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Ombre et lumière

27 janvier 2012 5 27 /01 /janvier /2012 07:30

 

Département :    04 - Alpes de Haute Provence
Voyez vous mon Graal ?
Le bourg :
    Situation :   (--> le voir sur une carte)
       Le village de  Vaumeilh est situé à 100km à l'Est de Orange, à 35km au Sud-Sud-Ouest de Gap et à 10km au Nord de Sisteron.

   Coordonnées :

44° 17′ 21″ N 5° 57′ 35″ E
 44.289167°  5.959722°


Le château:
       L'extérieur :
La découverte
    Depuis le petit village, un sentier en pente douce monte sur le colline surplombant la vallée. C'est un endroit classique et logique pour une construction fortifiée médiévale.

  Sur la partie plane de la colline apparaît un ensemble de pierres.

Est ce le château fort ?

Proche du rocher qui chante, la ruine danse de bonheur
Elle est là !
    A quelques mètres de "la pierre qui chante" (halala, les légendes sont toujours présentes proche des ruines) une forme ronde ressemble à une tour.

  Bien qu'il y ait quelques pierres ressemblant à un rempart le long de l'à-pic, bien qu'un trou rond dans le sol ressemble aux vestiges d'une citerne, mon attention est portée exclusivement sur la tour.

 

Rapide analyse

    La tour est construite en galets roulés, ce qui est surprenant dans cette région. S'il y avait un parement en pierres taillées, il a complètement disparu sur toute la surface.

   Ses dimensions modestes et sa proximité avec le bord de la colline me font penser à une tour de guet. Je n'envisage pas que ce vestige fut un donjon.

  Quelle chance, la ruine est "fendue", je vais pouvoir découvrir ses entrailles.


       L'intérieur :
    Religieusement, j'entre dans ce vestige presque millénaire. Il n'y a pas de décor flamboyant ni de colonne sculptée et pourtant deux détails me font briller les yeux :

1 - En partie basse, recouvert par la terre, une fente me rappelle l'ébrasement (voir vocabulaire) intérieur d'une archère primitive.

2 - En partie haute, la forme de l'archère est  plus évidente.

   Avec Rha qui chauffe, je préfère rester à l'ombre et je déguste ma pêche en admirant le paysage ainsi que la "montagne de Hongrie".

 

 

Histoire du château :

 

* Vers 1171, le village est cité dans un texte. Le château semble avoir été construit durant ce siècle.
* Au milieu du 14ème siècle, le village fait partie de la Vicomté (voir titre de noblesse) de Valernes.
* A la fin du 16ème siècle, le village souffre des attaques des protestants.
* A la fin du 20ème siècle, la ruine est consolidée.
* Au 21ème siècle, la découverte du site est libre et gratuite. Le risque de recevoir une pierre existe.

 

La vue est magnifique depuis une ruine castrale

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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 07:30

 

Département :   66 - PYRENEES ORIENTALES

 

Le bourg : 

    Situation :   (le voir sur une carte)

        Le petit bourg de Arboussols se situe à 8km au Nord-Est de Prades, à 8km à l'Ouest de Illes sur Tet et à 35km à l'Ouest de Perpignan. 

  Coordonnées de l'église :

42° 39′ 52″ N 2° 29′ 10″ E
 42.664444°   2.486111°

 

Description de l'église Notre Dame de Las Grades

      L'extérieur :

Pourquoi ce site ?
    Après avoir visité le prieuré fortifié, je m'attaque à la 2ème construction de Marcevol située 200m à l'Ouest.
 
Je n'ai rien

Cette église fortifiée est elle envoûtée ? 

   Je ne le sais pas, mais mon appareil photos l'a certainement été, car la carte mémoire n'a pas réussi à mémoriser des images. 

   Je ne peux vous offrir qu'un plan grossier de ce site. Si vous détenez des images, je serais heureux de les mettre sur ce blog de partage. 

 

 

Histoire :

* En 1129, l'évêque d'Elne donne l'église au chanoine du Saint Sépulcre de Jérusalem.
* En 1592, un texte papal confirme les droits et l'existence du site.
* Au 21ème siècle, la découverte de l'extérieur du site est libre et gratuite.

