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Ombre et lumière

17 janvier 2012 2 17 /01 /janvier /2012 07:30

 

  La découverte de l'extérieur du château est ici.

 

 

Une tour porte qui marque le respect !

Le château :

      L'extérieur (suite) : 

La tour porte

    La partie la plus accessible d'un château fort, celle que les assaillants tentent de prendre par surprise est évidemment la porte d'entrée.

  Celle du château de Saint Sauveur le Vicomte a fait l'objet d'attention défensive de la part des architectes.

 

Analyse rapide de la Porte

   L'entrée de la basse-cour :  :

* Possède un classique double vantail,

* Est sépourvue de porte piétonne,

* Est encadrée de 2 imposantes tours rondes,

* Les dites tours possèdent des fentes de tir.

  La dénivellation de la tour-porte par rapport à l'emplacement des douves permet d'imaginer une pente ralentissant la progression des attaquants.

   Il est possible d'envisager la présence :

* D'un pont-levis,

* De crénelages et mâchicoulis (voir vocabulaire),

* D'une bretèche en avant du double vantail.

 

      L'intérieur

Vue aérienne de la basse-cour de Saint Sauveur

J'entre avec précaution

    Lentement je franchi le vantail ouvert en observant les traces du rainurage de la herse. L'intérieur d'une des tours défensives de la porte est très sobre, point de décoration, ni de cheminée, ni de coussiège (banc).

    L'ambiance est très guerrière avec 3 imposantes archères (dont la largeur de la fente m'étonne). Je remarque deux détails :

  * Un impressionnant ébrasement (voir vocabulaire) intérieur dans les ouvertures me faisant penser que ces tours sont postérieures au 13ème siècle.

  * Des trous pour des poutres confirmant mon hypothèse de hautes tours défensives sur plusieurs niveaux.

 

 La basse-cour

     Précédent toujours l'entrée principale d'un château, il y a la basse-cour. Au 21ème siècle, celle-ci est vide de bâtiment. Avec le peu de traces laissées par l'histoire, les archéologues ont imaginé cette représentation.

Curieux n'est il pas ?

 

 L'entrée dans la haute-cour

   Sur une des faces de la basse-cour, je vois les bâtiments, courtines et entrée du véritable château. Cet ensemble est composé :

* Sur la gauche, de la tour de défense que je vous ai déjà présentée.

* Sur la droite, de l'incroyable donjon que je vous présenterai dans un autre article.

* Au centre, au dessous d'un bâtiment, la 2ème tour porte.

    Comme moi, vous avez été très surpris par le bâtiment au dessus de la porte. Ses fenêtres, sa fragilité ne correspondent pas au standard défensif du Moyen Âge. Cette construction a certainement été aménagée à la Renaissance, après que la Normandie ait été définitivement dans le Royaume de France.

 

Suivez moi dans le vrai château

    Avant de vous faire découvrir les entrailles du château de Saint Sauveur le Vicomte, veuillez comprendre son architecture médiévale grâce à cette maquette (la basse-cour en premier plan).

 

Cliquez maintenant pour entrer dans la Haute-Cour

 

 

 

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17 janvier 2012 2 17 /01 /janvier /2012 07:30

 

Département :  11 - AUDE

 

Le bourgLa route est longue vers mon Graal !

    Situation :   (--> le voir sur une carte)

        Le village de Joucou se situe à 16km au Sud-Ouest de Quillan (voir son château), à 15km à l'Ouest de Axat  et à 16km au Nord-Est de Belcaire.

  Coordonnées du village :

42° 49′ 37.92″ N 2° 5′ 20.04″ E
 42.8272°  2.0889°

 

Le château :  

     L'extérieur :

Il est là haut

    Parfois, la difficulté n'est pas de voir la colline portant la ruine, mais de trouver le chemin pour s'y rendre. Heureusement je dispose de cartes assez précises pour cette région aux multiples ruines.

   C'est donc sans difficulté que je me rends à l'Ouest du village, sur la rive droite de la rivière Rebenty. Avec respect, je m'approche de cette beauté.

 

Qu'elle est belle !

    J'adore quand une ruine joue avec les arbres pour se faire désirer. Les beautés feminines sont ainsi, elles jouent de nous et avec nous (Le nous étant moi.. Voilà que je me prends pour Louis le 14ème).

  J'entends certains esprits grincheux me dire :

           - "Chevalier, elle est bien vieille et toute ridée ta beauté ".

