère est accroché sur une pente du massif de Belledonne, au Nord-Est de Grenoble en direction de la station de ski de Prapoutel.
   La Tour est plantée au sommet d'une colline visible depuis le bas du village. 

         Coordonnées de la tour :

45° 15' 22.255" N 5° 55' 36.527"
 45.256182°  5.926813°

 

    Origine du nom :

          Laval serait l'aboutissement de l'évolution du nom sur 8 siècles  d'un petit hameau dans le "Mons Reculatum" (Mont reculé, donc 'inaccessible') :
  * Vallis Sanctis Stephanis : La vallée de Saint Etienne (au 11ème siècle),
  * Vali ((au 12ème siècle),
  * Vale (au 13ème siècle),
  * La Vale (au 15ème siècle),
  * Laval (au 18ème siècle).

 

Dans les textes, la Tour comporte 3 orthographes :

     - Montfallet,
     - Montfalet,
     - Montfollet.

 Je retiendrai le 1ère nom qui semble le plus usité.

 

La Tour :

    Extérieur :

Comment la découvrir

    Pour voir la tour de Montfallet située à 715 m d'altitude, vous avez le choix entre :

  - Une petite promenade à pieds depuis le parking des pompiers en bas du village. Un chemin balisé fait découvrir les richesses d'un petit village historique Isérois et de sa verdure.
  - Une montée en voiture jusqu'au sentier proche du champ à pique-nique dominical.

La tour médiévale dresse ses dernières pierres fièrement.

 

Première constatation

        D'habitude, les ruines médiévales peu connues que je tente de vous montrer sont envahies par une végétation luxuriante, je dois me battre contre les épineux pour me frayer un passage. Cette tour est extraordinaire, elle a son petit chemin, et son champ d'herbe.

   En arrivant sur le site, je pensais que cette ruine était le seul vestige d'un château disparu.

Peut être le donjon d'une forteresse seigneuriale ?

   Mais les rares études du terrain n'ont pas trouvé des fondations de mur ou de rempart. Curieux.

Était ce une simple tour de guet ?

 

Tour d'observation

   Il est vrai que sa "fonction de vigie" est exceptionnelle :

        - Vers le Sud, elle regarde les montagnes du massif de Belledonne, avec un col qui se nomme "Col de la mine de fer".  Est ce le lieu de surveillance du passage des mineurs transportant ce métal précieux au moyen âge ?

        - Vers l'Ouest, la Tour contemple la cité de Grenoble, ville importante où résidait parfois le Dauphin. Elle regarde aussi la rivière Isère.

       - Vers l'Est, dans la vallée du Grésivaudan la Tour surveille les ennemis belliqueux de l'époque : Les Savoyards.

 

Datation 

      Elle ne semble pas facile à réaliser. Sur le coté Sud, le mur comporte de nombreux trous de boulin (voir vocabulaire), ce détail tend à définir une construction antérieure au 16ème siècle.
     Sur la face Nord, une petite archère droite me fait penser à une construction du 13ème siècle. En l'observant, il semble que cette ouverture ait été ajoutée après la construction du mur. La tour serait donc plus ancienne.
     Au pied de la tour, le mur d'angle est mal appareillé avec des pierres peu taillées et de provenance différente. 

Cet assemblage laisse présager une construction du..... 12ème ?

 

Rapide analyse

       La tour forme un carré de 8 mètres de coté. Actuellement elle comporte 2 étages (les textes donnent une hauteur de 16 m). Les créneaux étant absents, il semble logique d'imaginer une plate-forme submitale créant un 3ème niveau.

   Comme souvent au moyen age, l'entrée devait se situer au 1er étage, par l'ouverture rectangulaire (à gauche). L'ouverture de droite semble être un effondrement, et celle inférieure est tardive (utilisation de la tour pour stockage).

Comment montait on ?

     Soit par une échelle en bois qui était retirée en cas d'attaque ou peut être par un chemin de ronde depuis une palissade en bois.

 

    Intérieur :

Il n'a a plus rie 

   A travers la porte grillagée du bas, je constate que les murs de base sont épais (1,5 m).

