Translation




 

 

 
 
French to English French to German French to Italian French to Spanish
French to Japanese French to Korean French to Russian French to Chinese (Simplified)
 

 

 
 

 

 

 

 

Ombre et lumière

27 janvier 2015 2 27 /01 /janvier /2015 07:30

 

Département 85 - VENDEE

      Voyez vous une église fortifiée ?

Le bourg :
       Situation :   (--> le voir sur une carte)
   La commune de Thiré est située à 50km au Nord-Ouest de Niort, à 40km au Nord-Nord-Est de La Rochelle (voir les fortifications), à 30km au Sud-Est de La Roche sur Yon.

     Coordonnées de l'église :

46° 33' 0.515" N 1° 0' 29.599" W
 46.550143°  -1.008222°

 

L'église : 
        L'extérieur :
La découverte

   Au centre du bourg, dans la rue de l'église, une haute construction en pierre dans un joli écrin de verdure est le but de ma randonnée en ce petit matin de juin. Un clocher très massif

 La forme de ce clocher me fait penser à une tour, que dis je, à un donjon. Mais il ne faut jamais tirer de conclusion sur une première constatation.

C'est ainsi que l'enquête commence.

 

Le clocher

    Ce clocher en pierres correctement taillées  est haut, massif, renforcé par de puissants contreforts d'angle mais il me déstabilise car il ne possède aucun système défensif.

   Je le contourne espérant voir quelques archères (voir vocabulaire) sur la hauteur. Mais aucune fente apparaît sur les murs blancs.

  Entre les abat-sons, je crois voir une fente verticale. Mais je me ravise rapidement car je pressens que c'est une pierre de coincement qui a disparu.

   Comprenant que le clocher n'est point fortifié, je me transforme en touriste et j'admire quelques modillons.

  Voyez vous ces ouvertures ?

Curiosité sur le clocher 

   Soudain, je remarque une curiosité architecturale que mon empressement à chercher des archères n'avait pas porté à mon oeil d'aigle de Castellologue Amateur.

Comment un larmier de contrefort peut il s'insérer dans les pierres d'angle ?

  La réponse est sous mes yeux ébahis.

 

Sont ce des indices de système défensif ?

   Lentement je contourne l'église pour tenter de voir des indices (ou des sculptures car je suis aussi un peu un touriste).

  Sur une façade où la fenêtre à remplage est bouchée, je remarque au sommet des ouvertures m'informant qu'au moins 2 salles existent.

Sont ce des salles de repli ?

  Il semble évident qu'une salle existe sous le toit

Voila LA preuve !

   Tout en m'éloignant pour mieux ressentir l'église, je découvre la nef.

Diantre !... C'est beau !

  Evidemment, mon exclamation n'est point pour le massif de fleur (qui le mériterait aussi) mais pour les ouvertures que je découvre sous le toit.

 

Analyse

* Entre les fenêtres, un puissant contrefort à larmier maintient le mur.

* Au dessus et de chaque coté du contrefort, des ouvertures de tir.

* Et... (je sens que vous grognez derrière votre écran)

Que me dites vous ?

  "Chevalier, les fenêtres sont très grandes et très basses, un assaillant peut entrer facilement."

    Je comprends votre propos très logique. Mais :

Avez vous imaginé que les ouvertures Gothiques puissent être récentes ?

Je vous le prouve par cette image.

Voyez vous l'ouverture Romane positionnée en hauteur empêchant toute intrusion ?

 

La tour escalier

   Evidemment pour monter il faut un escalier. Comme souvent avec ce type de bâtiment, l'escalier est implanté dans une tour extérieure comportant :

* Une archère droite

* Des puits de lumière pouvant aussi être utilisés en système défensif.

 

        L'intérieur :
  Hélas, comme beaucoup d'églises, la porte principale et la porte "secrète" ne s'ouvrent pas. Je ne pourrai pas confirmer mes constatations.

 

 

Histoire de l'église :

* A la fin du 12ème siècle ou au début du 13ème siècle, construction de l'église (à vérifier).

* Au 15ème siècle, modification de l'architecture de l'église.

* En 1927, l'église est inscrite aux Monuments Historiques.

* Au 21ème siècle, la découverte de l'extérieur de l'église (dédiée à Saint Pierre) est libre et gratuite. La visite des fortifications intérieures est interdite.

 

Une église Romane avec des fenêtres Gothiques

Vers Menu églises
fortifiées
de France
Cliquez pour revenir au menu des églises fortifiées   Cliquez pour revenir au menu des Châteaux du 85 Vers Menu châteaux de Vendée
Repost 0
Published by Le Chevalier Dauphinois - dans Châteaux en Poitou : 79 85 86
commenter cet article
25 janvier 2015 7 25 /01 /janvier /2015 00:50

 En cliquant sur l'image, vous pouvez trouver les coordonnées complètes de ce livre sur des sites que je vous propose.

