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Ombre et lumière

7 mai 2010 5 07 /05 /mai /2010 06:30

 

Département :  95- VAL d'OISE

 

Le bourgAu sommet du bourg, le ruine surveille les voitures du parking

  Situation :   (--> le voir sur une carte)

      Beaumont sur Oise est à 20km au Nord-Est de Pontoise et à 30km au Sud-Ouest de Senlis.

   Coordonnées du château :

49° 8′ 38″ N 2° 17′ 11″ E
 49.143889°  2.286389°

 

Le château :  

        Avec la construction effrénée d'habitations dans la périphérie de la Capitale, avec l'explosion démographique et l'envie de faire du nef au 19ème siècle puis après guerre, j'imaginais que peu de vieilles ruines poussiéreuses et dangereuses avaient résisté dans les mégapoles Parisiennes.

     Vous comprenez ma surprise en voyant cette beauté sur les hauteurs de Beaumont sur Oise.

 

  L'extérieur :

Le rempart
      Bien que partiellement arasé le rempart offre une belle image de son glorieux passé. Les tours rondes du 13ème siècle ne comportent plus de mâchicoulis ni de créneau (voir vocabulaire), mais impressionnent par leur puissance.
    Les pierres sont asymétriques, peu jointives et pauvrement taillées. C'est surprenant pour une forteresse stratégique pour la défense de Paris.

Est ce du à de nombreuses reconstructions ou à une consolidation rapide entre chaque bataille ?

  Le mur d'enceinte comporte des pierres de couleurs et d'origines différentes (surélévation ou reconstruction ?). Sa faible hauteur ne permet pas de savoir si des archères existaient.

 

Le donjon rectangulaireLe donjone n'a que 3 mètres de haut, mais quelle puissance !

   Le donjon est situé dans l'enceinte. Pour comprendre l'architecture globale, je vous propose ce plan en perspective.

     Ce devait être une construction très imposante pour l'époque. Avec ses dimensions (27m x 19m), c'était un donjon habitable. Si les textes affirmant qu'il mesurait 37 mètres de haut sont vrais, ce donjon était aussi un symbole de pouvoir. 

   Avec ses contreforts plats (5 d'un coté et 3 de l'autre), il ressemble beaucoup aux constructions fortifiées du 12ème siècle.

   Ce donjon est construit avec des pierre calcaire de taille régulière (33 cm). Quelques archères droites sont visibles coté Nord.

    Évidemment, les aménagement des siècles ont créé des ouvertures peu médiévales.

   Avec un peu d'attention il est possible de voir des marches d'escalier dans une tour (?) intérieure.

  Le vide est derrière chaque porte

    L'intérieur : 

       Hélas, le jour de ma venue le site n'était pas ouvert à la visite. Il me faut donc voler les images depuis les fenêtres et fentes. 

   Il est difficile d 'imaginer les salles de l'époque médiévale car 800 ans de modification guerrière ont changé l'architecture, et je doute que cet intérieur ait eu autant d'ouvertures à sa construction. 

   Malgré toute l'attention que je porte à cette ruine et aux jumelles qui améliorent ma vision des détails, je ne distingue que des pierres sans décors, comme dans une caserne.

 

 

Histoire du château :

* En 953, un château en bois sur motte semble existé, certainement construit par Yves "l'ancien" au Pecq.
* Au 12ème siècle, un donjon en pierre est construit par le Comte (voir titre de noblesse) Mathieu Ier de Beaumont. Le site contrôle le passage de l'Oise vers Paris.
* Au 13ème siècle, une fortification entoure le site.
* En 1226, Louis IX (voir liste des rois) devient Comte de Beaumont et séjourne un temps au château..
* En 1346, il semble qu'un incendie se déclare suite à une bataille de la guerre de Cent Ans.
* En 1358 (?), une partie de la fortification est détruite lors de la révolte des Paysans du Beauvaisis.
* En 1403, réfection des fortifications par les maîtres d'oeuvre de Louis d'Orléans
* En 1411, la milice de Paris s'installe au château (?).
* En 1420, de nombreux assauts sont lancés contre le château.
* En 1422, le Duc de Bourgogne abandonne la forteresse aux Anglais. Il fait détruire les remparts avant.
* En 1432, nouvelle démolition du château sur l'ordre du Duc de Bedford.
* En 1590, le château, aux mains des ligueurs, est assiégé par les troupes du roi de France Henri IV (voir liste des rois).
* En 1708, le château appartient à la famille Bourbon-Conti.
* En 1814, le château partiellement arasé et en mauvais état n'est plus une place militaire.
* En 1888, Emile Zola découvre les ruines du château de Beaumont sur Oise. Il s'en inspire pour l'écriture de son roman : "Le Rêve".
* En 1984, des fouilles sont entreprises.
* En 1999, les ruines sont classées aux Monuments Historiques.
* Au 21ème siècle, la découverte des ruines depuis le parking et le sentier est libre et gratuite. Les bâtiments n'étant pas complètement sécurisés, la visite de l'intérieur n'est possible qu'à certaines périodes. Renseignez vous. Et surtout restez couvert indique ce panneau.