  Et j'oserais leur répondre :

           - "Vous n'êtes que des goujats !... Que faites vous de la beauté intérieure.   " 

 

Rapide analyse

   Les pierres construites sont posées au sommet de la butte. Il semble évident que ce vestige soit la partie centrale du château, les bâtiments annexes ainsi que les remparts ont disparu (bien que quelques pierres soient visibles).

   Le mur parait borgne et sa faible hauteur ne montre pas de crénelage ni de mâchicoulis (voir vocabulaire).

 

     L'intérieur :

Elle est toujours aussi belle !

 Ses entrailles sont magnifiques !

   Évidemment, avec une princesse je n'écrirai ni ne dirai pas cela , mais pour mes beautés de loisir, diantre que son intérieur béant est beau.

 

Rapide analyse

   L'intérieur révèle quelques petites surprises. Il ne reste qu'un pan de mur mais son épaisseur trahit bien la fonction de solidité demandée à une paroi défensive.

  Sur la droite, il y a une curieuse ouverture trapézoïdale. Le faible ébrasement (voir vocabulaire) est surprenant.

Est ce le vestige d'une archère primitive ?... 12ème siècle ?

 

 

Histoire du château :

    Je n'ai hélas aucune information sur cet ancien château.

* Au début du 21ème siècle, la découverte de la ruine est libre et gratuite. le site est dans une propriété privée, il est recommandé de ne pas pique-niquer, de faire du feu, ni de saccager ce lieu si fragile. 

Un mur qui sollicite l'imaginaire

 

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13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 07:30

 

Avant propos

       Mon blog n'est pas réalisé comme un journal d'actualité, mais comme une liste de curiosités médiévales à visiter, à découvrir, à humer.

 

  Jusqu'à ce jour, je n'ai pas fait la promotion d'une manifestation.

 

  Mais en tant que Chevalier Dauphinois, je voudrais rendre hommage à un incroyable personnage du 21ème siècle  qui tente de faire revivre une ruine du Dauphinée.

 

  Cette ruine Drômoise (département 26) est interdite à la visite car elle n'est pas sécurisée.

 

Pour faire connaître le château, ce courageux personnage organise le dimanche 18 mars une "journée découverte".

 

     Attention :

  • * Ce n'est pas une visite organisée comme vous en faites souvent dans les classiques châteaux sécurisés.
  • * Cette découverte doit se faire sous votre responsabilité.
  • * Pensez aux vêtement solides et aux chaussures de marche.
  • * N'oubliez pas votre pique-nique pour un moment de convivialité.
  • * Vous pourrez ainsi découvrir une ruine comme je la vois habituellement.
  • * Et... il y a de fortes chances que je sois présent. Hélas, je ne pourrai pas venir !
  • Donc  vous verrez :
    • - Une ruine Dauphinoise incroyable avec une histoire très riche.
    • - Un chevalier Dauphinois avec sa tenue de découvreur.
    • - Un "guide" Drômois amoureux de ce château.

 

Invitation :

Dimanche 18 mai 2012, visite du château fort de Mantaille

 

Historique et situation : 


* L'Histoire incroyable du château est ici.

 

* Mantaille est situé dans le Département de la Drôme (26) à :

- 50km au Sud de Lyon,

- 40km au Nord de Valence,

- 20km à l'Est de Annonay

- 4km au Sud-Est de Anneyron.

 

* Carte pour se rendre à Mantaille.

 

* D'autres cartes sont visibles ici.

 

 

Autre ruine à découvrir :

  • S'il vous reste des forces, du courage et du temps,

 

Note ajoutée le 17  mars

*_* Contrairement à ce que je pensais, je ne pourrai pas me rendre à cette journée découverte.

*_* Une petite chute en montagne me contraint à 2 jours de repos. 

*_* Je penserai à vous !

 

 

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13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 07:30

 

Département :    06 - Alpes Maritimes
Mes naseaux sentent..... le moyen âge
Le bourg :
    Situation :   (--> le voir sur une carte)
       Le bourg de Grasse est situé à 150km au Nord-Est de Marseille, à 27km à l'Ouest de Nice et à 12km au Nord-Nord-Ouest de Cannes.

  Coordonnées :

43° 39′ 34.286″ N 6° 55′ 26.051″ E
 43.659524°  6.923903°


Le palais:
       L'extérieur :
Avant propos
    Parfois, il m'arrive de trop visiter des ruines durant la journée. Parfois, une lassitude (monotonie) m'envahit après plusieurs journées de vacances à découvrir des châteaux forts. Cela se traduit par une rapide visite, une trop grande décontraction, un oeil moins aiguisé  , une envie moins ardente de prendre des photos. 