       L'intérieur est très sobre et classique pour ce type de bâtiment. Pas de trace d'escalier, pas d'élément de confort ni de cheminée, pas de corbeau pour poser les poutres du plancher. Un simple retrait du mur servait à soutenir "les planches" des étages.

 

Questionnement

 Pourquoi le choix de ce vestige dans mon blog ?

   La Tour de Montfallet n'est pas un petit agglomérat de pierres perdue dans la montagne, il semble qu'elle soit l'une des plus anciennes constructions  médiévales de l'Isère. De plus, elle n'a pas été remaniée (profondément) depuis sa création. C'est donc une construction très instructive pour les archéologues et historique pour les amateurs de pierres comme "nous". J'espère que vous avez pris autant de plaisir que moi à visiter ce "vestige" si bien conservé.

 

 

Histoire de la Tour :  

    Comme souvent pour des tours de guet ou des bâtiments n'ayant pas une importance stratégique, l'histoire écrite est pauvre (voir autre exemple).

* Au 11ème siècle, un lieu est nommé : Monte Folletis.
* Au 12ème siècle, une famille Montfalet est citée dans un texte.
* Au 21ème siècle, la visite est libre et gratuite. Le risque de recevoir une pierre est faible. Mais n'oubliez pas, ce bâtiment est une ruine de plus de 800 ans, respectez là.

 

Quelle vue sur le massif de la Chartreuse !

 

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30 décembre 2010 4 30 /12 /décembre /2010 07:30

De nombreuses régions de France comportent un pont extraordinaire nommé :

 

LE  PONT  DU  DIABLE

 

 

   Voici l'histoire vraie (?) d'un magnifique pont dans l'Hérault, proche de Saint Guilhem le Désert{C}

   Alors, éteignez les lumières, faites silence dans la pièce et lisez ce texte.............. mais à voix feutré...........ne reveillez pas Lucifer !!!!

 

 

 " En des temps forts anciens, les pauvres habitants de Saint Guilhem souffraient d’un terrible isolement. La rivière Hérault étant impossible à traverser à cause de ses gouffres et de ses tourbillons, ils leur fallaient se risquer à de périlleuses et longues traversées des forêts et des montagnes.Je ne veux qu'un petit rien, mais pas grand chose, ... votre âme.... ce n'est rien, vous voyez...

   Un jour, l’un des habitants en eut assez de faire tant de lieues pour contourner le torent. Il jura qu'il ferait TOUT pour éviter ces détour. Comme souvent, Lucifer est proche des gens qui jurent. Déguisé, il s'approcha doucement de notre homme et avec une voix mielleuse lui dit :

    * « Que de détours pour faire votre marché .»

    - « Ho oui,  je ferais n'importe quoi pour éviter ces lieus à pieds... » Cria notre homme de rage.

    * « J'ai peut être la solution » ricana Belzébuth

    - « Et..... que veux tu en échange étranger ?... »

    * « Mais, comme toujours ..... ton âme... » souffla Le diable dans un vent de souffre

    - « ..heu... celle de ma belle mère ne ferait elle pas l'affaire... » se gaussa notre homme.

    * « ...Mais une âme de femme est aussi bien....sinon mieux » hurla la Diable.

    - « Très bien je vous l'apporterais demain, mais à la condition que le pont soit beau, large, élégant et terminé dans 24 Heures... » Notre homme pensait être pus malin. que... le Malin.

 * « ...Bien, à demain petit homme. La première personne traversant le pont sera à moi pour..... »  Il n'eut pas le temps de terminer sa phrase tant il fut pressé de repartir aux enfers chercher quelques plans d'architecte.

 

 

    Le pont à l’incroyable architecture fut construit en une nuit. Mais au matin, personne ne se bousculait pour le traverser....

    Notre homme avait eu une idée dans la nuit. Plutôt que de sacrifier sa belle-mère, (enfin une légende avec une jolie morale, pensez vous mesdames !), il fit traverser le pont à  .................un chat.

         La pauvre bête fut ainsi sacrifiée à la communauté.

  

    Satan fut très en colère. Il hurla de rage et gesticula tant........ qu’il chuta dans la rivière, au milieu du tourbillon. Le curé de Saint Guilhem eut alors tôt fait d’y jeter un peu d’eau bénite et depuis, Lucifer tente vainement de sortir de ce tourbillon. Mais les passants sont rares sur cet antique ouvrage, car tous savent qu’un jour ou l’autre le Diable pourrait bien remonter à la surface pour réclamer le paiement de son œuvre ".