 

Résumé :

 
    « La chevalerie, c'est d'abord une image, celle de nobles héros aux armures étincelantes, brandissant des bannières aux couleurs chatoyantes pour se jeter, la lance ou l'épée au poing, au secours de l'affligé, de la veuve et de l'orphelin.
   La réalité est plus complexe et l'évolution plus chaotique. Le mot "chevalier" est d'ailleurs ambigu et plus encore la notion de "chevalerie". Son acception latine, la militia, désigne la force armée au service de l'État.
   Au Moyen Âge, cette fonction publique s'est privatisée et ses caractères aristocratiques et militaires se sont accrus. C'est le renforcement de la cavalerie lourde qui lui donne son impulsion entre le IXe et le XIe siècles. Mais, il faut attendre le XIIe siècle pour que la chevalerie s'affirme, avec la généralisation de la charge à la lance couchée. Elle se donne alors un code déontologique, fondé sur l'honneur, qui va "humaniser" quelque peu les "lois de la guerre".
   Dans le même temps, l'Église tente de lui assigner une mission et une éthique conformes à sa cause. Ainsi s'ébauchent, du XIe au XIIIe siècle, les traits essentiels d'une chevalerie qui se mue peu à peu en confrérie d'élite de la noblesse. »
 
 
 
 
Mon avis :
 
Le vrai visage de la chevalerie  !     
 
    A la lecture de cet ouvrage, j'ai failli changer mon pseudo !....... Comment cela ?
        - Un chevalier n'est point l'être irréprochable qu'Hollywood nous montre dans ses films.
        - Les héros de roman de notre enfance ne le serait il pas ?
 
   L'auteur de ce livre doit être "un rigolo" pour se moquer d'une image aussi belle. Hélas non, point menteur et farfelu est l'auteur. Jean Flori est directeur de recherche au CNRS et au Centre d'études supérieures de civilisation médiévale.
 
   Ce livre n'est pas une destruction de notre mythe comme mon introduction le laisse supposer, c'est une formidable analyse de la chevalerie, de ses règles, de ses devoirs, de ses réalités et des relations humaines.
   Chaque chapitre traite d'un thème différent, et il me semble que tous les sujets sont abordés : La guerre, les romans chevaleresque, les rapports avec l'église.....
   J'ai beaucoup apprécié cette vision du quotidien de nos "héros légendaires et presque mythiques".
 
   Il n'y a aucune photo, ni dessin, ni enluminure pour égayer ces pages pleines de mots. C'est un ouvrage sérieux dans les thèmes, triste dans la présentation, mais riche dans les données. Certains chapitres se lisent comme un roman.
   Ce livre fut un achat rapide un jour de pluie de novembre, mais je ne le regrètte pas.
 
Repost 0
Published by le chevalier du 38 - dans LIVRES sur l'époque médiévale
commenter cet article
24 janvier 2015 6 24 /01 /janvier /2015 07:07

 

     
michel-j-01  
Cet article est très spécial : Il est l'oeuvre d'un passionné ayant comme pseudo : " M. J.". Comme moi, il est fou de châteaux, aussi bien d'époque médiévale que renaissance. C'est aussi un passionné d'architecture et d'art. Il m'a proposé d'écrire quelques articles sur mon modeste blog.

     J'ai évidemment accepté. J'adore échanger sur les châteaux forts. Je suis fier de l'avoir dans ce "bateau" qui navigue à travers le temps !

   Croyez moi, vous allez découvrir un monde différent du mien, un ressenti plus architectural.

Faites lui un formidable accueil. 

 

michel-j-02  

  Le château survole le petit bourg

Département 76 - SEINE MARITIME

 

Le bourg :

    Situation :   (--> le voir sur une carte)

       La commune de Valmont est située à 55km au Nord-Ouest de Rouen, à 45km au Sud-Ouest de Dieppe, à 35km au Nord-Est de Le Havre et à 10km à l'Est de Fécamp.

   Coordonnées du château :

49° 44' 29.789" N
0° 30' 50.969" E
 49.741608°
 0.514158°

 

Le château :

     L'extérieur :

La découverte

   Un peu au Sud du bourg, proche de l'église, une colline arborée porte une imposante construction. C'est le château médiéval de Valmont, dont les origines remontent à l'époque des Vikings.

  Cela peut vous surprendre, mais cette terre fut donnée à un certain d'Estout par le célèbre Rollon que certains historiens nomme : Le premier Comte de Normandie (voir liste).

 

Le château au 18ème siècle selon une gravure de l'époque

Des bâtiments disparates

    Pour comprendre les vicissitudes subies par le château de Valmont, il convient de se reporter à cette gravure du XVIIIe siècle, avant que cette imposante construction ne soit profondément modifiée durant les siècles suivants..

 

L'aile féodale

     Quand on l'aborde par sa façade Ouest, le château apparaît sous son aspect féodal établi sur un éperon rocheux avec sa puissante tour carrée de 10m de coté et nantie de murs de 2,40m d'épaisseur contrebutés par des contreforts plats, reste d'une ancienne construction du 11ème siècle, l'époque Anglo-Normande du château.

