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Ombre et lumière

3 janvier 2017 2 03 /01 /janvier /2017 07:30

 

Département 16 - CHARENTE

  Une croix est déjà un symbole d'église

Le bourg :
       Situation :   (--> la voir sur une carte)
   La commune de Challignac est située à 80km au Nord-Est de Bordeaux, à 30km au Sud-Ouest d'Angoulême et à 25km à l'Est de Jonzac (voir son château).

  Coordonnées de l'église :

45° 24' 59.663" N 0° 4' 46.628" W
 45.41661°  -0.079597°

 

L'église : 
        L'extérieur :
La découverte

     En découvrant l'église de Challignac je me peux m'empêcher de penser qu'elle est un compromis entre 2 autres bâtiments religieux du même département : 

* Brossac,

* Mesnac.

  Sera-t-elle à la hauteur de mes rêves médiévaux ?

 

Première sensation

   L'église, dépourvue de transept, est classiquement composée :

* D'une longue nef,

* D'un clocher carré au dessus du choeur,

* D'un chevet.

   Un auvent a été aménagé "récemment" devant le portail.Les contreforts ont été aménagés à des époques différentes par des architectes improvisateurs

       Le parement est inégal, composé par endroit de pierres symétriques et correctement jointées, puis à d'autres endroits de pierres de "réparation" ou "d'agrandissement".

 

La nef

* La nef possède de nombreux contreforts à larmier.

* Curieusement leurs largeurs, profondeurs et hauteurs ne sont pas identiques.

* Il semble évident que les plus hauts et plus larges ont été aménagés pour la construction d'une salle de repli défensive sous le toit.

* Cela se vérifie en observant la voussure surmontée de fantômes de modillons.

* Un des contreforts possède 2 fentes verticales. Même si elles ont pu être utilisées comme archères, leur fonction me semble être un puits de lumière pour un escalier intérieur.

 

Le clocher

* L'église de Challignac ne possède point un clocher flèche de type Gothique flamboyant.

* C'est une rude construction peu élevée de forme carrée. Je ne distingue aucun abat-son.

* Il semble que l'étage supérieur soit une salle de repli défensif.

  Une question me titille :La forme ronde du chevet surprent face aux rigueurs de l'angle droit du bâtiment

La salle au dessus de la nef communiquait elle avec celle du clocher ?

Si Oui,

La dénivelation étant différente, y avait un quelques marches ?

 

Le chevet
   Sa rondeur Romane est un vrai plaisir des yeux. Point de fioriture pour ce chevet

 

Le portail

  Le temps et les intempéries ont hélas usé la pierre. Ma seule certitude est que l'entrée comportait 3 arcades à voussures. les 2 contreforts d'angle masquent partiellement les 2 arcades borgnes externes.

 

        L'intérieur :
  Hélas, comme beaucoup d'églises, la porte ne s'ouvre pas. Je ne pourrai pas confirmer mes constatations. 

 

 

Histoire de l'église :

* Au 12ème siècle, construction de l'église.

* Au milieu du 14ème siècle, à cause de la Guerre de Cent Ans, l'église est certainement fortifiée (c'est une supposition que je me permets).

* En 1948, l'église est inscrite aux Monuments Historiques.

* Au 21ème siècle, la découverte de l'extérieur de l'église (dédiée à Saint Sulpice) est libre et gratuite. La visite des fortifications intérieures est interdite.

 

Cette église est un plaisir des yeux mais aussi de l'histoire architecturale

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31 décembre 2016 6 31 /12 /décembre /2016 07:00

 

 

Département 12 - AVEYRON

  

Diantre !.... Quelle beauté secrète

Le bourg :

       Situation :   (--> le voir sur une carte)

   La commune de Firmi est située à 27km au Nord-Est de Villefranche de Rouergue, à 20km au Nord-Ouest de Rodez et à 5km au Sud-Est de Decazeville.

 

     Coordonnées de la maison forte :

44° 31' 35.918" N2° 19' 34.417" E
 44.526644° 2.326227°

 

 

La maison forte : 

        L'extérieur :

La découverte

* Depuis le bourg de Firmi, je me dirige au Sud-Est pour trouver à 3km une maison forte dans une rue nommée : Rue du Château.

* Lentement, je m'engouffre dans cette voie en impasse.

  Cette tour me donne le...tournis

L'analyse 

* C'est un bâtiment reconstruit au 20ème siècle que je distingue à travers les arbres.

* Il a gardé quelques représentations défensives de sa gloire passée.

* En me décalant, je vois 2 rondes tours identiques et diamétralement opposées.

* Elles sont coiffées de leur poivrière, mais curieusement ne comportent aucun signe de système défensif comme une archère ou bouche à feu.