   Mais lorsque plusieurs mois après, je trie mes images pour rédiger un article, je suis déçu  et je peste.

   Ce passage à Grasse est l'exemple flagrant de ma désinvolture durant ma dernière journée de vacances. L'odeur des parfums a été plus forte que celle des poussières médiévales.

  Je vais donc tenter de vous montrer rapidement une partie des beautés millénaires de ce bourg en espérant que vous ne serez pas trop déçus par la pauvreté de mes images et explications.

Le temps a bouché les arcades
La découverte
    En arrivant dans ce bourg, je suis frappé par la dénivellation et l'étagement des maisons portant mon regard vers les 2 imposantes tours.

   Celle de droite correspond au clocher de l'église, mais l'autre est la tour justifiant ma venue en ce lieu.

 

La tour

    Par sa hauteur, la taille presque parfaite de ses pierres ainsi que la linéarité du parement d'angle, cette tour est originale et belle. Ses caractéristiques en font une construction ordonnée (et payée) par un riche personnage.

  Des ouvertures, créées sur plusieurs siècles, aèrent la rigueur des façades.

 

Les défenses

    Au sommet, le crénelage et les mâchicoulis (voir vocabulaire) ont disparus. Mais entre les fenêtres modernes apparaissent de hautes et fines ouvertures avec un ébrasement intérieur me faisant penser à des archères.

  Quelques mètres plus loin, une pierre bouchée m'interpelle.  Est ce :

* Une pierre de réemploi pour boucher un trou ou un effondrement ?

* Un vestige d'une petite canonnière ?


       L'intérieur :
    Hélas, l'entrée de ce bâtiment municipal m'est interdite. Je vais donc profiter de l'ombre des ruelles et acheter quelques parfums pour une princesse (ou deux  )....


 
Histoire du palais :

* En 1040, Guillaume de Grasse fait construire un château fort au sommet de la colline.
* En 1078, une église est construite proche du château.
* En 1125, le conflit entre le Prince d'Antibes et l'évêque se traduit par l'incendie de la cathédrale d'Antibes. L'évêque se réfugie à Grasse.
* Au milieu du 12ème siècle, construction du Palais Épiscopal et de ses systèmes défensifs.
* Au 13ème siècle, l'évêché est officiellement transféré à Grasse. Deux tours sont construites pour protéger l'entrée du palais épiscopal.
* Au 14ème siècle, le rempart est agrandi pour englober la ville naissante.
* Durant  les siècles suivants, la population augmentent. Plutôt que de construire plus en largeur, les immeubles grandissent et les ruelles ne voient plus de soleil.
* Vers 1790, les révolutionnaires transforment la cathédrale en magasin de stockage.
* En 1795, un incendie ravage la cité épiscopale.
* Au 21ème siècle, la découverte de l'extérieur du site est libre et gratuite. La mairie occupant la construction, elle ne se visite que durant les journées du Patrimoine.

 

Pour se protéger, les villageois ont construit sur la colline

 

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10 janvier 2012 2 10 /01 /janvier /2012 07:30

 

La découverte de l'extérieur du château est ici

 

La découverte de la  basse-cour est là

 

La dernière porte avant le paradis !

Le château (suite) :

      Dans la basse cour : 

La porte fortifiée

    Pour entrer dans la cour du château, il faut pénétrer par cette imposante et infranchissable porte fortifiée. Je vous sens un peu sceptiques et même rieurs :

"Chevalier, fou tu es, cette porte n'est pas fortifiée ni infranchissable."

  Vous vous trompez merveilleuses lectrices et fabuleux lecteurs.

  Il est vrai que le bâtiment au 1er étage avec ses fenêtres à meneau en croix ne correspond pas à l'archétype du château fort.

   Il faut comprendre que les années, les guerres mondiales, les hommes ont changé et façonné la construction médiévale.

  Il y a 500 ans, le château possédait une porte protégée par 2 tours.

Les trésors sont au bout du tunnel

 

Les défenses de la porte

   Les fentes à la base des tours sont certainement les vestiges d''archères. En marchant lentement vers la porte, je ne vois pas de trace pour un pont levis.

Cette entrée a-t-elle "stérilisée" ?

   En avant du double vantail, le rainurage d'une herse me redonne le sourire du castellologue.

 

      La haute cour

J'entre avec précaution

    Depuis l'obscurité du "tunnel", mes yeux sont brûlés (éblouis) par la lumière de cette beauté médiévale (pfff, parfois je suis vraiment bête, je n'écris que stupides-bêtises   ).

  Je pressens déjà qu'aucun bâtiment intérieur a survécu. Mon analyse ne se fera que sur les vestiges et les traces sur le rempart. 