     A la fin de la guerre de Cent-Ans, seul ce donjon a été conservé. Il a bénéficié de modifications au15ème siècle par un couronnement de mâchicoulis (voir vocabulaire ) et la création de rares fenêtres à croisées de pierre, annonciatrices de la Renaissance.

   Le corps de bâtiment, le "Vieux Château", qui s'adosse à ce donjon présente une façade en lits alternés de brique et de pierre, reste d'une construction réalisée au 15ème siècle. 

Pignon de l'aile Renaissance et la façade du vieux château

 

L'aile Renaissance

   Tout autre est l'aspect de cette aile Renaissance du château, réalisée au 16ème siècle qui comportait à l'origine une haute galerie en arcades en plein cintre d'inspiration italienne, quelque peu défigurée au 19ème siècle.

    La galerie et l'étage d'origine ont été remplacés par une façade à trois niveaux, laissant tout de même intactes trois superbes lucarnes Renaissance dans la toiture ainsi que les pilastres de la façade s'ouvrant sur le parc.

 

 

Histoire du château :

* En 911, le Roi (voir titre de noblesse) de France Charles III (voir liste des rois) concède à Rollon (nommé Robert après son baptême) l'actuelle Haute Normandie dans l'espoir que les Vikings, devenus ainsi propriétaires terriens, épargnent le royaume de France.

* Au 10ème siècle, sur ce rocher surplombant la vallée menant à Fécamp, une première forteresse féodale est aménagée.

* En 1415, défaite Française à Azincourt. Le château passe entre les mains des Anglais.

* Au 15ème siècle, le château revient à la couronne de France suite à la reconquête de la Normandie.

* En ce siècle, le château appartient à Jacques d'Estouteville. Il agrandit les bâtiments et améliore les systèmes défensifs car les Bourguignons de Charles le Téméraire saccagent châteaux et terres en Normandie.

* Au 16ème siècle, le calme de la Renaissance permet à la Normandie de transformer les vieilles forteresse en château habitable.

* En 1537,  Adrienne d'Estouteville et son époux construisent l'aile dite "François Ier". Ce nom est donné suite à la visite du roi lors leur mariage en ces lieux.

* Au 17ème siècle,  le château passe de mains en mains sans véritable campagne d'entretien.

* Au 18ème siècle, les multiples propriétaires n'entretiennent pas les vieux murs.

* En 1824, le Comte Hocquart, chambellan de Charles X, achète le château. Certains historiens affirment : "Qu'il s'empresse de défigurer le château en faisant abattre la plus grande partie de son enceinte féodale et, plus grave, "remanier" l'aile François Ier".

* A la fin du 19ème siècle puis au début du 20ème siècle, le château est peu entretenu.

* En 1930, le château est inscrit aux Monuments Historiques.

* A la fin du 20ème siècle,  son nouveau propriétaire fait entreprendre une campagne de rénovation pour redonner son lustre à cette noble demeure.
* Au 21ème siècle, la découverte de l'extérieur du château est possible depuis la route. La visite de l'intérieur ou du parc est impossible. Le château est une propriété privée non visitable.

 

Plusieurs siècles de construction se devinent

 

      Cliquez pour revenir au menu des Châteaux du 76 Vers Menu châteaux de Seine Maritime
Repost 0
23 janvier 2015 5 23 /01 /janvier /2015 07:30
     
michel-j-01  
  Cet article est très spécial : Il est l'oeuvre d'un passionné ayant comme pseudo : " M. J.". Comme moi, il est fou de châteaux, aussi bien d'époque médiévale que renaissance. C'est aussi un passionné d'architecture et d'art. Il m'a proposé d'écrire quelques articles sur mon modeste blog.

     J'ai évidemment accepté. J'adore échanger sur les châteaux forts. Je suis fier de l'avoir dans ce "bateau" qui navigue à travers le temps !

   Croyez moi, vous allez découvrir un monde différent du mien, un ressenti plus architectural.

Faites lui un formidable accueil. 

 

michel-j-02  


Département 76 - SEINE MARITIME

  Le château attend ma visite

Le bourg :

    Situation :   (--> le voir sur une carte)

      La commune de Saint Martin du Bec est située à 22km au Sud-Ouest de Fécamp, à 16km à l'Ouest de Bolbec et à 10km au Nord-Nord-Est de Le Havre.

  Coordonnées du château :

49° 35' 50.046" N
0° 12' 25.477" E
 49.597235°
 0.207077°

 

    Toponymie :  (voir initiation)

  Bec : Mot apporté en Normandie par les invasions "barbares". Il signifie : Ruisseau.

 

Le château :

     L'extérieur :

La découverte

      Situé au milieu d'un plan d'eau alimenté par les sources de la Lézarde, l'ancien manoir féodal du 12ème siècle ne subsiste plus que sous la forme des vestiges des cinq tours de l'enceinte.