* A la base du toit, il me semble voir les vestiges de mâchicoulis (voir vocabulaire).

 

       L'intérieur :

 * Lentement, je m'avance vers l'entrée du site.

 * La propriété privée n'est pas ouverte à la visite. 

 

 

Histoire de la maison forte :

* Au 13ème siècle, le site fortifié appartient à la famille Adhémar.

* Vers 1432, la propriété appartient à la famille Jouéry.

* Durant 5 siècles le site appartient successivement aux familles :

- D'Alboy,

- Panat,

- De Rampoux,

- De Moret,

- De Balsac.

* Vers 1789, les Révolutionnaires s'emparent du château et pillent les caves.

* En 1920,  M° Arretge, propriétaire du site, fait démolir partiellement les bâtiments. Le haut donjon carré est définitivement détruit.

* Au début du 20ème siècle, Madame Roumégoux possède le site assez ruiné.

* En 1969, les bâtiments sont possession de monsieur Raymond Lagarrigue qui reconstruit et modernise la vieille maison forte.

* Au 21ème siècle, la découverte de l'extérieur depuis la route est libre et gratuite en respectant la propriété privée. La visite de l'intérieur est interdite.

 

 

Je pars...Adieu beauté d'un autre âge

  

 

 

  
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29 décembre 2016 4 29 /12 /décembre /2016 07:30

 

 

Département 48 - LOZERE

 

  N'est elle pas magnifique la tour des Pénitents ?

Le bourg :

       Situation :   (--> le voir sur une carte)

   La commune de Mende, préfecture de la Lozère, est située à 100km à l'Ouest de Montélimar, à 90km au Nord-Est de Rodez et à 80km au Sud-Ouest de Le Puy en Velay.

 

     Coordonnées des fortifications :

44° 31' 02" N3° 30' 03" E
 44.5174115° 3.5007785999°

 

 

Les remparts : 

        L'extérieur :

Pourquoi suis je ici ?

* Le ville de Mende n'est pas connue pour posséder un château fort ni une église fortifiée.

* Il semble donc curieux que je sois en cette préfecture.

* Ce sont de nombreux détails du passé encore visibles au 21ème siècle qui titillent mon instinct de castellologue amateur.

 

Les traces de l'histoire !

* Sur une carte récente, je vois un centre ville entouré par une route circulaire (rouge). Cela semble être un témoin d'un passé fortifié.

* En regardant mieux, grâce à mon satellite personnel, mes poils de castellologue amateur se hérissent de joie.

Voyez vous les traces des remparts médiévaux ?

* Je vous sens moqueurs ou plain de doutes derrière votre écran.

* Tel H.G. Wells, je prends ma machine à remonter le temps.

* Voici le plan du 12ème siècle de la cité fortifiée.

* Et maintenant, admirer la gravure représentant Mende au 16ème siècle.

Vous ai je convaincu ?

* En résumé : La cité était composée de 5 portes fortifiées et de 16 tours rondes entrecoupées de hautes courtines défensives.

 J'ai envie de composer un sonnet pour ce sommet

Les traces physiques

* Tel un voyageur de l'espace, je regarde le rempart depuis le ciel.

* Hélas, habitats et nombreuses rues ont remplacé les constructions médiévales.

* Seule apparaît une "presque" ronde tour.

 

La tour d'Aurias, aussi nommée tour des Pénitents Blancs

* Cette tour est l'un des rares (le seul ?) vestiges des anciennes fortifications du 12ème siècle.

* Elle protégeait la porte d'Angiran qui était à côté d'elle.

* La haute construction aurait servi de garde pour l'éphémère sénéchaussée de Mende.

* Cette tour possède trois étages et un grenier.

* Des archères droites sont encore visibles.

* En la contournant, je vois coté ville la trace de l'ancienne porte communiquant avec le chemin de ronde ou le châtelet.

 

     L'intérieur :

  * Je tente de gravir les escaliers pour entrer par la modeste porte.

  * Hélas, elle ne s'ouvre pas.

  * Je contourne cet ancêtre pour tenter une entrée par la chapelle des Pénitents Blancs.

  * Hélas, close elle est.

  * C'est un Chevalier obligé de rester dehors qui s'en retourne vers son destrier.

 

 

Histoire de la tour des Pénitents :

* Au 12ème siècle, construction des remparts.

* En 1161, la tour est érigée. Elle se nomme : Tour d'Auriac.

* En 1593, la tour est restaurée sur l'ordre du gouverneur de Mende.

* Au 17ème siècle (1655 ?), une chapelle est construite par les Pénitents Blancs à la base de la tour.  Cette dernière est renommée.

* En 1768, les remparts de la ville sont détruits. La tour des Pénitents survit car elle sert de clocher à la chapelle attenante.