 

  Ceci est la VRAIE histoire du "pont du Diable".......... C’est du moins ce que l’on racontait le soir, à la veillée. Ce n'est pas l'oeuvre des hommes... c'est impossible !


Voici d'autres légendes avec  "le DIABLE"  pour ..... héros.
    * le puits du Diable de Fleckenstein 

   * la Pierre Percée

   * le Pont du Diable de Montoulieu

   * le Pas de Soucy

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27 décembre 2010 1 27 /12 /décembre /2010 20:00
La rubrique CINEMA regroupe les films ayant pour thème Le Moyen Age ou ayant comme cadre (même partiellement) un château médiéval.



  Affiche du film : Peau d'âne
Année 1970
Réalisateur Jacques Demi

 

  Acteurs   Rôles
 Catherine Deneuve
 La reine bleue // la princesse // Peau d'âne
 Jean Marais
 Le roi bleu
 Jacques Perrin
 Le prince
 Delphine Deyrig
 La fée des lilas
 Micheline Presle
 La reine rouge


 
 
 
  Présentation du film
 
   « Avant sa mort, la reine fait promettre au roi de n'épouser qu'une femme plus belle qu'elle. Hélas, dans tout le royaume aucune femme n'a la beauté de son épouse et le roi se désespère quand.... Il s'aperçoit que seule sa propre fille peut se prévaloir d'une telle beauté.
      Bien que cela soit peu conseillé, le roi veut épouser sa fille
 Pour échapper à ce mariage, la belle princesse  revêtue d'une peau d'âne s'enfuit du château familial.......»

 
 
 
  Ce que j'en pense
 
        Ce film a un peu vieilli et le regarder au 21ème siècle peut faire parfois sourire dans certaines scènes (la technologie des trucages s'est améliorée). Mais si vous avez gardé une âme d'enfant, si vous savez voir derrière le miroir magique, si vous aimez le gâteau et si vous êtes accompagnés de vos "chères petites têtes blondes", alors le dépaysement et le rêve seront au rendez vous.
   Avec le recul des ans, j'avoue avoir vu des petits clins d'oeil à l'ensemble de l'oeuvre de Charles Perreault.



Où est le Moyen Age ?

   Le Moyen âge est dans le scénario (bien que cela soit intemporel) ainsi que les châteaux de Le Plessis Bourré, Chambord et Gambais.

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cinéma
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27 décembre 2010 1 27 /12 /décembre /2010 07:30

 

Département :   73 - SAVOIE 

 

Le bourg :

Comme souvent les ruines aiment se cacher dans les bois.

   Situation :   (--> le voir sur une carte)

       Le château se situe dans le massif de la chartreuse à 15 km à l'Ouest de Chambéry et à 30km à l'Est de Grenoble. A la sortie du village de Saint Pierre d'Entremont, prendre la D912 en direction de Epernay, puis à 3 km.

   Une petite route goudronnée monte vers le hameau de Teppaz.

        Coordonnées du hameau :

45+ 25' 56.244" N 5° 32' 42.834" E
 45.43229°  5.878565°

 

Le château :  

    Dans le petit hameau de Teppaz, je gare mon destrier à l'entrée puis je scrute l'horizon à la recherche de la ruine du château de Montbel. Il y a quelques panneaux indicateurs pour randonneurs, mais rien sur la ruine. Un peu de marche vers la colline me donnera une meilleure vision.

     Et après 5 minutes, le château apparaît là.

Le voyez vous ?

   Regardez, il est là, à 860 mètres d'altitude.

        Vos yeux ne semblent pas habitués à trouver des ruines qui ont la fâcheuse habitude de se cacher dans la dense végétation.

Pour vous, je fais un zoom.

 

   L'extérieur :    

     Le site du château de Montbel est vaste. Il occupe tout le sommet de la colline et domine les 2 vallées. L'emplacement est vraiment idéal pour la surveillance. Avec 3 faces en à-pic la protection du château est aisée.
    Je comprends maintenant pourquoi en 1307 le Comte de Savoie (voir liste) a dû envoyer une armée équipée de catapultes et de puissants engins de jet pour en venir à bout.