Le portail d'accès Renaissance 

L'entrée

    On aborde le château par son châtelet d'entrée constitué de deux imposantes tours circulaires encadrant un avant-corps d'inspiration Renaissance et couronné par un fronton en arc de cercle en encorbellement.

 

Les défenses (note du Chevalier)

   Ayant une ossature de château fort d'origine médiévale, cette construction possède de nombreux "fantômes" de systèmes défensifs, qu'il est possible d'observer sur la vue satellite de Google-earth

* Des douves entourant les bâtiments,

* Un châtelet d'entrée fortifié,

* Un pont-levis (voir vocabulaire),

* Des tours rondes aux angles avec archères et fentes de tir,

* En avant des courtines, de larges terrasses certainement pour positionner des canons. Je vous ai déjà présenté ce type d'architecture défensive au château du Plessis Bourré.

 

Le bâtiment d'habitation

   Le château lui-même, joliment mis en valeur par le plan d'eau qui l'entoure, laisse apparaître la gamme des matériaux locaux, dans un style de transition Henri IV – Louis XIII (voir liste des rois).

   La brique prédominante est ornée de damiers de silex et de pierre, alors que les pavillons d'extrémité font déjà usage de toits à la Mansart.

    A partir d'une architecture moyenâgeuse dont il ne reste que des traces. Le château du Bec est un subtil compromis entre une Renaissance finissante et un style Classique non encore affirmé.

   Son originalité réside dans cet appareillage en damiers de pierre, brique et silex.

 

 

Histoire du château : 

  Le château du Bec semble paisible. Comme il est peu connu, il aurait été raisonnable de penser que sa vie fut facile. Pourtant, il eut une existence mouvementée.

* Au 12ème siècle, construction du château par la famille Crespin dont certains membres furent connétables de Normandie.

En 1454, le dernier de cette lignée, l'évêque de Laon, Antoine de Crespin cède le château à son beau-frère, Pierre de Brézé, Grand Sénéchal de Normandie.

* A la fin du 15ème siècle, Louis de Brézé, petit-fils de Charles VII (voir liste) et d'Agnès Sorel et futur époux de Diane de Poitiers se charge de la restauration du château.

* En 1579, le château doit une fois de plus changer de main, lorsque son propriétaire, le duc d'Aumale, Charles 1er de Lorraine, le cède à Nicolas Romé de Fresquiennes, Conseiller au Parlement de Rouen. Ce nouveau propriétaire le remanie totalement dans un style cauchois, alliant la Renaissance finissante au Classicisme naissant.

* Au 17 et 18ème siècle, le château  n'est plus modifié.

* A partir de 1792, durant la Terreur, les révolutionnaires transforment le château en prison pour les prêtres réfractaires.

* Au début du 19ème siècle, le château est laissé à l'abandon

* En 1844, le château passe entre les mains de la famille de Croixmare qui le restaure entièrement durant 4 ans.

* Entre 1914 et 1918, pendant la première Guerre Mondiale, le château accueille le gouvernement belge.

* En 1937, le château  est la propriété de la famille Mignot.

* Entre 1939 et 1945, durant la seconde Guerre, le château devient un hôpital militaire.

* En 1952, certaines parties du château sont inscrites aux Monuments Historiques.

* En 1983, il appartient à une association religieuse.

* A la fin du 20ème siècle, la vocation du château n'en permet malheureusement pas la visite, mais il s'offre cependant généreusement à la vue depuis la route.

* Au 21ème siècle, le château est transformé en "chambres d'hôtes et locations de gîtes". Il serait donc possible de le découvrir partiellement. Veuillez vous renseigner sur les conditions.

 

Unchâteau qui ne renie pas ses origines médiévales

 

      Cliquez pour revenir au menu des Châteaux du 76 Vers Menu châteaux de Seine Maritime
Repost 0
23 janvier 2015 5 23 /01 /janvier /2015 07:05

 

 La description de l'extérieur de l'église fortifiée de Plomion est ici.

Il faut montrer patte blanche pour entrer dans l'église

 

Département 02 - AISNE (Thiérache)

 

L'église :

     L'intérieur :

La découverte

       Après avoir franchi la solide porte en bois protégée par les 2 puissantes tours, je découvre l'intérieur de l'église. La nef n'a pas la luminosité d'une cathédrale ce qui est logique pour une église fortifiée, mais l'ambiance aseptisée, presque intemporelle ne me donne aucun indice sur les systèmes de défense et de repli.

  Les piliers des arcades sont épais et sans sculpture. En regardant l'autel, je pense que je vais revenir bredouille de ma recherche d'indices. 

 

Suis je comme Jeanne d'Arc ?

    J'erre donc dans le colatéral et... c'est à ce moment que j'entends une voix  :

- " Chevalier retourne toi ! "

* " Mais si je me retourne, je sors".

- " Chevalier retourne toi ! ".

J'obéis à la voix.

* Cuieusement, je ne vois rien.