Voici une ruine bien .... ruinée donc interdite

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5 mai 2010 3 05 /05 /mai /2010 06:30

 

Département :   38 - ISERE

 

Le bourg : 

  Situation :   (--> le voir sur une carte)

      Le bourg de Saint Ismier est situé à 11km au Nord-Est de Grenoble dans la vallée du Grésivaudan.

    Le château est à 0,5km au Nord du bourg.

Coordonnées du château :

45° 15' 31.219" N 5° 48' 56.866" E
 45.258672°  5.815796°

 

  Toponymie :   (voir article d'initiation)

     Arces viendrait de  Arx  ou  Arcis  signifiant : Hauteur, fortifications.

 

Le château : 

    L'extérieur

Comment ce site castral a il été choisi il y a 1000 ans ?

      Dans les régions de collines ou de petites montagnes, les châteaux forts sont posés au sommet (voir l'exemple de Queribus). Ils surveillent les vallées et grâce à la pente, ils sont protégés des attaques.

    Le massif de la Chartreuse faisant un plateau à 1400m d'altitude, il parait idiot d'implanter un château qui ne pourra pas défendre la vallée du Grésivaudan (voir ce livre) entre Grenoble et Montmélian-Chambéry.

     Pour surveiller les intrusions de l'ennemi Savoyards (contrée belliqueuse  à quelques lieus de là), la solution consiste à implanter des bâtisses fortifiés le plus haut possible dans la vallée, donc proche de la falaise.

    A 600m d'altitude, le site est idéal pour la surveillance de la vallée (230m d'altitude). Pour faire de ce site un "paradis médiéval", il ne manque plus que de l'eau fournie par une petite rivière nommée : Darguil.

 

L'enquête commence

     Après une petite promenade en direction de la Chartreuse, je découvre le site fortifié avec l'imposante tour carrée datant certainement du 12ème siècle. Avec ses dimensions, elle semble habitable. Elle est si majestueuse que sur les cartes IGN et sur les panneaux du chemin de randonnée, la ruine est nommée :

La Tour d'Arces

(comme si le château n'existe pas. pffff).

 

Les défenses

    La haute tour est précédée par un rempart qui semble bien mince. Une de ses parois possède 2 petites archères droites confirmant ma datation du 12ème.

   Bien que très reconstruite, une bretèche protège..... heu... rien . Les reconstructions et les consolidations déplacent parfois les ouvertures.

 

Le confort

    Étant habitable, ce haut donjon (voir vocabulaire) se doit d'être agréable pour ses propriétaires. De larges fenêtres ont été ouvertes du coté opposé à l'attaque. Puis sur une autre façade, c'est par une magnifique fenêtre géminée que la belle attendait son époux (ou amant ).

   Pour mieux comprendre cette ruine, il est préférable de regarder son plan d'architecture au 12ème siècle.

Maintenant, je pénètre dans la cour.


    L'intérieur
   Hélas, la porte est fermée. Mais en "déposant" discrètement mon oeil à travers les grilles, je vois des murs consolidés et sans traces d'encoche pour des poutres de plafond, ni un départ de voûte  .
  A l'étage, j'ai ma récompense. Une ouverture avec un embrasement important correspondant à l'archère de la 1ère façade... Souvenez vous ici.