 

 

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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 07:30

 

Département :   50 - MANCHE


Ce panneau est annonciateur d'un plaisir médiéval

Le bourg :

   Situation  (--> le voir sur une carte)

        Le village de Sainte Geneviève est situé à 22km à l'Est de Cherbourg et à 4km à l'Ouest de Barfleur.

  La maison forte de La Dubourderie est à 1,5km au Nord de Sainte Geneviève.

   Coordonnées :

49° 39' 57.467 N 1° 18' 31.172" W
 49.665963  -1.308659

 

La maison forte :

      L'extérieur

  Préambule

     Un Chevalier-Castellologue-amateur ne passe pas tous ses temps libres à la recherche de ruines castrales. Il adore aussi marcher dans la verte campagne et photographier la nature.

  C'est donc en empruntant un des multiples sentiers de randonnée régionale que je découvre ce panneau.

 

   La découverte commence

      Avec mon oeil d'aigle je vois au loin la maison forte. Elle n'a pas la puissance d'un château fort, elle n'a pas le romantisme d'une ruine, mais elle est le symbole des petites constructions fortifiées qui ont lentement évolué vers une habitation confortable.

 

   Est ce un donjon ? 

       Au centre de cette maison qui semble moderne apparaît une tour polygonale. Cette construction possède une archère droite avec une ouverture ronde pour arme à feu. Ce type de construction avec ce système défensif ressemble beaucoup à l'architecture du 15ème siècle, donc une tour médiévale.

   Hélas, je découvre sur la documentation que cette tour a été construite au 16ème siècle. Le premier propriétaire étant un roturier, anobli par sa "dévotion" envers le seigneur, a souhaité montrer ses racines anciennes en construisant une tour "médiévale" durant l'époque "renaissance".

 

  Y a t il  d'autres trésors médiévaux ?

      Depuis la route, je vois un chemin qui pourrait m'amener vers cette maison forte. Hélas, un panneau m'interdit l'entrée et je ne peux voir qu'un vestige d'une double entrée (carosse et piéton). 

 

 
Histoire de la maison forte :

* En 1595, a été érigé le fief de la Borderie par Nicolas Lefébure alors receveur des Tailles (impôts).
* En cette fin de 16ème siècle, ces "roturiers" font construire une maison forte à Sainte Geneviève.
* Vers 1685, la famille De l'Oeuvre est le nouveau propriétaire des lieus.
* Au 18ème siècle, les De l'Oeuvre ayant des problèmes financiers vendent par morceaux leur patrimoine.
* Vers 1829, la famille Pesnelle devient propriétaire des terres et de la maison forte.
* Au 21ème siècle, la découverte de la maison forte depuis la route est possible. La propriété étant privée, la visite est interdite.

 

Ma vue se déforme devant une construction médiévale


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20 janvier 2012 5 20 /01 /janvier /2012 07:30

 

Département 02 - AISNE  (Thiérache)

 

Le bourg :

Mais où sont les défenses de cette église ?    Situation :   (--> le voir sur une carte)

      Le petit village de Jeantes est situé à 10 km au Sud-Est de Vervins et à 12km au Nord de Montcornet.

   Coordonnées du bourg  :

49° 48′ 15.13″ N 4° 3′ 17.45″ E
 49.804203°  4.054846°

 

L'église :

     L'extérieur :

La découverte

     En arrivant dans ce village en fin d'après midi de printemps, les pâles et rasants rayons du soleil ne font pas briller l'église dans sa rouge couleur. Pourtant  il est évident qu'elle est construite en brique, matériau très classique dans la région.

   Cette construction fait partie du circuit des églises fortifiées de Thiérache. Mais pour le moment, je ne vois aucun signe de système défensif.

 

L'enquête commence

    Au dessus de la nef Il n'y a pas de salle de repli, ni de fente de tir entre les contreforts et encore moins de bretèche (voir vocabulaire). Mais au loin, de petites fentes apparaissent.

Sont ce les défenses justifiant ma venue en ce lieu ?

   Sur le coté opposé au chevet, sur ce qui s'apparente au clocher, je distingue des petites ouverture verticales. Ce sont certainement des fentes de tir pour arme à feu.

  Point de clocher pour l'église de Jeantes

Clocher défensif et entrée fortifiée

   Bien qu'il ne comporte pas une haute flèche avec "un classique coq" ou une girouette au sommet, la puissante tour est le clocher de l'église de Jeantes. Avec ses fentes sur 2 niveaux, il semble évident que 2 salles de repli existent.