* Lentement, j'arpente l'église en direction de la sortie quand soudain, une porte s'ouvre comme par enchantement.

  Est ce la plan d'une église ou d'un château fort ?

L'intérieur d'une tour

   En traversant la porte j'ai l'impression de traverser les siècles. Bien qu'il y ait des panneaux d'explications je ne remarque que 2 curiosités :

    - Une archère (fente de tir) à droite,

    - Une autre à gauche.

 

A l'étage !

   En levant les yeux, je vois des trous pour les poutres de l'étage supérieur. Le plus impressionnant est le nombre de fentes de tir.

Une véritable forteresse !

  Après de longues minutes à observer chaque pierre, chaque brique, chaque fente, je sors à regret de cette magnifique église fortifiée.  

 

 

Histoire de l'église :

* Au cours du  16ème siècle, des bandes armées traquent les paysans et volent la nourriture. Pour se protéger, les habitants décident de construire un habitat fortifié.

* A la fin du 16ème siècle (?), construction d'une église fortifiée.

* Au 17ème siècle, il semble que l'église soit remaniée.

* En 1987, l'église est inscrite aux Monuments Historiques.

* Au 21ème siècle, la découverte de l'extérieur de l'église est libre et gratuite. La visite du clocher est interdite.

 

La puissance de tir est impressionnante dans cette tour !

 

Vers Menu
églises
fortifiées
de France
Cliquez pour revenir au menu des églises fortifiées  

Vers Menu châteaux et églises de l'Aisne

Repost 0
Published by Le Chevalier Dauphinois - dans Châteaux en Picardie : 02 60 80
commenter cet article
21 janvier 2015 3 21 /01 /janvier /2015 08:00

 En cliquant sur l'image, vous pouvez trouver les coordonnées complètes de ce livre sur des sites que je vous propose.

 

Résumé :

 

    « Figure satanique, compagnon de tuerie de la Pucelle d'Orléans, serial killer, " premier Vendéen ", Gilles de Rais (1405-1440) a fait le délice de nombreux conteurs et biographes. Un personnage à la mesure de cette époque brutale et chaotique ou l'angélisme côtoie la barbarie.

 

   Cette biographie raconte les multiples vies du seigneur de Rais. Elle rend justice à la place qui fut la sienne dans la noblesse française, reconstitue sa brillante carrière militaire au service de Charles VII, son rôle décisif dans la levée du siège d'Orléans en 1429, son élévation à la dignité de maréchal de France à l'âge de 24 ans. Voilà pour l'envers de la médaille.

 

   Côté revers, le saint se fait ogre. Ruiné par ses dépenses somptuaires et militaires, Gilles succombe à ses démons, enlève, torture, viole, assassine des enfants. Il s'adonne à l'alchimie pour trouver la pierre philosophale et sacrifie des humains lors de cérémonies sataniques. Arrêté, jugé par l'Église lors d'un retentissant procès, Gille de Rais est exécuté à Nantes en 1440. Il entre dans la légende.

 

   Une légende tronquée puisque s'opère rapidement un glissement. On l'identifie alors à Barbe Bleue, tueur de femmes et non d'enfants, mythe qui sera bientôt revisité et immortalisé par Charles Perrault.»

 
 
Mon avis : 
Innocent  ou  Coupable ?..... Une belle enquête  !!!!!
 

    Ce seigneur a eu plusieurs vies, et le narrateur nous les conte avec brio. Le texte est vivant et nous plonge dans les actes de ce curieux personnage, un peu oublié (Pourquoi Landru est il encore célèbre et pas ce Gilles ?).

        Durant la première partie de sa vie, il fut un chevalier comme l'histoire de France aime à nous les montrer: Courageux, téméraire, sans peur, intelligent... Ce compagnon de Jeanne d'Arc l'accompagna partout et aucun acte d'irrespect a été noté par les historiens.

 

     L'histoire nous fait souvent retenir le nom des hommes qui volent aux riches pour donner aux pauvres (bien que souvent cela soit une légende) ou très courageux comme Bayard (voir son château). Curieusement notre histoire a oublié ce Gilles de Rais. Il est vrai qu'à la fin de sa vie, sa "destinée" ne fut plus celle d'un grand chevalier.

 

    Au premier abord, ce personnage parait peu sympathique par ses "horreurs". Pourtant il est passionnant, il a une envergure, beaucoup plus que Guillaume Belilbaste (le dernier cathare) par exemple.

 

Et puis, est il réellement coupable ?

 

  Ce document vous livrera quelques "secrets".

 
 
Repost 0
Published by Le Chevalier Dauphinois - dans LIVRES sur l'époque médiévale
commenter cet article
20 janvier 2015 2 20 /01 /janvier /2015 07:30

 

Département 24 - DORDOGNE

 

Le bourg :

L'église se fond dans le paysage de la commune    Situation :   (--> le voir sur une carte)

      La commune de Saint Privat des Prés est située à 80km au Nord-Est de Bordeaux, à 55km au Sud d'Angoulème et à 40km Ouest-Nord-Ouest de Périgueux.