 

 

Histoire du château :

* Au 6ème siècle, Christianisation de la vallée.
* Au 10ème siècle, un bâtiment fortifié en bois semble existé.
* Au début du 11ème siècle, construction d'une église. Présence d'une famille nommée Arces possédant la seigneurie (?).
* Vers 1170, Louis d'Arce est cité dans un texte. Il serait le bâtisseur de la tour carrée.
* Au début du 13ème siècle, par héritage le château appartient à Guifrède d'Arces.
* Au 13ème siècle, Guigues Morard d'Arces, le fils de Guifrède, possède le château. Il construit à quelques kilomètres une autre maison forte aujourd'hui nommée : Château Corbeau.
* En 1291 Hugues d' Arces défend le château de La Terrasse  (situé à quelques kilomètres) contre le Comte de Savoie Amédée V (voir liste).
* Au 14ème siècle, le seigneur d'Arce rend hommage au Dauphin du Dauphiné (voir liste). 
* En 1325, Morard d'Arces participe à la bataille de Varey (dans le département actuel de l' Ain) contre Edouard de Savoie.
* En 1348, Morard d'Arces et son fils Arthaud guerroient à Miribel dans l' Ain, contre Edouard de Beaujeu allié du Comte de Savoie.
* En 1430, Louis et Arthaud d' Arces s'associent pour combattre dans le Nord du Dauphiné contre le Prince d'Orange.
* En 1640, le dernier héritier de la famille d'Arces vend terre et château d'Arces à Paul Aymon de Franquières.
* En 1794, terre et château appartiennent à François Berlioz.
* Au 21ème siècle, la découverte et la visite de la ruine sont libres et gratuites. Le risque de recevoir une pierre existe. Soyez très prudent dans une ruine.

 

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4 mai 2010 2 04 /05 /mai /2010 06:30
 

Pays :

 ITALIE  
 

Région :

 TOSCANE  
 
Province :
 FLORENCE  

 

Le bourg :

   Situation (--> voir sur une carte)

     Le petit bourg de Ciliegi est situé à 30km au Sud-Est de Florence.

  Coordonnées du château :

43° 20' 31.994" N 11° 27' 51.473" E
 43.675554°  11.464298°

 

Le château : 

     L'extérieur

Qu'est ce ?

    Sur la route R69 entre Arazzo et Firenze mon regard est attiré par une silhouette au dessus des arbres.
Est ce un château fort ?
Ou une tour de surveillance d'incendie ?
 
Je le vois
  Je demande gentiment à Dame Nature d'écarter la végétation (en réalité, j'ai pris la route vers Reggello) et miraculeusement un incroyable château se laisse admirer sur la butte.
 

L'analyse rapide

    Regardez le bien. Ne vous fait il pas penser aux fortifications du Gers, et plus particulièrement au château de Lagardère ?

N'est ce pas incroyable !

 

Les constatations

  Pour admirer de près cette fortification, j'empreinte à pieds un chemin carrossable :

1ère constatation : La plus imposante tour a des dimensions qui la rend habitable. Elle semble avoir été arasée, et ne comporte pas de trace d'archère (voir vocabulaire). Des ouvertures ont été pratiquées pour amener le jour dans cette grosse tour.
2ème constatation : Les 2 tours sont bien construite en opposition, et je ne vois aucune trace de suppression d'autres tours d'angle. Je n'imaginais pas qu'en Italie ce type de construction fut possible.
3ème constatation : Le logis rectangulaire possède des trous de boulin (prouvant son ancienneté) et de petits merlons pleins très espacés (ne facilitant pas la défense). Aucune trace de hourd et de mâchicoulis. Je suis très géné devant les fenêtres. La partie basse semble romane mais au dessus elles sont... récentes.
4ème constatation : Je suis presque rieur en regardant la petite échauguette d'angle. Sa fonction défensive semble dérisoire et sa taille "minuscule" me font penser à la cabane d'un Hobbit . Quel architectecte a pu imaginer ce "décor" ?
5ème constatation : La plus belle construction du château fort est incontestablement cette tour. Avec ses dimensions, elle semble habitable. Deux tours d'angle carrées habitables dans une même fortification médiévale est assez surprenant. Était ce le donjon primitif ?
    Bien que consolidée "récemment", cette tour est le souffle historique qui justifie ma visite. N'est elle pas magnifique avec son chemin de ronde et ses mâchicoulis ?

 

C'est la fin

  Derrière moi, un sifflement d'oiseau me demande d'admirer la vue. Comme il doit être formidable de scruter les collines en haut de cette tour !

 

    L'intérieur :

       La propriété est privée et la visite n'est pas possible.

 

 

  Histoire du château :

Je n'ai aucune information sur ce château fort.

* Au 21ème siècle, la découverte de l'extérieur depuis la petite route et le sentier est libre et gratuite. La propriété est privée et interdite à la visite. 


 

 
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27 avril 2010 2 27 /04 /avril /2010 06:30
 
   La découverte d'une fortification apporte parfois un choc gigantesque dès les premières secondes (comme au château de Chillon), mais il arrive que la ruine ou le site se fasse discret, ne montre pas de suite sa beauté médiévale.
  Voici un exemple avec cette église fortifiée de Meuse.
 