 

Je suis dans la haute-cour

Quelle curieuse ambiance !

   L'immense cour est vide et pourtant avec l'herbe verte, les allées de gravillons clairs, le ciel bleu et les hauts murs m'encerclant, j'ai l'impression d'être à Versailles tant la vie semble présente (Je vous l'avais dit, cette ruine incroyable me rend fou).

    Le plus surprenant est la cohabitation entre les vieux murs gris (sur la droite) et ceux réhabilités (à gauche) avec ce faux chemin de ronde. Mon attention est surtout portée sur la tour.

    Je vous l'ai déjà montrée : Elle est ici.

  Le vide est rempli d'histoireS !

Une tour de défense

   Cette tour, curieusement posée à l'intérieur de la cour (alors qu'elle aurait été plus efficace défensivement excentrée coté attaque) possède un escalier extérieur dans une fine tour. L'ouverture basse permettait l'accès au chemin de ronde.

   Il est amusant de voir les traces d'un toit aussi bien d'un coté que de l'autre.

A quoi pouvait servir ces toitures ?

  Comme tous les toits, ils sont posés au dessus des bâtiments qui devaient être les communs d'un coté de la tour et peut être des habitats de l'autre.

 

Les courtines

   De l'extérieur, les courtines me paraissaient sans défense presque sans âme guerrière.

Vais je avoir la réponse à mes doutes ?

    D'un coté, la courtine possède de fines archères droites avec un faible ébrasement (voir vocabulaire). De l'autre,  je découvre "à l'étage" des fenêtres à coussièges et les vestiges d'une cheminée. Ce coté Ouest possédait donc des appartements.

 

Que me reste il à visiter ?

    Après avoir regardé chaque pierre des courtines, tours, bâtiments, il me faut visiter le dernier chef d'oeuvre de ce château fort : Le puissant donjon !

 

Cette imposante tour maîtresse est décrite ici.

 

 

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10 janvier 2012 2 10 /01 /janvier /2012 07:30

Département :   56 - MORBIHAN

 

Le bourg :

   L'aube embellit ce château fort Situation :   (--> le voir sur une carte)

       Le bourg de Erdeven est situé à 28km au Sud-Est de Lorient, à 8km au Nord-Ouest de Carnac, et à 10km au Sud-Ouest de Auray.

   Le manoir est situé à 3 km à Est de Erdeven, en direction de Ploemel.

      Coordonnées du manoir :

47° 38′ 30″ N

3° 8′ 16″ W
 47.641667°  -3.137778°

 

Le manoir : 

      L'extérieur :

Le hasard de la découverte

Je vais vous avouer un secret. 

   Je n'avais pas coché sur ma carte "spéciale ruines médiévales" le manoir de Kercadio. Vous comprenez ma surprise quand, cheminant tranquillement vers Erdeven pour dormir dans le château de  Kéraveon, je découvre cette beauté au bord de la route.

   J'étais si troublé que ma vue s'est brouillée.

 

1ères analyses

      De l'ancien manoir médiéval, il ne reste que 2 pans de mur et une tour.

Mais que de beautés dans cette ruine !

   * Il y a d'abord les pierres taillées, asymétriques certes mais (presque) parfaitement jointives.

   * Puis cette curieuse échauguette posée sur une double corniche en encorbellement.

   * Et enfin, une haute tour ronde non habitable avec des trous de boulin.

 

  Évidemment, ce manoir ne dispose pas des classiques systèmes de défense d'un puissant château fort, comme un fossé, un crénelage (mais la hauteur des murs ne me permet pas de l'affirmer), un donjon, des mâchicoulis (voir vocabulaire).

Pourtant cette construction dispose d'une particularité. L'avez vous vue ?

 

Diversité des systèmes de tir

      Sur la tour et dans les murs de courtine, de nombreux systèmes de tir pour armes à feu sont encore présents. Certains sont curieusement disposés me faisant penser à une reconstruction "hâtive". Il y a :

   * Une fente verticale très classique,

   * Puis une fente à double trou (une pour viser et une pour tirer ?) réalisée avec 2 pierres,

   * Une fente identique mais sculptée dans la même pierre, (avez vous remarqué la réparation hâtive du mur ?)

   * Une ouverture carrée pour arquebuse (?),

   * Une curieuse ouverture semi-circulaire et plate en bas (en bêche ?) pour petit canon (?). 

 

    L'intérieur :

        Le château est dans une propriété privée non visitable, mais avec un oeil d'aigle il est possible de voir un bâtiment (avec cheminée) accolé au rempart, puis dans la cour un petit puits (qui ne me semble pas médiéval).