    Au pied de la colline, je pressens que les ronces seront au rendez-vous Si je ne trouve pas un sentier, la glissade sera le risque .......que je vais prendre pour vous ramener des photos de cette ruine historique (ne suis pas extraordinaire pour vous plaire  ).

    Heureusement, vers l'Ouest, un pseudo sentier grimpe entre les arbres.

 

   Le rempart extérieur :

      La première surprise est l'immense rempart entourant le sommet. Je pense que la colline a du être partiellement arasée par l'homme, car une telle surface aussi plane est assez rare dans le massif de la Chartreuse.

     Ce rempart rectangulaire d'une centaine de mètres de long est constitué de pierres pauvrement taillées et sans ouverture de tir. Il protégeait sûrement la basse cour. Un peu plus loin, il me semble distinguer les restes d'une tour d'angle, mais mon imaginaire est fertile dans un tel lieu, il me faut plus de rigueurs.

 

   L'intérieur du château :

Derrière cet assemblage de pierres et d'arbres se cache.......

     Dans la basse-cour, en levant les yeux, je remarque quelques murs qui tentent de survivre malgré l'attaque des arbres.

Est ce un 2ème niveau de rempart, ou les restes de bâtiments (communs, écurie...) ?

    Difficile à déterminer pour un castellologue amateur comme moi.  

 Pourtant, quelques mètres plus loin il me semble distinguer une citerne ainsi que des rochers taillés et aménagés. Il n'y a hélas aucune pierre sculptée.

   Le château ayant été abandonné depuis 5 siècles, les belles pierres ont peut être été récupérées pour aménager le petit hameau de Teppaz.

  Les murs peu épais et le rocher taillé prouvent la construction de nombreux bâtiments dans ce château, mais la végétation et l'état de ruine m'empêchent d'en définir les fonctions.

 

   Le donjon :

Évidemment, tout château médiéval comporte sa tour maîtresse.

   Celle du château de Montbel n'a plus sa splendeur d'antan mais quelques détails architecturaux permettent de la comprendre.

      L'épaisseur du mur est correcte quoique faible pour un donjon presque inclus dans le rempart.  Ce n'est pas un donjon-bouclier comme dans certains châteaux, il est loin de l'entrée et de la position d'attaque des ennemis. Il est bien appareillé avec des pierres de taille. Les trous de boulin (voir vocabulaire) montrent son ancienneté.
 
     En levant les yeux, je peux voir de nombreux étages ainsi que des traces de fenêtres de confort. Bien qu'il ne reste que peu de mur, par sa dimension il est évident que ce donjon n'était pas la tour de refuge ultime en cas d'attaque mais bien un bâtiment habitable. Hélas, aucune trace de cheminée ni de décors est visible, mais j'ai l'impression de voir les restes des latrines. 

    Réchauffé par le soleil du mois d'avril, bercé par le chant de oiseaux, transporté par le souffle léger du vent dans les branches, je regarde les montagnes encore enneigées de la Chartreuse.

    Les ruines castrales sont toujours dans des endroits merveilleux.

Qu'en pensez vous ?

 

 

Histoire du château :