   Coordonnées du bourg :

45° 13′ 35.04″ N 0° 12′ 56.88″ E
 45.2264°  0.2158°

 

L'église :

     L'extérieur :

La découverte

     Après avoir visité la maison forte de ce bourg Périgourdin, je me dirige vers l'église de l'ancien prieuré Bénédictin.

  La construction au bout de la rue est surprenante :

     * Point de haut clocher pour guetter l'ennemi.

     * Point de tour pour tirer sur l'assaillant.

Suis je réellement devant une église fortifiée ?

 

L'enquête commence

    A une extrémité de l'église, mon imagination débordante de castellologue-amateur croit voir une tour. Les fantômes de modillons me font comprendre que cette ronde construction est le chevet de l'église.

  Je continue ma marche de découverte dans cette rue en légère pente. La paroi ensoleillée me montre :

* Un mur de nef élégante.

* Des fenêtres très esthétiques.

* Des pierres correctement taillées et jointives.

* Des pierres de différentes couleurs (reconstruction ?).

  Mais je ne vois pas de système défensif.

 

Magnifiques surprises !

     Je prends un peu de recul pour regarder dans les yeux  cet énigmatique mur.

J'ai une révélation.

  Sous le toit apparaissent de petites archères cruciforme dont certaines sont avec un trou rond pour fusil"... Surpris je suis. Le système défensif n'est pas homogène ni symétrique. Certains crénelages (voir vocabulaire ) ne possèdent aucun système de tir..... Surpris encore je suis.

   De tous ces détails, je tire une conclusion évidente : Il y avait une grande salle de repli et de défense au dessus de l'église.

Nota : Parfois dans mes proses, je vous mens un peu sur mes recherches, je transforme un peu la découverte, je joue à vous faire croire que je ne trouve pas de suite les indices. Mais en découvrant l'église au centre du bourg, même les non spécialistes peuvent voir au premier regard que l'église est fortifiée.

Me pardonnerez vous ces mensonges d'écrivain ?

  La façade : Sobrité et finesse

La façade : Une oeuvre unique

   Le castellologue-amateur que je suis a de suite remarqué l'ouverture au niveau de la salle de repli, mais le touriste qui sommeille en moi regarde ce fronton différemment.

    Le portail de l'église de Saint Privat des Prés est unique dans le Ribéracois (dernière terre d'Occitanie avant celles de la langue d'Ol). De nombreux architectes voient une influence de la Saintonge dans cette façade.

 

Analyse rapide de la façade et du portail

     Au premier étage, présence d'arcatures romanes appuyées chacune sur deux colonnettes. L'ensemble est surmonté d'une corniche à modillons expressifs, avec des animaux fantastiques et des personnages bibliques.

   Au centre, le portail en plein cintre est en pure style Roman. Il possède neuf voussures surmontées d'une archivolte sculptée.

 

    L'intérieur :

       En entrant, ce ne sont point les peintures murales du Moyen Âge qui m'accueillent mais la blancheur immaculée. Même les 3  coupoles de la nef sont sans couleur.

Quelle sobriété !

  Je suis certain qu'il y a 800 ans l'église n'était pas comme cela. Même les statuts sont "en neige" .

    Curieusement, dans ce monde refait et consolidé, l'abside n'a pas vu d'ouvriers maçons. Son plafond se fissure dangereusement. Craignant que le ciel me tombe sur la tête  , je prends rapidement le chemin sacré de la sortie.

    De retour sous le ciel d'azur, je vérifie que ma "peur" passagère était justifiée. Le chevet se lézarde. Je vais en faire autant, mais à la terrasse d'un petit restaurant. 

 

 

Histoire de l'église :

* Au 12ème siècle, construction de l'église.
* Au 13ème siècle, l'église dépend de la commanderie Templière d'Aubeterre (j'ai trouvé cette référence dans une brochure régionale sur l'ordre du Temple....à vérifier).
* En 1562, début des Guerres de Religion. Plusieurs combats endommagent le clocher et les murs de l'église.
* Vers 1651, les voûtes dans l'église sont reconstruites.
* En 1862, l'église est classée aux Monuments Historiques.
* En 1993, la commune de Saint Privat est renommée en Saint Privat des Prés.
* En 1997, la façade de style Saintongeais est restaurée.
* Au 21ème siècle, la découverte de l'extérieur de l'église est libre et gratuite. La visite des fortifications intérieures est interdite.

 

Délicatesse et fortification se marient merveilleusement

 

Vers Menu
églises
fortifiées
de France
Cliquez pour revenir au menu des églises fortifiées   Vers Menu châteaux de Dordogne
Repost 0
Published by Le Chevalier Dauphinois - dans Châteaux en Périgord : 24
commenter cet article
16 janvier 2015 5 16 /01 /janvier /2015 07:30

 

Département 12 - AVEYRON

  Un bijou médiéval dans un écrin de verdure

Le bourg :
       Situation :   (--> le voir sur une carte)
   La commune de Cruéjouls est située à 25km à l'Ouest de La Canourgue, à 20km au Nord-Est de Rodez et à 10km à l'Est de Bozouls (voir son château).