  Je vous laisse car il est l'heure de déguster de délicieux mets Breton dans ce manoir qui est  devenu une crêperie.

 

 

     Histoire du manoir :

* Au 15ème siècle, construction du manoir fortifié.
* En 1427, une seigneurie existe dirigée par Alain de Kergadiou.
* En 1466, le seigneur se nomme : Larlan.
* Au 17ème siècle, le manoir est agrandi tout en gardant la vieille tour médiévale.
* Au 18ème siècle, nouvelle modification du manoir. Elle serait l'oeuvre de la famille : Gouyon de Vaudurand
* En 1792, les révolutionnaires s'emparent du manoir.
* En 1970, le manoir appartient à Joseph Rollando.
* Au 21ème siècle, la découverte de l'extérieur du manoir est libre et gratuite. La visite de l'intérieur est interdite car c'est une propriété privée. Mais il est possible de le découvrir partiellement après avoir dégusté les merveilleux mets de cette crêperie.

 

Petit mais incroyablement médiéval !

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6 janvier 2012 5 06 /01 /janvier /2012 07:30


Département 02 - AISNE

 

Le bourg :

Voyez vous au loin mon Graal ?    Situation :   (--> le voir sur une carte)

      Le petit village de Beaurevoir est situé à 16 km au Nord de Saint Quentin, à 11km à l'Ouest de Bohain en Vermandois et à quelques kilomètres au Sud de la frontière avec le département du Nord.

  Coordonnées :

49° 59′ 50″ N

3° 18′ 35″ E
 49.997222°  3.309722°

 

Le château :

     L'extérieur :

La découverte

    J'adore les régions de plaine car les constructions, même en ruine, sont visibles de loin. C'est donc avec plaisir que je dévore des yeux ce qui devrait être le château fort de Beaurevoir.

   Soudain j'ai une doute. Je pensais visiter une ruine de château et je ne vois qu'une tour sur une motte.

Est ce le vestige du château ou les restes d'un moulin ?

 

L'enquête commence

  Il n'y a pas de sentier spécifique pour atteindre la ruine, il faut emprunter un chemin agricole pour tracteur (un peu boueux le jour de ma visite). Plus j'approche de la motte et plus je suis convaincu que cette construction n'est pas un moulin. La Tour Jeanne d'Arc (voir explication dans l'historique) est devant moi.

  Bien qu'il n'y ait aucune preuve que "Notre Héroïne Bouteuse d'Anglois" fut enfermée dans cette tour, je suis fier d'être face à cette ruine historique.

 

Je me sens une âme de peintre devant ce paysageReste il des indice défensifs ?

    Les années n'ont pas été très respectueuses du château de Beaurevoir, puis les hommes depuis 3 siècles n'ont pas ressenti de pitié devant cette tour. C'est donc un bâtiment très en ruine et surtout très mal consolidé qui s'offre à moi.

  Les parpings modernes ont remplacé la pierre, les ouvertures ont été rapidement obstruées. Il n'y a que les fondations qui ont été soigneusement reprises avec élégance.

   Sur cette ruine où les pierres ont les rides des ans, il est impossible de distinguer archère, crénelage, mâchicoulis (voir vocabulaire).

 

    L'intérieur :

       Il n'y a pas de porte accessible ni d'ouverture pour découvrir les entrailles de la tour. Je me console en admirant le paysage de l'Aisne et en me remémorant la pensée de Camille Jullian..

 

 

Histoire du château :

* Vers 1310, un château est construit sur une petite colline.
* Durant le 14ème siècle, ce château, frontière avec l'Escot subit de nombreuses attaques.
* En 1430, sous la surveillance de Jean de Luxembourg, Jeanne d'Arc est transférée du château de Beaulieu (dans l'Oise) à celui de Beaurevoir.
* Durant cet an de grâce 1430, la Pucelle d'Orléans tente une évasion. Elle est reprise puis transférée quelques mois plus tard dans un lieu plus sécurisé.
* Au 17ème siècle, Louis XIV (voir liste des rois) ordonne la démolition du château de Beaurevoir.
* En 1920, la tour de guet nommée Tour Jeanne d'Arc est classée aux Monuments Historiques.
* Durant le 20ème siècle, les ouvertures sont bouchées pour consolider la ruine et un toit est posé évitant les infiltrations d'eau.
* En 2011, le maire de la commune ne peut pas trouver les fonds pour sécuriser le site fragile.
* Au 21ème siècle, la découverte de l'extérieur de la tour est libre et gratuite. La ruine étant fragile, le risque de recevoir une pierre existe.