   La façade d'entrée est surprenante. Elle présente une porte défendue par 2 tours carrées (comme un château de type Philippéen - voir la liste des rois).

  Chaque tour possède, sur 2 niveaux et sur toutes les faces, des fentes de tir pour fusil.

   Pour compléter le système défensif de l'entrée, le clocher-tour comporte aussi des fentes de tir haut perché, mais en dessous des petits abat-sons.

  Je suis vraiment impressionné par le système défensif, même si je dois admettre qu'il n'est point médiéval.

 

    L'intérieur :

      Comme souvent durant notre siècle, les églises sont fermées. Celle-ci ne déroge pas à la règle. Je ne pourrais pas admirer les magnifiques peintures de Charles Eyck.

   Un ancien du village, me voyant triste devant la porte close, me dit que les tours ne sont point visitables.Celle de gauche possède un escalier interdit desservant les salles de repli.

 

 

Histoire de l'église :

* A l'époque Gauloise puis Gallo-Romaine, le site est habité.
* Au 12ème siècle, le village est mentionné sous le nom de "Jantha" et parfois "Janta-Curtis".
* Au 13ème siècle, le village fait partie de la seigneurie de l'abbaye de Clairefontaine.
* Au 14ème siècle (à vérifier), le village appartient au Comte (voir titre de noblesse) d'Apremont.
* Au 18ème siècle, le site est nommé : "Jeante La Ville".
* Vers 1792, le Comte d'Apremont laisse le village aux révolutionnaires.
* En 1962, l'abbé Pierre Suasso de Lima de Prado (prêtre de Jeantes) demande à son ami Charles Eyck d'embellir l'intérieur de l'église. Ce dernier réalise des peintures magnifiques.
* En 1987, les peintures intérieures de l'église sont inscrites aux Monuments Historiques.
* Au 21ème siècle, la découverte de l'extérieur de l'église, dédiée à Saint Martin, est libre et gratuite. La visite du clocher est interdite. 

 

Défense minimale mais efficace

 

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17 janvier 2012 2 17 /01 /janvier /2012 07:30

 

  La découverte de l'extérieur du château est ici.

 

 

Une tour porte qui marque le respect !

Le château :

      L'extérieur (suite) : 

La tour porte

    La partie la plus accessible d'un château fort, celle que les assaillants tentent de prendre par surprise est évidemment la porte d'entrée.

  Celle du château de Saint Sauveur le Vicomte a fait l'objet d'attention défensive de la part des architectes.

 

Analyse rapide de la Porte

   L'entrée de la basse-cour :  :

* Possède un classique double vantail,

* Est sépourvue de porte piétonne,

* Est encadrée de 2 imposantes tours rondes,

* Les dites tours possèdent des fentes de tir.

  La dénivellation de la tour-porte par rapport à l'emplacement des douves permet d'imaginer une pente ralentissant la progression des attaquants.

   Il est possible d'envisager la présence :

* D'un pont-levis,

* De crénelages et mâchicoulis (voir vocabulaire),

* D'une bretèche en avant du double vantail.

 

      L'intérieur

Vue aérienne de la basse-cour de Saint Sauveur

J'entre avec précaution

    Lentement je franchi le vantail ouvert en observant les traces du rainurage de la herse. L'intérieur d'une des tours défensives de la porte est très sobre, point de décoration, ni de cheminée, ni de coussiège (banc).

    L'ambiance est très guerrière avec 3 imposantes archères (dont la largeur de la fente m'étonne). Je remarque deux détails :

  * Un impressionnant ébrasement (voir vocabulaire) intérieur dans les ouvertures me faisant penser que ces tours sont postérieures au 13ème siècle.

  * Des trous pour des poutres confirmant mon hypothèse de hautes tours défensives sur plusieurs niveaux.

 

 La basse-cour

     Précédent toujours l'entrée principale d'un château, il y a la basse-cour. Au 21ème siècle, celle-ci est vide de bâtiment. Avec le peu de traces laissées par l'histoire, les archéologues ont imaginé cette représentation.

Curieux n'est il pas ?

 

 L'entrée dans la haute-cour

   Sur une des faces de la basse-cour, je vois les bâtiments, courtines et entrée du véritable château. Cet ensemble est composé :

* Sur la gauche, de la tour de défense que je vous ai déjà présentée.