* En 1943, la tour des Pénitents est classée aux Monuments Historiques.

* Au 21ème siècle, la découverte de l'extérieur est libre et gratuite. La visite de l'intérieur est interdite.

 

Les mâchicoulis sont les souvenirs d'une époque guerrière

 

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27 décembre 2016 2 27 /12 /décembre /2016 07:30

 

Département :  11 - AUDE

 

Le bourgUn blason reflète-t-il la puissance du bâtiment ?

    Situation :   (--> le voir sur une carte)

        Le bourg de Caunes Minervois est situé à 28km au Nord-Ouest de Lézignan Corbières, à 25km au Sud-Est de Mazamet et à 20km au Nord-Est de Carcassonne.

   Coordonnées de l'abbaye :

43° 19′ 34″ N 2° 31′ 37.99″ E
 43.32611°  2.52722°

 

L'église 

     L'extérieur :

Pourquoi le choix de ce site ?

    Le but de ce blog est de montrer la richesse architecturale fortifiée datant du Moyen Âge. Évidemment, le château fort (entier ou en ruine) est l'axe principal de mes proses.

    Mais d'autres articles apparaissent, car pour se défendre, les hommes ont aussi construit des pont fortifiés, des églises fortifiées, des cimetières fortifiés et des abbayes fortifiées.

   Certains vont me reprocher ne n'avoir mis qu'une notation de 1/5 pour cette magnifique construction. L'architecture de l'abbaye de Caunes Minervois est extraordinaire mais ne montre que peu sur ses fortifications, justifiant ma note.

 

La découverte

    En arrivant dans le bourg, je me heurte à un haut mur rectiligne comportant de nombreuses fenêtres. Cette paroi transformée en habitation serait l'ancien rempart (à vérifier). J'erre lentement dans les ruelle et je m'engouffre dans l'avenue de l'abbaye.

Quel choc !

 

Rapide analyse

     Le chevet avec sa forme ronde avec ses colonnes romanes est magnifique. Il est le symbole des constructions du 11ème siècle. En arrière plan, le clocher méridional comporte sur 3 étages des baies géminées soutenues par des chapiteaux romans.

 Les angles droits et les formes rondes  se côtoient avec harmonie.

 

Le système défensif

    Je suis si ébloui par cette architecture si variée que j'en oublie le but de ma visite : Les fortifications défensives.

 C'est ainsi que je découvre une haute tour carrée avec de nombreux trous de boulin (voir vocabulaire). Au sommet, un crénelage primitif est, lui aussi, en harmonie avec cette construction millénaire.

 

     L'intérieur :

         Après avoir donné quelques piastres au guichet, je me retrouve entraîné dans une succession de salles toutes plus belles les unes que les autres. Je suis transporté dans un univers religieux qui n'est point le but de ce blog.

  Je ne vous narrerai pas ses splendeurs et vous invite à visiter cette abbaye dont les fortifications ne se livrent pas mais à l'architecture si pure.

 

 

Histoire de l'église :

* Au 8ème siècle, l'ordre des Bénédictins fonde l'abbaye de Caunes.
* Durant 3 siècles, les donations permettent l'agrandissement progressif de l'abbaye.
* Au 11ème siècle, création du chevet.
* Au 12ème siècle, création du transept.
* Vers 1209, début de la terrible croisade des Albigeois.
* Au milieu du 13ème siècle, l'abbaye récupère des terres et biens des "hérétiques" (les Cathares).
* Au 14ème siècle, la nef est remaniée.
* En 1916, l'abbaye est classée aux Monuments Historiques.
* Au début du 21ème siècle, la découverte de l'extérieur de l'extérieur de l'abbaye est libre et gratuite. La visite de l'intérieur est payante.

 

Mais où sont les systèmes défensifs ?

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24 décembre 2016 6 24 /12 /décembre /2016 09:22

 

En cliquant sur l'image, vous pouvez trouver les coordonnées complètes de ce livre sur des sites que je vous propose.

 

 

Résumé :

 
    « La société médiévale, d'essence militaire, a accordé aux phénomènes guerriers et à l'armement une place de choix. Cependant, peu d'études leur ont accordé la reconnaissance et l'éclairage suffisants.
    A la croisée de l'histoire et de l'archéologie, ces études, dispersées dans diverses publications, sont ici mises en perspective et s'articulent autour de sept thèmes : les batailles rangées (ou qui le sont moins), les armées et la tactique, la typologie et l'usage des armes, la fabrication et le commerce des armes, les fortifications, la part des mentalités et l'imaginaire de l'armement.
    Ainsi structuré, l'ensemble de ces sujets constitue une contribution majeure de notre temps à l'historiographie médiévale.»
 