     Coordonnées du château :

44° 26' 42.864" N
2° 51' 24.016" E
 44.44524°
 2.856671°

 

Le château : 
        L'extérieur :
La découverte

    Posée sur un mamelon à la sortie Nord-Ouest du bourg, une construction tout en rondeur domine la vallée du Dourdou située au Nord. Où sont les courtines ?

  Curieusement, en fonction des livres et brochures, ce site porte le qualificatif de :

- Château,

- Donjon,

- Manoir.

 

Elle est bien ronde !

    Toutes ses rondeurs me fascinent. L'absence de courtine rectiligne est rare pour une construction médiévale fortifiée.

  Pensez vous que ses rondeurs aient (ou auraient) pu inspirer des artistes comme :

- Régine Fabjanczyk

- ou Caterina Zacchetti ?

 

Y a-t-il des défenses ?
    En avant de cette construction, il y a un petit muret. Sa hauteur n'en fait pas une protection efficace, et son épaisseur me laisse douter qu'il fut construit au Moyen Âge.

     Dans ses formes généreuses, je cherche quelques indices de système défensif. Les parois sont borgnes ou possèdent en étage de petites ouvertures de lumière rectangulaires qui ne sont point défensives. Où est l'entrée ?

   Au sommet, la toiture en faible pente avec des épaisses tuiles calcaire ne laisse point entrevoir un chemin de ronde ni des mâchicoulis (voir vocabulaire). 

Diantre !

N'était ce qu'un habitat de repli ?

 

Je m'approche

   Tout en respectant la propriété privée et le silence du lieu, je m'approche en ne faisant que "couiner en silence" ma lourde armure de Chevalier-Castellologue-Amateur.

J'entends un bruit dans ma chausse gauche

Que vois je ?

 * Sur la hauteur, des pierres dont la dimension diminue avec la hauteur.

 * En partie basse, une fente verticale dont je ne peux affirmer si elle fut défensive ou éclairante.

 * Entre 2 tours, la petite courtine comporte :

- En partie basse, ce que j'imagine être une ancienne porte d'accès.

- Au dessus, un axe de circulation (et peut être de défense si porte il y avait).

Quel énigmatique bâtiment !

  Enigmatique restera cette beauté médiévale !

        L'intérieur :

Porte close

   Lentement, je m'avance vers la porte. Hélas, la propriété privée est interdite à la visite. Je n'aurai aucune réponse à mes doutes.

   Je me console en m'abreuvant de la littérature que j'ai emportée dans ma besace.

Comme je suis un Chevalier, je la partage avec vous.

 

Les écrits

* Le bâtiment comporte :

- Un sous-sol,

- Un rez de chaussée,

- Un étage.

* Chaque niveau est séparé par une voûte en berceau.

* Les murs ont une épaisseur de 1,5m à 2,5m

* Une salle en sous-sol comporte une cheminée prouvant qu'elle fut habitée.

* Une salle en sous-sol possède la margelle d'un puits aujourd'hui comblé.

* L'une des tours possède un escalier de pierre en spirale desservant tous les étages.

* Une salle à l'étage comporte un écusson aux armes de Nogaret de Trélans

 

 

Histoire du château :

* Au 13ème siècle, un seigneur de Cruéjouls est cité. La seigneurie dépend de la Baronnie (voir titre de noblesse) de Calmont d'Olt.

* Au 15ème siècle, il semble que l'actuel château soit construit (à vérifier).

* En 1478, après un siècle et demi de possession, la famille de Cruéjouls abandonne le château au profit des La Panousse.

* Au 16ème siècle, durant les Guerres de Religion, les Protestants souhaitent que le seigneur de Cruéjouls participe à leur révolte. Mais il ne se laisse pas convaincre.

* En 1581, le site est exploité par Antoine Salving, marchand à Espalion. La famille La Panousse est toujours propriétaire du château et des terres.

* En 1600, la famille La Panousse vend la seigneurie à Claude de Nogaret, Vicomte de Trélans. Ce personnage détient aussi le château de Caylaret à quelques kilomètres de là.

* En 1725, le site appartient à Pierre de Bonhomme, Trésorier général à Montauban.

* En 1779, le château est vendu à Jean Viguier de Grun, ancien Gouverneur des Pages des Grandes Ecuries du Roi.

* En 1788, le Marquis de Pégayrolles baille le site à un avocat, Pierre Gervais, habitant à Caylaret.

* Au milieu du 19ème siècle, le Marquis vend la seigneurie.

* A la fin du 19ème siècle, le site est possession de Sylvain Gervais.

* Vers 1930, le château est occupé par une école libre de jeunes filles.