Département :    55  - MEUSE

Le bourg :   
    Situation :  (la voir sur une carte)
       La commune de Malaumont est située 80km au Sud-Est de Reims, à 60km au Sud-Ouest de Metz (voir sa porte fortifiée), à 50km au Nord-Ouest de Nancy et à 8km au Nord-Ouest de Commercy.

      Coordonnées :

48° 46′ 54.12″ N 5° 29′ 32.64″ E
 48.7817°  5.4924°


L'église:
    L'extérieur :
Est ce une église fortifiée  ?
      En arrivant proche du centre bourg, je découvre avec surprise des bâtiments enchevêtrés entourant un joli clocher roman, mais dont l'architecture ne présente aucune trace de fortification.
   La solution est de prendre un peu de recul.

Le 1er indice ?
    L'église entourée de son petit cimetière est surprenante avec son clocher central, mais je ne vois aucune fortification. La bâtiment de gauche est sans âme et même de ce coté, le clocher roman ne semble pas être un ancien donjon.
   Avec un peu d'attention, il est possible de voir sur la droite, des fentes au dessus des vitraux.  Fasciné je suis.

  Sont ce des systèmes de défenses ?


D'autres indices
    Pour être certain d'avoir découvert l'église fortifiée de Malaumont, je contourne le bâtiment et mon idée se confirme : La nef a été rehaussée pour recevoir une salle de repli.
   Cette salle était protégée par 3 fentes verticales qui semble avoir un embrasement à l'intérieur.
    Il est difficile de donner une date pour ces fentes, mais elles ont servi à protéger et défendre les habitants il y a bien longtemps... puisqu'elles ne sont pas récentes (Serais je un descendant de La Palisse ?  ).

 

Le clocher

    En observant le clocher, je constate à sa base les traces de solins montrant le niveau du toit de la salle de replis (hélas pour vous, cette caractéristique n'est pas visible sur ma photo   ).
   J'ai hâte de visiter l'intérieur de l'église. Une angoisse d'échec m'étreint car souvent le bâtiment est fermé ou il n'y a aucune trace visible d'anciennes fortifications. Je pousse la porte.

       L'intérieur :
    Rustique et modernisée est cette nef. Je ne me lancerai pas dans son analyse architecturale mais je remarque que la belle héroïne locale (et Française bien sur) est présente proche des statuts des Saints "traditionnels" : Voici Jeanne d'Arc !
    Dans cet intérieur sobre, mon oeil d'aigle de chasseur de détails a vu, non pas l'escalier mais....  une trappe menant vers la salle de repli.

Magnifique n'est ce pas !

   D'autres photos de l'intérieur sont visibles ici.

 


Histoire de l'église :

  • * A la fin du 12ème siècle, construction d'une église.
  • * Au 13ème siècle, le choeur est aménagé.
  • * Au 15ème siècle, l'église est fortifiée par une surélévation.
  • * Au début du 17ème siècle, nouvel aménagement de la "fortification".
  • * En 1713, le portail est modifié.
  • * En 1867, la voûte de la nef est refaite.
  • * En 1908, l'église est classée aux Monuments Historiques.
  • * Au 21ème siècle, la découverte de l'extérieur de l'église, dédiée à Saint Martin, est libre à l'extérieur. La découverte des fortifications intérieures est impossible.

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23 avril 2010 5 23 /04 /avril /2010 06:30

 

Département:   01  - Ain

   

Le château :
   Situation :    (--> le voir sur une carte)
       Le petit bourg de Saint Bernard est situé à 5km au Sud de Villefranche sur Saône, à 2km au Nord de Anse et à 4km à l'Est de Trévoux.

45° 56′ 40.33″ N 4° 43′ 57.58″ E
 45.944536°  4.73266°


Le château:     
       L'extérieur :
La découverte
    En traversant le pont sur le Saône il est impossible de ne pas voir ce château. Mais de loin j'ai une curieuse sensation. J'ai l'impression que je regarde une bâtisse moderne imitant une forteresse médiévale.
   Pourtant, mon dictionnaire des châteaux forts authentifie ce site comme datant du 13ème siècle. L'enquête commence.