 

Je vois l'infini et même encore plus loin !

 

 
 
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5 janvier 2012 4 05 /01 /janvier /2012 07:30

 

Département :   50 - MANCHE


Au 21ème siècle, le château a-t-il la même puissance ?

Le bourg :

   Situation  (--> le voir sur une carte)

      Le bourg de Saint Sauveur le Vicomte est situé au centre du Cotentin, à 50km au Nord-Ouest de Bayeux, à 28km au Sud de Cherbourg et à 15km à l'Ouest de Sainte Mère l'Église. 

   Coordonnées :

49° 23′ 14″ N 1° 31′ 51″ W
 49.387222°  -1.530833°

 

Le château :

      L'extérieur

Préambule

    Pour découvrir tous les châteaux de la Manche et aussi faire un peu de tourisme, il me fallait un point central dans la presqu'île du Cotentin. Dans cette terre Normande, que dis je, terre des Vikings, j'ai trouvé un gîte silencieux dans les bois et pourtant proche des grands axes routiers.

    Comme je suis un Chevalier très chanceux, j'ai vécu une semaine de bonheur. J'ai été accueilli par des propriétaires extraordinaires, serviables, intelligents, cultivés et discrets. Ils sont comme ce château : Inoubliable !

  Si vous les rencontrez, présentez leur mes amitiés sincères.  

La tour est devenue un jardin fleuri 

Premières sensations

     Armé d'une gravure représentant le château de Saint Sauveur le Vicomte en 1822, je me rends au centre du bourg pour manger des yeux la construction fortifiée au si riche passé.

   Soudain, c'est le choc. je ne vois qu'une courtine de 3 mètres de haut, sans archère, ni crénelage. Et pour me surprendre dans ma désillusion, je vois une tour effondrée transformée en pot de fleur.

Ne reste-t-il qu'un fantôme du puissant château fort ?

 

 La découverte commence

    Comme souvent, lorsque j'ai un désenchantement, je prends un peu de recul. Mes yeux clignent à nouveau de joie devant ce spectacle médiéval.

  En regardant l'aménagement du site, la qualité de l'herbe, j'ose avancer l'hypothèque que des douves encerclaient le château. Pour des problèmes d'hygiène et de sécurité, elles ont été comblées certainement au siècle dernier.

 

Les courtines

   Sur cette façade, le mur défensif est haut, droit, dépourvu de crénelage (le temps a fait son travail de destruction) et sans mâchicoulis (voir vocabulaire).

  Les larges ouvertures ressemblent plus à des fenêtres qu'à des fentes de tir. L'absence d'archère et de système de tir  défensif me surprend. Deux solutions :

1 - Le mur était borgne à sa construction, donc construit au 11ème siècle.

2 - Les archères ont été ouvertes pour amener de l'éclairage dans les salles au 16ème siècle.

 

Une tour

     Avec une tour flanque à peine excentrée, ce mur ne semble pas bien défendu. Les fentes à gauche sont certainement pour une tourelle escalier. La construction en encorbellement à droite n'est pas une bretèche. Ce sont des latrines.

  Avant de quitter cette façade, je tente une dernière fois de comprendre le système défensif quand soudain, la vérité s'offre à moi.

    Au loin, le puissant donjon excentré est LE moyen de défense prévu par les architectes.

Incroyable n'est ce pas ?

 

Faire le tour des tours, quel plaisir !

Les autres tours 

    En plus du donjon, le château avec sa basse-cour comporte 11 tours rondes. Même si certaines d'entre elles sont partiellement arasées ou détruites, il émane une force de ce château. Faire le tour de ce château est un régal tant sa puissance rayonne.

   A l'opposé du donjon, proche des latrines en encorbellement, une tour d'angle me fascine. Il semble évident que :

* Le toit actuel soit plus bas que celui du Moyen Âge,

* Les défenses hautes aient été remplacées par des fenêtres,

* Cette seule archère-canonnière n'ait servi qu'à la défense de la courtine.

  Malgré toutes ses imperfections, cette tour me fascine.

La ressentez vous comme moi ?

 

      L'intérieur :

  Il est temps maintenant d'entrer dans le château de Saint Sauveur le Vicomte par cette magnifique tour-porte.

 

Suivez moi pour découvrir la basse-cour.