* Au 21ème siècle, la découverte de l'extérieur est libre et gratuite en respectant la propriété privée et la quiétude de ses habitants. La visite de l'intérieur est interdite.

 

Fascinantes rondeurs !

      Cliquez pour revenir au menu des Châteaux du 12 Vers Menu châteaux de l'Aveyron
Repost 0
Published by Le Chevalier Dauphinois - dans Châteaux en Rouergue : 12
commenter cet article
13 janvier 2015 2 13 /01 /janvier /2015 00:01

En cliquant sur l'image, vous pouvez trouver les coordonnées complètes de ce livre sur des sites que je vous propose.

Résumé :

    « L'une des grandes richesses de l'Auvergne est celle de ses nombreux châteaux forts : quelle butte, quel mamelon ne porte encore à son sommet un château, sentinelle de l'Histoire, imposante et fragile à la fois ? Marie-Claire Ricard et Jacques Raflin vous emmènent, en compagnie du photographe Hervé Monestier, à la découverte de ces trésors du patrimoine historique auvergnat.
  Un voyage passionnant que vous pourrez continuer par vous-même, au cours de randonnées et de visites de ces quelques cent cinquante châteaux que nous vous invitons à découvrir ou mieux connaître.»
 
 
Mon avis :
Les châteaux dans le pays des Volcans  !!!!!
 
L'Auvergne est riche en "pierres construites".
 
  Ce livre ne fait pas la liste complète des sites des puissants seigneurs d'Auvergne, de nombreuses ruines (parfois très ruinées il est vrai), ou mottes castrales sont oubliées; Mais les châteaux décrits sont ceux de notre enfance. Courtines, tours d'angles, archères, échauguettes sont présentes sur toutes les pages. Certaines forteresses ont évolué à la renaissance et ce mélange d'architecture est extraordinaire............. Ces sites n'ont rien à envier aux châteaux de la Loire.
 Voilà un livre indispensable pour:
   * rêver devant de belles photos,
   * vivre comme un châtelain avec un texte court mais agréable,
   * imaginer les prochaines vacances dans ces lieux féériques.
 
   Les catellologues passionnés (comme moi) jugerons cet ouvrage un peu pauvre en détails historiques ou architecturaux, mais c'est un joli livre d'initiation qui se regarde avec plaisir.
 

 
Venez "visiter" maintenant les châteaux de l'  ALLIER  ou  CANTAL  ou  HAUTE LOIRE  ou  PUY de DÔME  ?

 
Repost 0
Published by Le Chevalier Dauphinois - dans LIVRES sur l'époque médiévale
commenter cet article
12 janvier 2015 1 12 /01 /janvier /2015 22:00
Les châteaux savoyards dans la guerre contre le Dauphiné (1282-1355)

 En cliquant sur l'image, vous pouvez trouver les coordonnées complètes de ce livre sur des sites que je vous propose.

 

Résumé :

    « L'histoire de la guerre entre la Savoie et le Dauphiné en Bresse et en Bugey dans la première moitié du XIVe siècle est mal connue, malgré la richesse des sources écrites et des vestiges architecturaux. Cet ouvrage vient combler un manque important de l'histoire des deux régions qui firent partie du comté puis duché de Savoie jusqu'en 1601.
   Il témoigne, par l'étude de la guerre et des châteaux-forts qui défendent et organisent le territoire, d'une principauté (le comté de Savoie) en voie de formation et d'extension, aux structures relativement modernes, efficaces et cohérentes. Il montre à l'œuvre la stratégie savoyarde subtile et pugnace.
   Relevant à la fois de l'histoire et de l'archéologie, cette étude intéresse l'histoire militaire, politique, administrative mais aussi économique et technique. Elle repose sur l'exploitation méthodique et minutieuse d'une documentation en latin, inédite et massive, au caractère avant tout financier.»
 
 
Mon avis :
Technique et complet sur un sujet rarement traité  !!!
 
   Cet ouvrage est d'abord la découverte de comté de Savoie. Puis c'est la découverte des faits politiques et militaires d'une région frontalière avec un ennemi "envahissant" (mais qui envahissait l'autre ?).
 
Si vous souhaitez comprendre :
   * Comment un conflit se gère au moyen age,
   * Quelles raisons poussent les hommes à construire châteaux et forteresses,
   * Combien coûte la "protection".
 
 Voici LE livre technique et historique qui assouvira le besoin de savoir des passionnés ou des amoureux de la guerre Delphino-Savoyarde.
 

   Cet ouvrage est un complément au livre sur  la vallée du Grésivaudan  autre vallée frontière.
  Par contre, si l'architecture et l'histoire des châteaux est votre passion, venez voir les fiches sur  la Savoie, puis la Haute Savoie
 

 
Venez "visiter" maintenant les châteaux de la  SAVOIE  ou de la HAUTE SAVOIE ?
 
Repost 0
Published by Le Chevalier Dauphinois - dans LIVRES sur l'époque médiévale
commenter cet article