Indice peu médiéval
    La grosse tour ronde habitable (et habitée) est très refaite. Avec ses fenêtres grandes ouvertes sur les champs, avec ses belles tuiles, avec ses pierres plissées, avec ses joints bien cimentés, elle ne semble pas médiévale.
   Le rempart sans crénelage, sans mâchicoulis (voir vocabulaire) ressemble à un mur normal.

Mais que vois je ?
   En contournant la tour ronde, je vois 2 petites fentes de tir. Il n'est pas possible de les dater sans erreur mais elle ont au moins 4 siècles .

J'ai trouvé !
    "Quand on cherche, on trouve" affirme un dicton populaire, mais avec mon imagination, je préfère jouer la réserve. Soudain, entre la verdure de printemps, je découvre ce qui devait être le donjon.

 

Les indices
   Même avec des consolidations, les indices médiévaux apparaissent :

* Archère -canonnière (au fond).
* Corbeaux précédant une ancienne porte (devant).
* Mâchicoulis (sous la terrasse).
* Chemin de ronde (transformé en terrasse-couloir).

 

Encore des indices !
     Sur la 3ème face, ma joie est au firmament du bonheur castral (Je  suis un peu trop excessif...  Est ce que cela vous étonnene Alpes ?   ). Il y a  :

* Les vestiges presque disparus des mâchicoulis.
* Une jolie petite fenêtre gothique.
* De magnifiques latrines avec fente de tir.

* ......


        L'intérieur :
  Le château n'est ouvert que quelques jours dans l'année. hélas pour moi, ce n'est point la période des visites.


Histoire du château :

* Au 11ème siècle, la bourgade appartient à l'abbaye de Romans en Dauphiné. Le lieu prend le nom de son fondateur Saint Barnard (la dérive des années changera le nom en Saint Bernard).
* Au 11ème siècle, la seigneurie dépend de la famille Chabeu de Saint Trivier
* Au 13ème siècle, construction du château.
* Vers 1250, la seigneurie appartient aux châtelains de Riottiers,
* Au 14ème siècle (?), le site appartient aux seigneurs de Montribloud.
* Durant ce siècle, le bourg et le château subissent les attaques de brigands (routiers ?).
* A la révolution Française, le château devient "Bien National".
* Au 20ème siècle, le château appartient aux peintres Maurice Utrillo et  Suzanne Valadon.
* En 1997, le château est classé aux Monuments Historiques.
* Au 21ème siècle, la découverte de l'extérieur est libre et gratuite. Le château est visitable certains jours, veuillez vous renseigner avant sur les horaires et les tarifs.

 

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20 avril 2010 2 20 /04 /avril /2010 06:30

 

Département :   38 - ISERE

 

Le château : 

  Situation :   (--> le voir sur une carte)

    Le petit bourg de Saint Pierre d'Allevard se situe à 35km au Nord-Est de Grenoble, à 25km au Sud de Chambéry et à 4km au Sud-Ouest d'Allevard.

     Coordonnées de la tour :

45° 22' 44.137" N 6° 2' 34.31" E
 45.378927°  6.042864°

 

Le château : 

    L'extérieur

La rencontre

    La tour d'Aquin est posée sur une motte naturelle un peu au Nord du centre du bourg. Avec les couleurs d'automne, ses brillantes pierres sont sublimées et leur clarté jouent avec les mouvement des branches.

Hooo, suis je un troubadour-poète ?

Ou un chevalier-découvreur ?

  Remis de mes émotions bucoliques, je monte lentement vers cette  beauté.

 

L'enquête commence

    Rapidement, il est facile de comprendre qu'une telle tour sans mur de protection extérieur ne pouvait pas être défendable. Il devait exister.

Mais où est il ?

     Le temps a hélas détruit les remparts. Des textes citent la présence non pas d'un château, mais d'une maison forte.

Distinction amusante n'est il pas ?

 

Les indices

   La tour est composée de pierres mal taillées et pauvrement ajustées (ce n'était pas la résidence d'un grand seigneur). Sa forme ronde me l'a fait dater du 13ème siècle.

   Comme toutes les réalisations de défense et de repli, elle comporte une entrée à plusieurs mètres du sol. Les trous de boulin (voir vocabulaire) sont nombreux et alignés verticalement.

Fascinant n'est il pas ?

    Mais point d'archère, de crénelage, de bretèche sont visibles ni rebouchés. Curieux n'est il pas ?

   Comme souvent avec les vieilles constructions, une porte basse a été creusée "récemment" pour entrer.

Cachette secrète cela est il ?.

   Fébrile, j'entre.