* Sur la droite, de l'incroyable donjon que je vous présenterai dans un autre article.

* Au centre, au dessous d'un bâtiment, la 2ème tour porte.

    Comme moi, vous avez été très surpris par le bâtiment au dessus de la porte. Ses fenêtres, sa fragilité ne correspondent pas au standard défensif du Moyen Âge. Cette construction a certainement été aménagée à la Renaissance, après que la Normandie ait été définitivement dans le Royaume de France.

 

Suivez moi dans le vrai château

    Avant de vous faire découvrir les entrailles du château de Saint Sauveur le Vicomte, veuillez comprendre son architecture médiévale grâce à cette maquette (la basse-cour en premier plan).

 

Cliquez maintenant pour entrer dans la Haute-Cour

 

 

 

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17 janvier 2012 2 17 /01 /janvier /2012 07:30

 

Département :  11 - AUDE

 

Le bourgLa route est longue vers mon Graal !

    Situation :   (--> le voir sur une carte)

        Le village de Joucou se situe à 16km au Sud-Ouest de Quillan (voir son château), à 15km à l'Ouest de Axat  et à 16km au Nord-Est de Belcaire.

  Coordonnées du village :

42° 49′ 37.92″ N 2° 5′ 20.04″ E
 42.8272°  2.0889°

 

Le château :  

     L'extérieur :

Il est là haut

    Parfois, la difficulté n'est pas de voir la colline portant la ruine, mais de trouver le chemin pour s'y rendre. Heureusement je dispose de cartes assez précises pour cette région aux multiples ruines.

   C'est donc sans difficulté que je me rends à l'Ouest du village, sur la rive droite de la rivière Rebenty. Avec respect, je m'approche de cette beauté.

 

Qu'elle est belle !

    J'adore quand une ruine joue avec les arbres pour se faire désirer. Les beautés feminines sont ainsi, elles jouent de nous et avec nous (Le nous étant moi.. Voilà que je me prends pour Louis le 14ème).

  J'entends certains esprits grincheux me dire :

           - "Chevalier, elle est bien vieille et toute ridée ta beauté ".

  Et j'oserais leur répondre :

           - "Vous n'êtes que des goujats !... Que faites vous de la beauté intérieure.   " 

 

Rapide analyse

   Les pierres construites sont posées au sommet de la butte. Il semble évident que ce vestige soit la partie centrale du château, les bâtiments annexes ainsi que les remparts ont disparu (bien que quelques pierres soient visibles).

   Le mur parait borgne et sa faible hauteur ne montre pas de crénelage ni de mâchicoulis (voir vocabulaire).

 

     L'intérieur :

Elle est toujours aussi belle !

 Ses entrailles sont magnifiques !

   Évidemment, avec une princesse je n'écrirai ni ne dirai pas cela , mais pour mes beautés de loisir, diantre que son intérieur béant est beau.

 

Rapide analyse

   L'intérieur révèle quelques petites surprises. Il ne reste qu'un pan de mur mais son épaisseur trahit bien la fonction de solidité demandée à une paroi défensive.

  Sur la droite, il y a une curieuse ouverture trapézoïdale. Le faible ébrasement (voir vocabulaire) est surprenant.

Est ce le vestige d'une archère primitive ?... 12ème siècle ?

 

 

Histoire du château :

    Je n'ai hélas aucune information sur cet ancien château.

* Au début du 21ème siècle, la découverte de la ruine est libre et gratuite. le site est dans une propriété privée, il est recommandé de ne pas pique-niquer, de faire du feu, ni de saccager ce lieu si fragile. 

Un mur qui sollicite l'imaginaire

 

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13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 07:30

 

Avant propos

       Mon blog n'est pas réalisé comme un journal d'actualité, mais comme une liste de curiosités médiévales à visiter, à découvrir, à humer.

 

  Jusqu'à ce jour, je n'ai pas fait la promotion d'une manifestation.

 

  Mais en tant que Chevalier Dauphinois, je voudrais rendre hommage à un incroyable personnage du 21ème siècle  qui tente de faire revivre une ruine du Dauphinée.

 

  Cette ruine Drômoise (département 26) est interdite à la visite car elle n'est pas sécurisée.