 
 
 
Mon avis :
 
Pour les spécialistes  !!
 
  "Aucune photo, ni gravures, ni dessins". C'est la phrase que j'ai prononcé à la vue de ce livre perdu sur la plus haute étagère de mon libraire. Allais je l'acheter ?    (Oui, évidemment puisque je vous en parle).
   Il existe tellement de revues, de livres (voir celui-ci), de dépliants, de musées sur les armes et les armures de l'époque médiévale, les montrant sous toutes les faces que le manque d'illustration ne devait pas m'arrêter. Le texte est il à la hauteur d'un sujet si riche ?
 
  Oui, riche, dense et technique
 
  Ce livre est vraiment une étude complète sur la raison de chaque arme, l'évolution, la fabrication, le maniement, l'utilisation et leur possesseur.
  L'auteur, docteur en histoire, est un des grands spécialistes mondiaux sur ce sujet. Ce livre ne se lit pas comme un roman, mais comme une source d'inspiration pour d'autre recherche.
 
  Il existe un autre tome, je vais vite voir s'il n'est pas coincé entre les étagères poussiéreuses de mon libraire.
............ Et vous, prince sur mon blog, allez vous le quérir instamment ?........
 
 
Si le sujet vous fascine, je vous conseille un autre livre sur  les armes du "Diable".
 
 
 

 

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22 décembre 2016 4 22 /12 /décembre /2016 07:30

 

Département 12 - AVEYRON

  Je rêve d'être peintre pour reproduire cette beauté nue

Le bourg :
       Situation :   (--> le voir sur une carte)
   La commune de Compeyre est située à 20km au Sud de Séverac le château et à 9km au Nord de Millau.

     Coordonnées du château :

44° 9' 41.67" N 3° 6' 10.033" E
 44.161575°  3.102787°

 

Le château fort : 
        L'extérieur :
Préambule du Chevalier

    Dernièrement, en regardant mon blog, je me suis aperçu que j'ai décrit beaucoup de ruines et de châteaux-musées non habitables.

  Par ce modeste article, je souhaite vous montrer que les constructions médiévales peuvent être habitées avec le confort moderne tout en gardant et montrant leur origine médiévale.

  L'architecture défensive est presque incompréhensible

La découverte 

   Posé à flanc de colline, les vestiges du vieux château fort se reposent de ses siècles guerriers. Le haut bâtiment est fier et heureux que les maisons s'appuient sur ses remparts et "sa" colline.

 

Rapide analyse 

* Le bâtiment serait le "donjon" de l'ancien château fort.

* Il est construit sur le rocher.

* Des arcs de décharge sont visibles sur plusieurs faces.

* De nombreuses fenêtres à meneaux en croix amènent la lumière dans les salles supérieures d'habitation.

* L'alternance de formes rondes et parallélépipédiques est surprenante.

* La porte basse sur la face la plus étroite semble être un aménagement récent.

* Aucun système défensif est visible.

* La façade coté colline est aussi énigmatique.

* La porte précédée d'un petit pont fixe semble être l'entrée médiévale.

 

Une ruine !

   A peu de distance du "donjon", une ruine attire mon attention. D'après mon fascicule, ce site était l'église dédiée à Saint Vincent. Elle aurait été fortifiée. Au dessus de l'église, il y avait une salle ayant servi de prison.

 

        L'intérieur :
   La propriété privée n'est pas visitable. 

 

Représentation communale du donjon de Compeyre

 

Histoire du château fort :

* Au 11ème siècle, un château fortifié est cité (Il est possible que ce soit un autre fort nommé Avaruejouls, aujourd'hui disparu).

* En 1210, le Chevalier de Henry est cité comme seigneur de Compeyre.

* Au 13ème siècle, la seigneurie appartient au Comte (voir titre de noblesse) de Millau et à la famille de Sévérac.

* A la fin du 13ème siècle,la seigneureie appartient à plusieurs familles.  L'une d'elles se nomme : Henric ou Ahenric.

* Au début du 14ème siècle, la seigneurie appartient à Ricard de Peyrelade et Pons de Montrodat.

* En 1349, le Roi de France (voir liste) donne la seigneurie à Garin d'Apcher.

* Au milieu du 14ème siècle, les Anglais occupent le bourg et le château. Il semblerait que la famille Armagnac de Fesenzaguet soit en possession d'une partie de la seigneurie.

* En 1369, les troupes Françaises chassent les Anglais.

* En 1397, Guillaume de Bolcays est châtelain de Compeyre.

* En 1540, une partie de château est cité en ruine.

* En 1562, le château et la ville sont pris par les Huguenots.

* La même année (1562), une troupe Catholique armée commandée par De Vessin ne parvient pas à déloger les Protestants.