* Au 10ème siècle, certains historiens pensent que la butte aurait pu avoir une motte castrale (voir vocabulaire).
* En 1098, Philippe, seigneur de Montbel et d'Entremont est cité dans un texte narrant le départ aux croisades (Est ce l'ancêtre de la future famille d'Entremont ?).
* Au 12ème siècle, Philippe meurt au siège d'une place forte durant la croisade. Son fils Hugues Ier lui succède sur les terres allant du Granier à Saint Hugues.
* Vers la fin du 12ème siècle, Guillaume, fils de Georges de Montbel, semble être le premier seigneur reconnu d'Entremont.
* A la fin du 12ème siècle, la famille d'Entremont construit une fortification proche du lieu dit Teppaz.
* Au début du 13ème siècle, comme de nombreux seigneurs de cette région frontalière entre le Dauphiné et la Savoie, la famille d'Entremont essaie de rester indépendante. Tâche difficile que d'autres seigneurs ont tenté (voir exemple du seigneur de Clermont en Isère).
* En 1234, le seigneur Guillaume d'Entremont cède devant la pression des Dauphinois. Il rend hommage pour son château et ses terres au Dauphin André. Ce territoire devient une frontière face à la puissante Savoie.
* En 1240, le fils de Guillaume rompt l'hommage au Dauphin et devient vassal d'Amédée IV Comte de Savoie (voir liste des comtes de Savoie).
* En 1245, le Dauphin Guigues VIII revendique ses droits sur le territoire (les conflits entre Savoyards et Dauphinois sont nombreux, celui-ci est une "excuse" de plus pour justifier les incursions dans les différentes vallées frontières).
* En 1278, le nouveau Dauphin Jean Ier réclame à nouveau ces territoires, mais la famille d'Entremont confirme leur hommage au Comte de Savoie Philippe Ier.
* En 1306, contre toute logique, le nouveau seigneur Rollet d'Entremont remet son château, ses terres et son armée au service du Dauphin Jean II.
* En 1307, le Comte de Savoie Amédée V le Grand n'accepte pas cette trahison. Avec une puissante armée et des engins de jet, il attaque le château de Montbel. Les 300 soldats Dauphinois enfermés dans la forteresse résistent quelques jours à ce siège. Mais devant la puissance Savoyarde, le château se rend.
* Vers 1308 (?), le seigneur d'Entremont a l'autorisation du Dauphin de construire un autre château sur la rive gauche de la rivière Guiers Vif (voir sa description ici). C'est depuis ce jour que le village est coupé en 2. Même au 21ème siècle, un coté est Savoyard et l'autre coté est Isérois (voir carte).
* En 1314, le traité de Villard-Benoit valide la possession du territoire de Montbel aux Savoyards. Le château très détruit par le siège est quelque peu remanié pour héberger une garnison.
* En 1349, le Dauphiné est "transporté" au Royaume de France. Les conflits de frontière pour ce territoire n'existeront plus.
* A la fin du 15ème siècle, avec l'amélioration des équipements de guerre, comme les canons, cette forteresse n'est plus vraiment utile. Elle semble abandonnée. Son avenir est évident : Ruine elle sera.
* Au 21ème siècle, la visite est libre et gratuite. Le risque de recevoir une pierre est important. Ruine réservée aux passionnés (ou aux randonneurs ayant besoin d'ombre).

 

Comme toujours, la vue en Savoie est magnifique !

 

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Published by Le Chevalier Dauphinois - dans Châteaux en Savoie Médiévale : 01 73 74
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25 décembre 2010 6 25 /12 /décembre /2010 07:30

 

Département :   15 - CANTAL 

 

Le bourg :

Sur sa colline, le château attend le visiteur:   Situation :   (--> le voir sur une carte)

      Le château d'Alleuze est situé à 100km au Nord de Millau, à 60km à l'Est d'Aurillac, à 8 km au Sud de Saint Flour et à 5 km à l'Ouest du célèbre viaduc de Garabit

   Coordonnées du château :

44° 57' 23.184" N 3° 5' 26.707" E
 44.95644°  3.090752°

 

Le château :

     L'extérieur :

La découverte

      Tranquillement assis "dans" mon destrier à moteur, je serpente la petite route qui est censée me conduire vers la ruine du château d'Alleuze.

     Soudain, au détour d'un virage, elle apparaît. Certes la ruine est encore loin, mais sa forme caractéristique des châteaux de la région est bien visible.

 

Rapide analyse

    Cette architecture très simple peut se voir pour de nombreux châteaux du Cantal. Elle devait être idéale et efficace puisque des fortifications ayant été construites plusieurs années (et même des siècles) après ont repris ce plan. Par exemple, Anjony (voir ici) a été construit lorsque Alleuze devenait une ruine.
  Comme souvent, je laisse mon destrier loin du site et je savoure en marchant ce plaisir qui monte.

 

Une construction classique 

       Le château est construit sur un promontoire isolé en bordure de ravin de la Barge et du torrent des Ternes, proche de la retenue artificielle créée par le barrage de Grandval.

      A l'époque médiévale, le site était facile à défendre car l'ennemi ne pouvait arriver que d'un seul coté. Sur ce promontoire avancé, c'est un lieu de surveillance parfait.