 

Pour faire connaître le château, ce courageux personnage organise le dimanche 18 mars une "journée découverte".

 

     Attention :

  • * Ce n'est pas une visite organisée comme vous en faites souvent dans les classiques châteaux sécurisés.
  • * Cette découverte doit se faire sous votre responsabilité.
  • * Pensez aux vêtement solides et aux chaussures de marche.
  • * N'oubliez pas votre pique-nique pour un moment de convivialité.
  • * Vous pourrez ainsi découvrir une ruine comme je la vois habituellement.
  • * Et... il y a de fortes chances que je sois présent. Hélas, je ne pourrai pas venir !
  • Donc  vous verrez :
    • - Une ruine Dauphinoise incroyable avec une histoire très riche.
    • - Un chevalier Dauphinois avec sa tenue de découvreur.
    • - Un "guide" Drômois amoureux de ce château.

 

Invitation :

Dimanche 18 mai 2012, visite du château fort de Mantaille

 

Historique et situation : 


* L'Histoire incroyable du château est ici.

 

* Mantaille est situé dans le Département de la Drôme (26) à :

- 50km au Sud de Lyon,

- 40km au Nord de Valence,

- 20km à l'Est de Annonay

- 4km au Sud-Est de Anneyron.

 

* Carte pour se rendre à Mantaille.

 

* D'autres cartes sont visibles ici.

 

 

Autre ruine à découvrir :

  • S'il vous reste des forces, du courage et du temps,

 

Note ajoutée le 17  mars

*_* Contrairement à ce que je pensais, je ne pourrai pas me rendre à cette journée découverte.

*_* Une petite chute en montagne me contraint à 2 jours de repos. 

*_* Je penserai à vous !

 

 

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13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 07:30

 

Département :    06 - Alpes Maritimes
Mes naseaux sentent..... le moyen âge
Le bourg :
    Situation :   (--> le voir sur une carte)
       Le bourg de Grasse est situé à 150km au Nord-Est de Marseille, à 27km à l'Ouest de Nice et à 12km au Nord-Nord-Ouest de Cannes.

  Coordonnées :

43° 39′ 34.286″ N 6° 55′ 26.051″ E
 43.659524°  6.923903°


Le palais:
       L'extérieur :
Avant propos
    Parfois, il m'arrive de trop visiter des ruines durant la journée. Parfois, une lassitude (monotonie) m'envahit après plusieurs journées de vacances à découvrir des châteaux forts. Cela se traduit par une rapide visite, une trop grande décontraction, un oeil moins aiguisé  , une envie moins ardente de prendre des photos. 

   Mais lorsque plusieurs mois après, je trie mes images pour rédiger un article, je suis déçu  et je peste.

   Ce passage à Grasse est l'exemple flagrant de ma désinvolture durant ma dernière journée de vacances. L'odeur des parfums a été plus forte que celle des poussières médiévales.

  Je vais donc tenter de vous montrer rapidement une partie des beautés millénaires de ce bourg en espérant que vous ne serez pas trop déçus par la pauvreté de mes images et explications.

Le temps a bouché les arcades
La découverte
    En arrivant dans ce bourg, je suis frappé par la dénivellation et l'étagement des maisons portant mon regard vers les 2 imposantes tours.

   Celle de droite correspond au clocher de l'église, mais l'autre est la tour justifiant ma venue en ce lieu.

 

La tour

    Par sa hauteur, la taille presque parfaite de ses pierres ainsi que la linéarité du parement d'angle, cette tour est originale et belle. Ses caractéristiques en font une construction ordonnée (et payée) par un riche personnage.

  Des ouvertures, créées sur plusieurs siècles, aèrent la rigueur des façades.

 

Les défenses

    Au sommet, le crénelage et les mâchicoulis (voir vocabulaire) ont disparus. Mais entre les fenêtres modernes apparaissent de hautes et fines ouvertures avec un ébrasement intérieur me faisant penser à des archères.

  Quelques mètres plus loin, une pierre bouchée m'interpelle.  Est ce :

* Une pierre de réemploi pour boucher un trou ou un effondrement ?

* Un vestige d'une petite canonnière ?


       L'intérieur :
    Hélas, l'entrée de ce bâtiment municipal m'est interdite. Je vais donc profiter de l'ombre des ruelles et acheter quelques parfums pour une princesse (ou deux  )....