* En 1567, une nouvelle attaque Catholique échoue.

* En 1569, les Catholiques s'emparent enfin du château et libèrent la ville.

* En 1573, les Protestants reprennent le château.

* En 1575, les protestants sont définitivement chassés.

* En 1588, l'un des seigneurs possédant la ville se nomme : Louis de Roquelaure.

* A la fin du 16ème siècle, le sir de Roquelaure vend ses droits partiels à Antoine Pailhas.

* Au 19ème siècle, quelques vestiges du château sont encore visibles.

* En 1835, l'église Saint Vincent est en mauvais état. Le conseil communal décide l'abandon du bâtiment médiéval et le remplace, au centre bourg, par une église "moderne".

* Au 20ème siècle, les propriétaires du "donjon" réalisent des travaux de consolidation et d'aménagement.

* Au 21ème siècle, la découverte de l'extérieur est libre et gratuite. La visite de l'intérieur est interdite.

 

Il fallait du courrage pour monter la colline à l'assault du château

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20 décembre 2016 2 20 /12 /décembre /2016 07:30

 

Département 17 - CHARENTE MARITIME

 

Le bourg :

       Voyez vous une église fortifiée ?Situation :   (--> le voir sur une carte)

    La commune de Boresse et Martron est à la limite entre les deux Charentes. Elle est située à 60km au Nord-Est de Bordeaux, à 40km au Sud-Ouest de Angoulème et à 10km à l'Ouest de Chalais.

 

     Coordonnées du bourg :

45° 16′ 23.16″ N0° 6′ 46.08″ W
 45.2731°-0.1128°

 

 

L'église : 

        L'extérieur :

Préambule

     Bien que mon dictionnaire des châteaux forts et fortifications de France soit une bible, il m'arrive parfois que le site de ma découverte ne soit pas tout à fait en rapport avec mes espérances. Les raisons sont multiples, mais l'une d'elles est l'âge de cet ouvrage.

  Ce livre magnifique a été créé vers 1975. Il fait suite à une collecte d'informations des années 50 (je suppose). Hors, durant la 2ème moitié du 20ème siècle, de nombreux bâtiments ont été détruits (volontairement ou non), ont été modifiés ou aménagés.

   Voici un exemple de construction ayant perdu sa puissance d'antan.

800 ans et pas une ride ! 

La découverte
   En découvrant cette petite église presque isolée, je suis partagé entre doute et admiration :

- Admiration devant cette construction de 800 ans.

- Doute car la construction est très refaite, presque impersonnelle et sans fortification apparente.

 

1ères constatations

  A - Le bâtiment plus petit précédent l'église semble être un ajout "récent".

Était-ce un collatéral suite à l'augmentation des paroissiens ?

  B - La forme trapue et la rudesse des contreforts prouvent une construction Romane qui n'a point vue l'arrivée du Gothique.

  C - L'absence de transept confirme ma datation du début de 2ème millénaire.

Mais, où sont les systèmes défensifs ?

 

Je dois regarder chaque pierre

* N'imaginant pas que la nef ait été fortifiée, je me concentre sur le chevet.

* Sa forme ronde me surprend un peu pour une construction si "vieille".

* Les fenêtres sont petites et positionnées en hauteur (facilitant ainsi la défense).

* Je ne vois toujours pas de système de tir. Soudain, un détail me fascine.

L'avez vous remarqué ?

* Sur le clocher, le fantôme d'un toit apparaît me laissant imaginer qu'une salle de repli existait.

* Les consolidations récentes (et peut être le manque de moyen financier) ont rabaissé la hauteur du toit.

 

Y a t il d'autres indices ?

* Pour comprendre l'église, je prends un peu de recul.

* C'est ainsi que je remarque le clocher.

* Il est au centre de l'église et  curieusement peu élevé.

* J'ose écrire "curieusement" car nous sommes tous habitués aux flèches élancées, aux toits coniques ou polygonaux touchant le ciel.

* Ce clocher carré ressemble un peu à une tour de guet avec "crénelage".

* Cette sensation est renforcée par les fines fenêtres ressemblant à des archères (voir vocabulaire ).

 

     L'intérieur :

* Hélas, comme pour beaucoup d'églises durant notre siècle, la porte ne s'ouvre pas.

* Je ne pourrai pas confirmer mes constatations. 

 

 

Histoire de l'église :

* Au 12ème siècle, construction d'une église à Boresse.

* Durant les Guerres de Religion (2ème moitié du 16ème siècle), les protestants attaquent et détruisent partiellement l'église.

* A la fin du 18ème siècle, les communes de Boresse et Martron fusionnent.

* A la fin du 19ème siècle, l'église est partiellement reconstruite.