 

    L'intérieur

        Évidemment, à l'intérieur point de lustre en diamant, ni de peinture renaissance. C'est une tour classiquement sobre que je découvre donc le diamètre intérieur n'excède pas 2 mètres.

Point habitable elle était, n'est il pas ?

    Avec sa consolidation récente, il est impossible de distinguer des étages et des trous pour les poutres. Mais grâce à l'ouverture de la porte d'entrée médiévale, je mesure l'épaisseur du mur : Plus de 1mètre. 

  Curieusement à l'intérieur j'ai envie d'écrire et de déclamer de la poésie.

Serais je envoûté par l'ancien prisonnier de cette tour ?

(lire sa légende)

 

 

  Histoire de la maison forte :

* A la fin du 11ème siècle, sur une motte à 625m d'altitude, une construction fortifiée est certainement construite (?).
* Vers 1339, un texte faisant état d'une enquête delphinale  (voir liste des Dauphins) cite une maison forte appartenant à Hugues Aquin.
* Au 21ème siècle, la découverte et la visite de la ruine sont libres et gratuites. Le risque de recevoir une pierre existe.

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15 avril 2010 4 15 /04 /avril /2010 06:30

 

 

Département :    68 - HAUT RHIN

 

 

Le bourg :

  Situation  (--> le voir sur une carte)

      Le château situé à 940 m d'altitude au Sud-Ouest du village de Labaroche. 

  Coordonnées du château :

48° 5' 39.854" N7° 11' 3.095" E 
 48.094404° 7.184193° 

 

 

Le château :

    L'extérieur :

L'approche

      Au sommet de la colline, le site domine à la fois les vallées qui descendent vers Munster et Kaysersberg; Un lieu de surveillance idéal.

 Ce château est le plus haut château d'Alsace (en altitude) et un des plus hauts châteaux de l'époque médiévale de France.

 

Les 1ères surprises

      Lorsque je découvre le site, ma première surprise est la puissance des murs. Cette sensation est renforcée par les pierres à bossage en grès rose.

    Ma deuxième surprise est le nombre impressionnant de bouches à feu pour un château médiéval. Je perçois que certaines ont été ajoutées dans les murs existants, mais d'autres ont été construites dans les "nouveaux" murs. Quelques archères droites cohabitent avec ces "trous pour artillerie". Ce mélange d'époque et de technique de défense donne un caractère presque intemporel à cette ruine.

 

L'architecture

   En contournant la ruine (voir plan), je distingue un système de défense bastionnée du 16ème siècle :
          - 2 tours carrées (Nord et Ouest),
          - 1 tour-porte (Est),
          - 1 tour semi-circulaire (Sud).

    Je ne vois aucun "angle mort" pour échapper aux tirs. Il fallait être fou ou très courageux pour attaquer un tel château. Je comprends pourquoi l'armée Française de Louis XIV (voir liste des rois) a préféré le détruire au lieu de l'abandonner au temps. (Des faux monnayeurs, ou des routiers auraient été très difficile à déloger, il semblait plus sage pour la tranquillité des habitants de détruire ce château.)

Y a t il d'autres surprises qui m'attendent à l'intérieur ?

 

 

  L'intérieur :

La découverte

    Je pénètre dans la cour par la tour-porte qui n'a plus ses étages, mais la puissance du mur à droite donne une idée de cette première défense. Un pont fixe en bois remplace aujourd'hui le pont levis médiéval pour traverser un petit fossé.
    Comme beaucoup de ruines castrales que je visite, à l'intérieur il n'y a plus de toit et surtout plus de bâtiment d'habitation.

Mais quelle chance !

      Quelques fondations de murs, sont lisibles dans la cour. Il est possible de deviner l'aménagement interne.

 

Le plan

   Ce château a une structure très classique du 12ème siècle (voir plan). Il comporte une grande enceinte polygonale délimitant une cour avec un puits, un escalier en colimaçon et un donjon massif  en pierres à bossage très bien appareillées. Des logis et dépendances sont accolés aux courtines (voir vocabulaire).

   Le donjon semble daté du 12ème siècle avec une base carrée, des murs très épais en grès rose mais aucune porte ni archère dans la partie basse.

    Avant de quitter le site, j'inspecte les murs des courtines et des bastions. Les aménagements d'artillerie du 16ème siècle sont importants et donnent à cette ruine médiévale un petit air de forteresse. 

 

Le projet

* Comme dans beaucoup de châteaux de cette région, de nombreuses marques de tâcherons sont encore visible sur ces solides pierres.