 

 

 

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27 décembre 2011 2 27 /12 /décembre /2011 07:30

 

Pays :

 ESPAGNE

Région :

 ANDALOUSIE

 

Le bourg : 

La chaleur Andalouse déforme ma vision !    Situation  (--> le voir sur une carte)

      Le bourg de Cañete La Real est situé sur la frontière entre la Serrania de Ronda, Antequera, à 60km au Nord-Ouest de Malaga, à 30km au Nord-Nord-Est de Ronda et à 45km à l'Ouest de Antequiera.

   Coordonnées du château :

36° 57′ 5.8″ N 5° 1′ 28.63″ W
 36.95161°   -5.02462°

 

   Toponymie  (--> petite initiation)

      Les linguistes hésitent sur 2 origines pour le nom de Cañete La Real :

* Une origine Arabe :  Hins Qanit. Cela signifierait : château de Qanit.

* Une déformation  des mots faisant référence aux jets. Ceux-ci jaillissent toujours dans certains endroit du bourg. 

 

Le château : 

    L'extérieur :

L'aventure irréelle

** Cela se passe un jour mystérieux.

** Un jour où l'envoûtement, le rêve et la glauque réalité s'entremêlent.

** Ces heures où les yeux piquent et la poussière irrite.

** Le chevalier David (parfois nommé Vincent) cherche un raccourci qu'il ne trouve pas.

** Une journée où  Les Envahisseurs destructeurs de châteaux semblent venir de loin.

** Un de ces moments où Votre Chevalier-David-Vincent semble pourchassé par les esprits. 

Pourquoi avoir enfermé une ruine médiévale ?

 

La curieuse découverte

    C'est donc sur la route menant vers l'inconnu que je découvre un vestige médiéval enfermé par de hauts grillages.

Est ce la fameuse zone 51

 

La véritable découverte

    La surprise passée, j'ose lancer un oeil à travers le grillage pour voir une haute tour parallélépipédique ceint d'un rempart. L'ensemble est posé sur le rocher.

 

Je l'approche enfin

   Après avoir serpenté un peu dans les ruelles du bourg, je suis enfin proche de la ruine.

Mais est ce vraiment une ruine ?

   La reconstruction récente de ce rempart avec de nouvelles pierres est évidente. Bien qu'il existe des petits morceaux de mur avec une pierre grisée par les siècles, les très nombreuses reconstruction son évidente.

 

Rapide analyse

   Je suis dans le "temple architectural" de l'angle droit. Tout n'est que linéaire ou anguleux. La blancheur (extra-terrestre ?) est la dominante.

    La haute tour a certainement du être le donjon habitable. Mais les petites ouvertures ne lassant passer que peu de lumière ne rendaient pas ce site très confortable. 

     Évidemment, il est impossible de savoir si un crénalage ou des mâchicoulis existaient.  Ce site n'est qu'un fantôme très reconstruit d'un château Mauresque de plus de 8 siècles.

 

     L'intérieur :

        Le portail est fermé, aucun panneau indique les horaires d'ouverture, aucune personne pour renseigner le Chevalier David-Vincent.

Mais où sont passé tous les habitants ?

 

Histoire du château :

* Avant le 12ème siècle (à vérifier), construction d'une fortification par les Maures.
* Durant le 14ème et 15ème siècle, de nombreux combats ont lieu entre Musulmans et Chrétiens pour la reconquête de l'a Castille. Le château subit de très gros dommages.
* A partir du 16ème siècle, la ruine semble oubliée des hommes.
* Au 20ème siècle, une ardente campagne de consolidation est menée.
* Au début du 21ème siècle, la découverte des remparts et de la ruine du château est libre et gratuite depuis la route et les ruelles. La visite du site semble payante (mais cela n'était pas possible le jour de ma venue). 

 

Ce château est triste sans visiteur

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25 décembre 2011 7 25 /12 /décembre /2011 07:30

 

Département :   74 - HAUTE SAVOIE

 

Le bourg :

Envahie par la végétation, la tour tente de survivre.  Situation :   (--> le voir sur une carte)

     Doussard est un petit village au Sud du lac d'Annecy. Il est renommé en été pour sa plage et son petit port.

   Coordonnées de la tour :

45° 47′ 44.146″ N 6° 13′ 30.598″ E
 45.795596°  6.225166°

 

  Origine du nom :

    L'origine du nom Beauvivier semble évidente. Si proche du lac poissonneux, c'était le lieu idéal de pêche en opposition aux châteaux sur le flan des montagnes environnantes. C'était le beau vivier du château du seigneur Duingt.

 

Le château :

   L'extérieur :

Préambule

     Avant de vous décrire cette ruine, je me pose une question.

  Dois je nommer cette bâtisse :

- La Tour ?
- ou le Château ?