      En faisant le tour de la butte, je découvre ce château d'architecture assez classique. C'est un logis rectangulaire flanqué aux 4 angles de tours circulaires talutées.

    Ce qui me surprend en inspectant les pourtours du château, c'est la mauvaise qualité des parements. Cela dénote une construction hâtive avec hélas peu d'évolution architecturale malgré ses 300 ans d'existence "et de cohabitation avec l'homme".

     Les tours d'angle comportent des archères plongeantes à étrier. Elles semblent avoir été ajoutées ou modernisées.
  C'est par une brèche dans un mur que je pénètre lentement dans le logis.

 

Le logis

      De l'extérieur, le château paraissait assez grand, mais à l'intérieur, "enfermé" par les hauts murs peu lumineux, l'exiguïté me surprend. Évidemment, dans un château abandonné depuis 400 ans il ne reste que peu d'éléments, et aucun mur intérieur. Mais avec un peu d'attention, l'architecture révèle ses secrets.

     Le bâtiment devait avoir 3 étages, et chaque salle comportait des cheminées, elles sont encore visibles sur les murs de courtine.

   Excepté quelques puits de lumière, les courtines ne comportent aucune ouverture ou système de défense. Elle était assurée uniquement par les 4 tours d'angle et un chemin de ronde avec mâchicoulis (voir vocabulaire). 

 

 Observation et défense, les deux fonctions sont respectées pour ces tours.  Les tours

      La première fonction de ces tours est l'observation, et par leur hauteur, elles permettent une vision à 360° sur les collines, mais aussi sur la rivière qui était un axe de circulation et de commerce.

      Mais en cas d'attaque, les tours doivent protéger les courtines sans défense. Par les archères dans les angles, la protection est correctement assurée. 

     Les évêques de Clermont, propriétaires des lieux, n'ont jamais investi dans l'amélioration de défense, et à l'arrivée des canons, ce château dépourvu de bouche à feu fut abandonné.

    Dans les tours, une surprise m'attend :  Des petites salles polygonales voûtées en calotte.

Ont elles été créées pour les prisonniers au 14ème siècle, ou pour le confort des soldats entre 2 tours de garde ?

    Qu'importe, au 21ème siècle, cette architecture fine est un plaisir pour le visiteur sachant regarder dans le silence....

  Mais de silence il n'y avait pas ce jour, car les oiseaux très nombreux piaillaient en tourbillonnant. 

 

 

Histoire du château :

* En 1252, le castrum "belodie" est cité dans un texte, il appartient à l'évêque de Clermont.
* En 1257, une paroisse existe dans le village.
* En 1279, le château est toujours possession des évêques de Clermont. Cette région est pauvre et peu peuplée, l'entretient du château a un coût important au vue des faibles ressources.
* Au début du 14ème siècle, le château devient une prison. Les gardiens ne sont pas des soldats, mais des habitants des villages peu entraînés au combat.
* En 1345, des bandes de Routiers (souvent à la solde des Anglais) sévissent dans la région
* En 1382, le terrible Bernard de Garlan et sa troupe attaquent le château qui se rend sans combattre. Le nouveau "propriétaire" occupe le site devenant le quartier général de ses futures "forfaitures". Il menace la ville de Saint Flour, et rançonne les paysans et les marchants ambulants.
* En 1383, les troupes Royales (voir liste des rois) tentent de chasser les Routiers. Les soldats se heurtent à une défense acharnée, et échouent.
* En 1384, Saint Flour se sent menacée par ces "guerriers" à la solde des Anglais. Une armée de 200 Sanflorains s'attaquent au château, mais ne peuvent vaincre ces Routiers bien retranchés.
* En 1391, les Routiers abandonnent le château contre le paiement d'une rançon. Mais l'évêque de Clermont n'a pas retenu la leçon et délaisse ce site. Il ne le fait pas garder par des soldats. Saint Flour émet une ordonnance demandant la destruction du château.
* En 1395, l'évêque n'ayant pas exécuté l'ordonnance, Saint Flour en émet une autre, hélas, non exécuté.
* Vers 1405, sans l'autorisation de l'évêché, la ville de Saint Flour prend la décision de démanteler le château pour éviter qu'il redevienne le refuge de bandits, ou de mercenaires à la solde des Anglais.
* Vers 1410, l'évêque de Clermont intente un procès pour destruction de biens.
* En 1412, la ville de Saint Flour est sommée de reconstruire le château à ses frais.
* En 1536, sentant la menace des guerres de religion, l'évêque consolide le château et installe quelques hommes d'arme.
* En 1575, les Huguenots s'emparent du château.
* A la fin des guerres de religion, le château est inhabité et laissé à l'abandon.
* En 1927, la ruine est inscrite aux Monuments Historiques.
* A la fin du 20ème siècle, une association tente de faire revivre le château par des activités médiévales, ou "son et lumière".
* Au 21ème siècle, la découverte de la ruine est libre et gratuite. Le risque de recevoir une pierre existe. Le lieu est si beau, prenez le risque avec... précautions.