 
Histoire du palais :

* En 1040, Guillaume de Grasse fait construire un château fort au sommet de la colline.
* En 1078, une église est construite proche du château.
* En 1125, le conflit entre le Prince d'Antibes et l'évêque se traduit par l'incendie de la cathédrale d'Antibes. L'évêque se réfugie à Grasse.
* Au milieu du 12ème siècle, construction du Palais Épiscopal et de ses systèmes défensifs.
* Au 13ème siècle, l'évêché est officiellement transféré à Grasse. Deux tours sont construites pour protéger l'entrée du palais épiscopal.
* Au 14ème siècle, le rempart est agrandi pour englober la ville naissante.
* Durant  les siècles suivants, la population augmentent. Plutôt que de construire plus en largeur, les immeubles grandissent et les ruelles ne voient plus de soleil.
* Vers 1790, les révolutionnaires transforment la cathédrale en magasin de stockage.
* En 1795, un incendie ravage la cité épiscopale.
* Au 21ème siècle, la découverte de l'extérieur du site est libre et gratuite. La mairie occupant la construction, elle ne se visite que durant les journées du Patrimoine.

 

Pour se protéger, les villageois ont construit sur la colline

 

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10 janvier 2012 2 10 /01 /janvier /2012 07:30

 

La découverte de l'extérieur du château est ici

 

La découverte de la  basse-cour est là

 

La dernière porte avant le paradis !

Le château (suite) :

      Dans la basse cour : 

La porte fortifiée

    Pour entrer dans la cour du château, il faut pénétrer par cette imposante et infranchissable porte fortifiée. Je vous sens un peu sceptiques et même rieurs :

"Chevalier, fou tu es, cette porte n'est pas fortifiée ni infranchissable."

  Vous vous trompez merveilleuses lectrices et fabuleux lecteurs.

  Il est vrai que le bâtiment au 1er étage avec ses fenêtres à meneau en croix ne correspond pas à l'archétype du château fort.

   Il faut comprendre que les années, les guerres mondiales, les hommes ont changé et façonné la construction médiévale.

  Il y a 500 ans, le château possédait une porte protégée par 2 tours.

Les trésors sont au bout du tunnel

 

Les défenses de la porte

   Les fentes à la base des tours sont certainement les vestiges d''archères. En marchant lentement vers la porte, je ne vois pas de trace pour un pont levis.

Cette entrée a-t-elle "stérilisée" ?

   En avant du double vantail, le rainurage d'une herse me redonne le sourire du castellologue.

 

      La haute cour

J'entre avec précaution

    Depuis l'obscurité du "tunnel", mes yeux sont brûlés (éblouis) par la lumière de cette beauté médiévale (pfff, parfois je suis vraiment bête, je n'écris que stupides-bêtises   ).

  Je pressens déjà qu'aucun bâtiment intérieur a survécu. Mon analyse ne se fera que sur les vestiges et les traces sur le rempart. 

 

Je suis dans la haute-cour

Quelle curieuse ambiance !

   L'immense cour est vide et pourtant avec l'herbe verte, les allées de gravillons clairs, le ciel bleu et les hauts murs m'encerclant, j'ai l'impression d'être à Versailles tant la vie semble présente (Je vous l'avais dit, cette ruine incroyable me rend fou).

    Le plus surprenant est la cohabitation entre les vieux murs gris (sur la droite) et ceux réhabilités (à gauche) avec ce faux chemin de ronde. Mon attention est surtout portée sur la tour.

    Je vous l'ai déjà montrée : Elle est ici.

  Le vide est rempli d'histoireS !

Une tour de défense

   Cette tour, curieusement posée à l'intérieur de la cour (alors qu'elle aurait été plus efficace défensivement excentrée coté attaque) possède un escalier extérieur dans une fine tour. L'ouverture basse permettait l'accès au chemin de ronde.

   Il est amusant de voir les traces d'un toit aussi bien d'un coté que de l'autre.

A quoi pouvait servir ces toitures ?

  Comme tous les toits, ils sont posés au dessus des bâtiments qui devaient être les communs d'un coté de la tour et peut être des habitats de l'autre.

 

Les courtines

   De l'extérieur, les courtines me paraissaient sans défense presque sans âme guerrière.