* J'ai hâte que l'association en charge de ce château fasse le recensement de ces marques pour les comparer à celles des autres châteaux de la région.

* Faire une liste des "tailleurs de pierres" et voir les chantiers sur lesquels ils ont oeuvré, serait très intéressant.

 

 

Histoire du château :

* Vers le 3ème siècle, les Romains aurait établi un poste de guet élevé. (les preuves archéologiques sont faibles).
* Au 12ème siècle, sur les "ruines" Romaines, les Comtes d'Eguisheim font construire un château. Ils le donnent en gestion à une famille qui prend le nom du lieu.
* En 1162, un texte cite le château mais sans description précise.
* Au 13ème siècle, par héritage il appartient à la famille Ferrette.
* En 1279, il est aux Ribeaupierre, puissante famille d'Alsace.
* En 1288, le château devient le chef-lieu d'une seigneurie
* En 1325, Henri de Ribeaupierre fait construire dans le château une chapelle dédiée à "la vierge Marie".
* Au 14ème siècle, le château est donné en gestion à une famille qui prend (aussi) le nom du lieu.
* En 1399, Herzlaude, fille unique de Ukrich de Ribeaupierre, apporte le château en dot à Jean de Lupfen, famille noble de la Forêt Noire.
* En 1438, la famille Ribeaupierre récupère le château.
* En 1441, il semble qu'un chapelain de l'église de Bâle soit attaché au château (durant 28 années ?).
* Au 16ème siècle, avec l'amélioration de l'armement, le château est fortement remanié pour l'adapter à l'artillerie.
* En 1635, durant la "guerre de 30 ans" (voir ce livre), le château est occupé par une troupe Royale Française (voir liste des rois).
* En 1648 (le 24 octobre), signature du Traité de Westphalie mettant fin à la guerre de "30 ans". Le château est rendu aux Ribeaupierre.
* En 1655, avec le recul des frontières, le château est "théoriquement" considéré comme non stratégique. Mais cette place fortifiée inquiète les Français. Sur ordre de Louis XIV, le château est évacué puis détruit. Curieusement, un plan du château a été réalisé avant son démantèlement (il serait visible aux archives départementales du Haut Rhin).
* A la fin du 18ème siècle, il sert de carrière de pierres.
* Au 19ème siècle, le château est donné à la "Société pour la Conservation des Monuments d'Alsace". Elle stoppe le pillage des pierres et consolide partiellement cette belle ruine.
* Au 20ème siècle, une nouvelle association a pris en charge la sécurisation du lieu.
* Au 21ème siècle, la visite est "libre" et gratuite. Le risque de recevoir une pierre est faible.

Nota : Depuis 2005, une porte infranchissable a été installée par la mairie. L'intérieur du site est fermé au public. La visite de l'extérieur est déjà très enrichissante, puis voir le château le plus haut d'Alsace est un plaisir unique !

 

   
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13 avril 2010 2 13 /04 /avril /2010 06:30
 

Pays :

 ITALIE  
 

Région :

 TOSCANE  
 
Province :
  FLORENCE  

 

Le bourg : 

    Situation :   (le voir sur une carte)

       Le Castello di Romena est situé à 40km à l'Est de Florence, à 40km au Nord de Arezzo, et à 2km au Sud-Ouest du petit bourg de Pratovecchio.

  Coordonnées du château :

43° 46' 50.365" N 11° 42' 49.079" E
 43.780657°
 11.713633°

 

Le château :

     L'extérieur :

Je le vois

    Sur les routes sinueuses de Toscane apparaient dans un virage les contours élancés de mon prochain bonheur.

   Plus je m'approche et plus le plaisir médiéval monte. Regardez comme il est beau !

  Avec de l'imagination il ressemble à ce plan.

 

Le rempart

      Au lieu de laissez mon destrier sur le parking proche du château de Romena, je préfère partir à pieds depuis le bas de la colline.

    Bien que je ne parle pas l'Italien,  je comprends que ce panneau dit : "Chevalier, mets ton heaume" .

   Le 1er contact avec cette fortification médiévale est un mur peu consolidé, brute, haut et posé sur le rocher.

    Plus loin, le mur devient moins sauvage, il se discipline un peu et ressemble au classique rempart  linéaire avec quelques tours carrées. Cela ressemble à une construction du 12ème siècle.

 

La fortification

    Et soudain, au détour d'un mur d'angle je vois une construction incroyable comportant de nombreux trous de boulin et surtout des archères droites primitives.

A quoi peut servir un mur fortifié ?