     En réalité, il y avait en ce lieu un petit château dont ne reste qu'une tour..... Les brochures, les panneaux et les cartes IGN nomment cette ruine : La Tour.   

   Bien qu'elle soit proche du parking de la plage, la tour de Beauvivier n'est pas facile à trouver lorsque la végétation est dense. Elle se situe dans la réserve naturelle nommée: "Le bout du lac". Au début de la promenade, un assemblage de troncs et de planche protège la tourbe et me guide vers le lieu. Puis.... l'aménagement disparaît et il faut trouver sa trace.
   Mais ce n'est pas la jungle, et point de GPS ou boussole il faut. La tour est près du lac, il suffit de se mouiller un peu les chaussures.

 

   L'extérieur :

La découverte

    Et comme par magie, la tour apparaît dans la végétation.  Sur le moment j'ai un doute, car avec son escalier en 'fer' et ses murs bien cimentés, elle ressemble à un vieux moulin oublié des hommes, ou un abri de chasseur photo. Mais un panneau me confirme que cet ensemble de pierre très consolidé est le reste du château de Beauvivier.

 

Analyse rapide

  En faisant le tour, son image médiévale est plus réelle. La tour a une forme rectangulaire et des murs aveugle. C'est la construction classique d'un donjon du 12ème siècle. Les murs ont perdu leur parement en pierre taillée. C'est une sorte de remblai qui s'offre à moi. L'escalier que je décriais un peu à mon arrivée est un élément utile pour la découverte de la ruine. Je vais monter dans une tour médiévale. C'est un évènement assez rare pour être noté !

 

    L'intérieur :   

J'entre

    Comme souvent à l'époque médiévale, la porte d'accès d'une tour n'est pas en bas mais à quelques mètres du sol. C'est grâce à un escalier moderne que je peux découvrir l'entrée.

 

La porte

    Elle est ogivale (comme je l'espérais) et très "cimentée". Il est vrai qu'en été, cette ruine doit recevoir des centaines de visiteurs par jour. La consolidation moderne de cette ruine non classé aux monuments historique était la meilleure solution.

 

Quel plaisir
    Il est rare de pouvoir pénétrer dans un donjon si vieux.... Je suis presque ému. Bien sur, les poutres et le plancher en bois ont disparu au profit d'une sorte d'échafaudage, mais quelle sensation !
    La consolidation a supprimé toute trace d'archère, de créneau ou de bretèche, mais au sommet de cette faible montée, il y a la récompense suprême : La vue sur le lac.

 

Le bonheur d'être un visiteur

   Quel silence (il est vrai qu'en décembre, avec le froid matinal, peu de fous comme moi viennent découvrir une ruine dans les bois). Au loin, je vois le vieux château des seigneurs de Duingt, anciens possesseurs de cette tour. Il me faut redescendre pour le visiter.
   Mais je n'arrive pas à quitter ce site qui pourtant ne révèle que peu traces médiévales,  la vue est trop belle .

Me comprenez vous ?

 

 

Histoire du château :

* Au 12ème siècle, une fortification semble édifiée en ce lieu.
* Au 13ème siècle, le château de Beauvivier appartient à la seigneurie des Duingt Il sert à surveiller le port de pêche, et le péage du pont de Vertrier.
* En 1530, le Duc Philippe de Genevois-Neumour achète une partie de la seigneurie à la dernière héritière : Louise de Duingt. Le château de Beauvivier est cédé dans cet acte.
* Au 17ème siècle, le riche marchand du Valais Gaspard Jodoc Stockalper achète une partie des biens à la famille de Genevois-Neumour. Bien que le château de Beauvivier soit en ruine, cette cession lui donne le passage du pont.
* En 1668, "notre" marchand est destitué de ses droits de commerce.
* En 1672, il vend ses biens autour du lac à la famille Monthouz. Ces nouveaux propriétaires instaurent un droit de pêche payant sur le lac. La colère gronde. Le château de Beauvivier est décrit comme ruine.
* En 1697, la population se rebelle contre ce seigneur et ses interdictions.
* En 1698, les châteaux (dont Beauvivier) et terres autour du lac sont vendus au Marquis de Sales, déjà détenteur de quelques terres environnantes. Le calme revient mais notre château restera dans son état de ruine.
* A la fin du 20ème siècle, et durant plusieurs années, des travaux de consolidation sont effectués, et un escalier en fer est construit pour découvrir un panorama extraordinaire.
* Au 21ème siècle, la visite est libre et gratuite. Le risque de recevoir une pierre est faible, mais n'oubliez pas, c'est une ruine.

 

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