Vais je avoir la réponse à mes doutes ?

    D'un coté, la courtine possède de fines archères droites avec un faible ébrasement (voir vocabulaire). De l'autre,  je découvre "à l'étage" des fenêtres à coussièges et les vestiges d'une cheminée. Ce coté Ouest possédait donc des appartements.

 

Que me reste il à visiter ?

    Après avoir regardé chaque pierre des courtines, tours, bâtiments, il me faut visiter le dernier chef d'oeuvre de ce château fort : Le puissant donjon !

 

Cette imposante tour maîtresse est décrite ici.

 

 

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10 janvier 2012 2 10 /01 /janvier /2012 07:30

Département :   56 - MORBIHAN

 

Le bourg :

   L'aube embellit ce château fort Situation :   (--> le voir sur une carte)

       Le bourg de Erdeven est situé à 28km au Sud-Est de Lorient, à 8km au Nord-Ouest de Carnac, et à 10km au Sud-Ouest de Auray.

   Le manoir est situé à 3 km à Est de Erdeven, en direction de Ploemel.

      Coordonnées du manoir :

47° 38′ 30″ N

3° 8′ 16″ W
 47.641667°  -3.137778°

 

Le manoir : 

      L'extérieur :

Le hasard de la découverte

Je vais vous avouer un secret. 

   Je n'avais pas coché sur ma carte "spéciale ruines médiévales" le manoir de Kercadio. Vous comprenez ma surprise quand, cheminant tranquillement vers Erdeven pour dormir dans le château de  Kéraveon, je découvre cette beauté au bord de la route.

   J'étais si troublé que ma vue s'est brouillée.

 

1ères analyses

      De l'ancien manoir médiéval, il ne reste que 2 pans de mur et une tour.

Mais que de beautés dans cette ruine !

   * Il y a d'abord les pierres taillées, asymétriques certes mais (presque) parfaitement jointives.

   * Puis cette curieuse échauguette posée sur une double corniche en encorbellement.

   * Et enfin, une haute tour ronde non habitable avec des trous de boulin.

 

  Évidemment, ce manoir ne dispose pas des classiques systèmes de défense d'un puissant château fort, comme un fossé, un crénelage (mais la hauteur des murs ne me permet pas de l'affirmer), un donjon, des mâchicoulis (voir vocabulaire).

Pourtant cette construction dispose d'une particularité. L'avez vous vue ?

 

Diversité des systèmes de tir

      Sur la tour et dans les murs de courtine, de nombreux systèmes de tir pour armes à feu sont encore présents. Certains sont curieusement disposés me faisant penser à une reconstruction "hâtive". Il y a :

   * Une fente verticale très classique,

   * Puis une fente à double trou (une pour viser et une pour tirer ?) réalisée avec 2 pierres,

   * Une fente identique mais sculptée dans la même pierre, (avez vous remarqué la réparation hâtive du mur ?)

   * Une ouverture carrée pour arquebuse (?),

   * Une curieuse ouverture semi-circulaire et plate en bas (en bêche ?) pour petit canon (?). 

 

    L'intérieur :

        Le château est dans une propriété privée non visitable, mais avec un oeil d'aigle il est possible de voir un bâtiment (avec cheminée) accolé au rempart, puis dans la cour un petit puits (qui ne me semble pas médiéval).

  Je vous laisse car il est l'heure de déguster de délicieux mets Breton dans ce manoir qui est  devenu une crêperie.

 

 

     Histoire du manoir :

* Au 15ème siècle, construction du manoir fortifié.
* En 1427, une seigneurie existe dirigée par Alain de Kergadiou.
* En 1466, le seigneur se nomme : Larlan.
* Au 17ème siècle, le manoir est agrandi tout en gardant la vieille tour médiévale.
* Au 18ème siècle, nouvelle modification du manoir. Elle serait l'oeuvre de la famille : Gouyon de Vaudurand
* En 1792, les révolutionnaires s'emparent du manoir.
* En 1970, le manoir appartient à Joseph Rollando.
* Au 21ème siècle, la découverte de l'extérieur du manoir est libre et gratuite. La visite de l'intérieur est interdite car c'est une propriété privée. Mais il est possible de le découvrir partiellement après avoir dégusté les merveilleux mets de cette crêperie.

 

Petit mais incroyablement médiéval !

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