* En 1949, la façade de l'église est classée aux Monuments Historiques.

* Au 20ème siècle, plusieurs campagnes de restauration et consolidation sont entreprises.

* En 2000, plusieurs autres parties de l'église sont classées aux Monuments Historiques.

* Au 21ème siècle, la découverte de l'extérieur de l'église de la Nativité est libre et gratuite. La visite de l'intérieur serait possible certains jours.

 

L'art Roman donne une église trapue

 

 

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18 décembre 2016 7 18 /12 /décembre /2016 09:55

  

En cliquant sur l'image, vous pouvez trouver les coordonnées complètes de ce livre sur des sites que je vous propose.

 

 

Résumé :

 
    « Il y a près de huit siècles, à l'instigation du pape Innocent III, le fer et le feu s'abattaient sur les terres qui allaient constituer plus tard la province du Languedoc. Prétexte de cette guerre sans merci connue sous le nom de croisade albigeoise et menée de 1209 à 1229 par une chevalerie recrutée dans le nord de la France : l'éradication du catharisme, une hérésie solidement implantée en pays occitan, qui enseignait que le monde visible n'est pas l'oeuvre du Dieu de bonté, mais celle d'un créateur mauvais.
    Chevauchées destructrices, ravages, sièges, incendies, massacres, batailles rangées, bûchers : de l'Agenais et du Périgord au Rhône, quinze de nos départements furent le théâtre, vingt ans durant, d'une lutte farouche dont l'enjeu devint rapidement politique tout autant que religieux.
    La première croisade prit fin en 1215, mais, dépossédés au profit de Simon de Montfort, le chef des "barons du Nord", les princes occitans se ressaisirent, repartirent en guerre. Montfort fut tué en 1218 sous les murs de Toulouse. Rome en appela à une deuxième croisade dont le roi de France Louis VIII prit le commandement. 
»
 
 
 
 
Mon avis : 
 
Pour tout comprendre sur cette croisade !!!
 
            Un régal..........
     Cette oeuvre se lit comme un roman; Les personnages se rencontrent, se séparent, se battent puis font alliance. Les destins se croisent.
     Roquebert est LE grand spécialiste de ce que l'on nomme aussi: "la croisade des Albigeois". Son style est vivant, précis, détaillé.
     Je l'ai lu 2 fois et la découverte est permanente.
 
  L'épaisseur des 2 tomes peut rebuter les moins littéraires, mais une fois le livre ouvert, on en oublie de manger  (si, si, c'est vrai, j'ai perdu 3 kg).
    Avant de visiter les merveilleuses ruines de l'Aude et de l'Ariège, lisez cette oeuvre, cela décuplera votre plaisir de gravir les pogs de cette région (ne prenez pas ces livres dans le sac à dos, ils sont trop lourds). 
 
 
   INDISPENSABLE pour qui veut comprendre !
 
 

   Ces livres viennent de ressortir en collection économique de poche, Alors ne réfléchissez plus, courrez les acheter. Ces quelques Euros seront un plaisir que vous ne regretterez pas.
    Lorsque vous aurez "digéré" les 2 tomes de cette croisade, pourquoi ne pas poursuivre votre lecture avec l'Homme qui en a été le chef le plus connu: Simon de Montfort.

 
 



Venez  découvrir maintenant les châteaux "Cathares" :
* De l' ARIEGE,
* De l' AUDE,
* Puis des  PYRENEES Orientales.
 
 

  

  

  

  

  

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16 décembre 2016 5 16 /12 /décembre /2016 09:50

 

Département :   36 - INDRE

 

Le bourg :

  Situation :   (--> le voir sur une carte)

     Levroux est une commune située à 80km au Sud-Est de Tours, à 60km à l'Ouest de Bourges et à 21km au Nord de Châteauroux. 

 

    Coordonnées du château :

46° 59' 16" N1° 36' 38" E
 46.98801073 1.610806

 

  Origine du nom :  (voir l'article d'initiation)

      Le nom actuel vient d'une léproserie construite au Moyen Age, appelée : Leprosum.

 

 

Le château :

    L'extérieur :

Où est il ?

* Au Nord du village, un parking est aménagé pour le départ d'une randonnée pédestre, passant proche du château.

* Après quelques courtes minutes, "sa majesté de pierres" m'attend dans un écrin de verdure.  

 

L'aventure

* La météo annonçant des pluies importantes pour l'après midi, je me suis levé tôt pour admirer les vestiges du château de Levroux.

* Évidemment avec ce soleil matinal, les ombres sont importantes donnant une ambiance presque surnaturelle.

* Plutôt que de marcher sur le sentier, je préfère découvrir le château par "la combe" correspondant à l'ancien fossé, comblé au 19ème siècle.