 

4 tours rondes avec courtines droites. Quel magnifique symbol du château fort !

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24 décembre 2010 5 24 /12 /décembre /2010 07:30

En cliquant sur l'image, vous pouvez trouver les coordonnées complètes de ce livre sur des sites que je vous propose.

 

Résumé :

 
    « Enfants des croisades, les ordres religieux-militaires ont toujours suscité un imaginaire auréolé de légendes. Les deux premiers ordres, celui des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem (futur ordre de Malte) et celui des chevaliers du Temple, plus connus sous le nom de Templiers, sont nés en Terre sainte entre la fin du XIe et le début du 13ème siècle.
    Ils ont ensuite été rejoints par les chevaliers teutoniques, l'ordre de Saint-Thomas et de nombreux autres défenseurs de la chrétienté dans la péninsule Ibérique. Chacun de ces ordres présentait un double aspect: d'une part, un rôle militaire, puisque les moines-soldats ont développé une intense activité défensive en encadrant une partie des croisés, structurant une armée embryonnaire et établissant ainsi les valeurs de la chevalerie ; d'autre part, un rôle hospitalier auprès des malades et des plus démunis - Saint-Jean d'Acre, Malte, Rhodes sont autant de lieux témoignant de leur œuvre d'assistance.
    Ecrit par une équipe de spécialistes européens et servi par une très riche iconographie, cet ouvrage nous offre une vue synthétique des ordres militaires au Moyen Age, à travers une analyse précise de la nature de ces institutions. Situation géographique, contexte historique dans lequel ils ont pris naissance mais aussi disparu, importance et sens de leur action sont étudiés pour chacun d'eux. Créateurs d'un nouveau modèle de société, les ordres militaires font partie des institutions qui ont forgé notre histoire puisqu'ils ont contribué à établir les fondations de cette entité que nous appelons aujourd'hui l'Europe. »
 
 
 
Mon avis :
 
L'Histoire VRAIE, enfin  !!!!!
 
      Les Templiers vous font rêver, Voilà le livre qu'il vous faut. 
  Certes, ce n'est pas un livre de mystère comme "Da Vinci Code", ce n'est pas une épopée romanesque d'un trésor comme tant d'autres livres vous le font croire. Cet ouvrage est la synthèse de la recherche sur les ordres religieux et militaires.
 
     C'est aussi les "fondements" de la construction d'une Europe (enfin, c'est ce que j'ai cru comprendre).
 
  Je ne connaissais presque rien sur ce sujet. Quelques émissions de télé, quelques descriptifs dans des revues et beaucoup de films et romans. Bref, ma vision était pauvre et fausse.
 
Maintenant, je sais................... qu'il me faut en lire d'autres.
 
  En plus de la richesse de ces textes, cet ouvrage est aussi un merveilleux livre d'image. Je ne lui ai pas trouvé de défaut............ En fait, si, il en a un !............ Il faudrait qu'il fasse 8000 pages pour que je puisse continuer à le lire (hihihi).
   
 
   Après la lecture de ce bel ouvrage, je suis allé voir mon banquier pour obtenir un prêt  et faire le tour de l'Europe à la redécouverte des ruines qui ont marqué l'histoire des Templiers................ mais il n'a pas voulu (il ne doit pas être passionné d'histoire comme moi).
 
  Alors, si vous allez un jour visiter ces lieux chargés d'histoire, pensez à moi, prenez quelques photos pour mes pages.
vers menu livres templiers  
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