 

Le châtelet
  * Dans le silence du petit matin, les 2 grosses tours rondes semblent soupirer de bonheur à la venu d'un Chevalier Dauphinois .

 * Ce ne sont pas des tours d'angle (sinon le château serait très petit) mais les tours de défense du châtelet.

 * Elles comportent encore en partie basse des ouvertures de tir pour arme à feu, correspondant au type de défense du 15ème et 16ème siècle.

 * En observant leur construction, il me semble que ce sont des archères médiévales (voir vocabulaire) modifiées pour recevoir des arquebuses ou des petits canons.

Qu'en pensez vous ?

 * La Renaissance (?) a modifié leur esthétique et de grandes fenêtres ont été percées dans les étages rendant ces tours habitables.

 

    Le portail d'entrée

* Au milieu des 2 tours, une immense porte d'entrée rappelle l'origine médiévale du château.

* Bien que le fossé ait été comblé, je constate que l'entrée est surélevée.

* Les crapaudine en bas supportaient les axes du pont-levis et au dessus les flèches (voir vocabulaire) ainsi que les chaînes passaient par les 2 grandes fentes verticales (Voila une porte qui correspond aux standards du château fort de mon enfance).

* Des pierres encadrent la porte empêchant les assaillants de faire levier pour l'arracher.

* De chaque coté, la porte était protégée par les fentes de tir des 2 tours du châtelet : Défense classique mais efficace.

* Évidemment, une herse augmentait la protection dissuasive.

* Il ne reste que la rainure, mais sa largeur est imposante.

* Pour conclure la défense, deux vantaux fermaient l'ensemble (il ne reste que les montant de pierre). Voila une construction classique.

 

Curiosités

  Deux détails rompent le classicisme médiéval :

* D'abord la fenêtre au dessus de la porte. Elle a du être construite en même temps que celles des tours.
* Puis le blason au dessus de la porte.

* Ce blason a été massacré (peut être à la révolution ?), il est devenu "illisible".

* Un texte affirme que cette sculpture représentait les blasons des 2 "mécènes" lors des travaux d'amélioration et de consolidation à la fin du 15ème siècle :

- Le premier était celui de Jacquette de Peschin : "Coupe d'argent et d'azur à la croix ancrée de gueules sur l'argent et d'argent sur l'azur". 
- Le deuxième est celui de son époux, Bertrand V de La Tour d'Auvergne : "Écartelé, en 1 et 4 d'azur semé de fleurs de lys d'or et à la tour d'argent maçonnée et ouverte de sable, en 2 et 3 de gueules à la croix cléchée, vidée et pommetée de douze pièces d'or, sur le tout d'or au gonfanon de gueules frangé de sinople".

* Pour comprendre ce vocabulaire, je vous invite à lire ce site d'héraldique.

* Comme à mon habitude, je contourne le château pour le découvrir de l'extérieur. Curieusement, les remparts ayant disparus, j'accède à l'intérieur du château.

 
   L'intérieur :  

Où suis je ?

* Cette vue n'est pas l'extérieur du site, mais les restes d'un des murs intérieurs du château.

*Je suis de l'autre coté du châtelet.

Je vous vois interrogatifs !

Vous ne comprenez pas ?

 

Voici l'explication

J'ai contourné le château.

* Sur la droite (de l'image), il y a le fossé et la tour du châtelet avec un départ du mur d'enceinte (le voyez vous ?).

* La muraille d'enceinte couvrait une superficie de 2 ha, aujourd'hui, elle a fait place à une belle étendue herbeuse. 

* Sur la gauche (de l'image) un plateau qui devait être l'emplacement de l'intérieur du château.

* Le mur que je vous montrais est en face, dans le prolongement.

 

    1ère constatation des entraillesIntérieur épuré et pourtant révélateur

* L'intérieur du châtelet étant peu consolidé et dangereux, des grilles empêchent la visite.

* Mais en tendant le cou "comme une girafe", il est possible de comprendre l'aménagement interne.

* Dans la partie basse, un escalier descend vers une salle sombre, dont je ne peux comprendre la fonction.

* L'ensemble de ce niveau est éclairé par les nombreuses archères et bouches à feu.

* Un peu plus haut, je distingue des corbeaux devant supporter des plafonds (3 étages ?) ainsi que les grandes fenêtres à meneaux dépourvues de coussiège (voir vocabulaire).

* Il me semble deviner des traces de maçonnerie des cheminées, mais mon imagination dans une ruine est très fertile, il me faut être objectif.

 

    Peu mais fascinant

 * Sur la gauche, dans la tour du châtelet, les vestiges d'un escalier en colimaçon me montre les axes de circulation.

* Curieusement, il passe devant une archère.

Cette aberration fonctionnelle est elle du

à la consolidation du bâtiment au 20ème siècle ?

* Hélas dans cette ruine, il n'y a plus de trace de décors ou de sculpture.

Était ce un château pour soldats ou pour un seigneur ?

    Les nuages prévus par Météo France n'arrivant pas, je décide d'abandonner cette ruine puis de trouver une auberge dans le bourg proche.

Venez vous avec moi ?

 

 

Histoire du château :

* Au 1er siècle (?), Un oppidum Gaulois est construit sur la colline d'un village nommé : Gabattum.

* Vers 1010 (?), un château primitif remplace l'oppidum. Il est l'oeuvre d'Eudes de Déols.

* En 1188, le château est attaqué et pris par Philippe Auguste (voir liste des rois).

* En 1189, par le traité d'Azay le Rideau, le territoire et le château appartiennent à Richard Coeur de Lion.

* En 1199, le Berry rejoint le domaine Royal de France. Le château change de propriétaire.

* A partir de 1229, les seigneurs de Levroux consolident le château et améliorent ses défenses.

* En 1413, Louis du Peschin, seigneur de Levroux, décrit au Roi Charles VI l'état du château dans un texte. Il semble que les défenses nécessitent de gros travaux et que l'entretien des courtines soit minimal.

* En 1416, Jacquette du Peschin épouse Bertrand V de La Tour d'Auvergne. Il devient le nouveau seigneur de Levroux et va devenir le commanditaire du château.

* Vers 1460 (?), commencent les travaux d'entretien et de modernisation du château.

* En 1461, Bertrand V meurt. Son fils Bertrand VI de La tour d'Auvergne devient le nouveau seigneur de Levroux.

* En 1566, Il semble que le château soit à nouveau en mauvais état.

* En 1653, un texte explique l'état de délabrement du château "féodal" après les guerres de religion.

* En 1689, un autre texte décrit l'état de ruine des bâtiments entourés d'un fossé.

* Au 19ème siècle, sur ce lieu, existe encore des ruines de grosses tours (dont une nommée Bonan) entourées d'un fossé.

* A la fin du 19ème siècle, les fossés sont comblés. Les restes des murailles sont détruits. La tour de Bonan semble ne plus exister.

* En 1927, les ruines sont inscrites aux Monuments Historiques.

* Au 20ème siècle, des travaux de consolidation sont entrepris.

* Au 21ème siècle, la découverte de l'extérieur de la ruine est libre et gratuite. L'entrée est barrée par une grille, mais il y a assez d'ouverture pour admirer l'intérieur de cette ruine sans "enfreindre la loi". Le risque de recevoir une pierre est faible (si vous restez à l'extérieur).

 

 

 

 

 

  
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15 décembre 2016 4 15 /12 /décembre /2016 09:22

 

En cliquant sur l'image, vous pouvez trouver les coordonnées complètes de ce livre sur des sites que je vous propose.

 

 

Résumé :

 
    « Ce livre présente dans sa première partie un condensé du "Dictionnaire raisonné de l'Architecture" et dans la deuxième un condensé du "Dictionnaire du Mobilier" de Viollet-le-Duc. 2 tomes regroupés en 1 seul ouvrage. »
 
 
 
Mon avis : 
C'est LA BIBLE du médiéviste  !!!!!
 
Cette encyclopédie est une mine d'or de l'époque médiévale. Tout y est décrit et détaillé tant au niveau:
    * de l'architecture, civil (clic), religieuse et militaire,
    * du mobilier,
    * des objets du quotidien (clic),
    * des vêtements militaires et civils (clic),
    * des armures pour hommes et chevaux (clic),
    * des armes d'attaque et de défense (clic) ........
 
 
 
   Cet ouvrage de 719 pages (oui, vous avez bien lu, une oeuvre de plusieurs kilos) magnifiquement illustré, très précisément détaillé et expliqué avec minutie.
 
 
   Les dessins sont d'une beauté féerique. La richesse de la documentation et la haute qualité artistique des illustrations en font un ouvrage exceptionnel et jamais égalé.
 
   Je ne pouvais pas m'offrir l'édition original. Alors parfois, je regardais cet ouvrage à travers la vitrine de mon bouquiniste.
  Reparu en début d'année 2006, mes yeux se sont écarquillés, mes doigts ont tremblé et mon porte-monnaie s'est ouvert avec plaisir.
  Ne le manquez pas............... il faudra attendre encore 20 ans pour qu'il nous revienne...............(c'est presque une comète).
 
 
   Il n'existe rien de mieux pour se plonger dans le monde médiéval !!!!
 
 
Vite............. courez l'acheter !!!

 

 
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