   Evidemment, il protège une haute tour. J'ai hâte de découvrir cette beauté.

 

   L'intérieur :

       Bien que le panneau près du portail indique les horaires d'ouvertures, bien que je sois dans la période estivale d'ouverture, bien que j'ai pris soin de ne pas venir le jour de fermeture hebdomadaire, ce château n'est point ouvert .

   Je hèle, je crie, je hurle, je m'égosille à quémander le droit de visiter, mais point de seigneur daigne m'ouvrir le "temple de mon Graal".

    J'admire une dernière fois le paysage sur la vallée de Pratovecchio, puis je repars vers une autre aventure Transalpine.

 


 Histoire du château :

* Vers le 10ème siècle, une construction fortifiée existe. Il appartient aux Comtes Guidi (voir titres de noblesse).
* Vers le 12ème siècle, le château semble avoir été modernisé.
* Au 21ème siècle, la découverte de l'extérieur depuis la petite route et le sentier est libre et gratuite. La visite de l'intérieur est payante. Renseignez vous sur les horaires et les jours.

 

 
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11 avril 2010 7 11 /04 /avril /2010 06:30
    Il y a bien longtemps de cela, j'ai commencé à photographier des fortifications et des ruines avec un appareil photo "tout manuel". Évidemment, je ne savais pas que j'allais faire un blog car l'électricité n'existait pas encore
   Conséquence, pour certaines merveilles médiévales je n'ai que peu d'images.  C'est le cas pour ce petit bourg fortifié.
 
 

Département :   66 - PYRENEES ORIENTALES

 

Le bourg :

    Situation :   (--> la voir sur une carte)

       Le petit bourg de Bouleternère se situe à un "saut de puce"  au Sud-Ouest de Ille sur Têt proche de la RN116.

42° 39′ 2″ N 2° 35′ 14″ E
 42.650556°  2.587222°

 

   Ethymologie :   (--> petit initiation)

Bouleternère se nommait autrefois : Bula-Teranera.

    Ce nom est l'association de quatre mot :

* "Bul" :  signifiant 'Torrent',
* "a" : suffixe rappelant un lieu,
* "Tera" : pour "Terre" (évidemment),
* "Nera" :  "Nègre", "Noir".

  Le site nommé Bouleternère désigne un lieu habité près d'un torrent dont la terre est (était) noire.

 

La cité fortifiée : 

    L'extérieur:

La découverte

      Parfois, le blason de la ville apposé sur les panneaux de rue comporte le symbole stylisé d'une tour ou d'un château, mais à Bouleternère, point de cela.

 

Impossible de ne pas les voir

   Bien que partiellement détruit, les restes du rempart sont impressionnants. Tours rondes évasées à la base avec fentes d'archère, murs avec crenalage sont les récompenses du touriste qui adore admirer les vieilles pierres 


Le plan
    Bien que la cité ait été partiellement amputée de ses remparts, le plan montre les vestiges existants et supposés.
   La grand rectangle à gauche est l'église du 12ème siècle (?) inclus dans les remparts.
 

Je ne peux hélas pas vous en décrire plus .

 

  Histoire du château :

* Au début du 10ème siècle, le bourg est situé en "province de Confluent".
* En 1145, un texte identifie la seigneurie de Bouleternère.
* En 1298, le mot castrum est cité.
* En 1304, des remparts sont cités.
* En 1309, Jacques II de Majorque restitue le bourg au Royaume de France (voir liste des rois).
* En 1341, un fossé entoure la cité.
* Au 21ème siècle, la découverte de l'extérieur des remparts est libre et gratuite. La visite des tours est impossible.

 

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10 avril 2010 6 10 /04 /avril /2010 08:15

  Templier : Sceau stylisé

 

   France 3 diffuse à partir du Samedi 10 avril 2010 une série télé (fiction) sur le moyen âge et plus exactement le 14ème siècle.

 

   Évidemment, pour attirer les spectateurs, il faut :

  • * Un titre alléchant : La Commanderie (cela sent le thème très vendeur des Templiers),
  • * Des beaux hommes (Alors mes damoiselles, êtes vous prêtes à me voir) ,
  • * De belles femmes bien maquillées à la blanche peau (hummm, messires, nous allons nous régaler),
  • * De l'amour (Ils et elles sont beaux... donc romance il y aura... Pfff ... et je ne suis pas l'élu ) ,
  • * Des combats et des cascades,
  • * Des vilains brutaux et des bons toujours parfaits (comme moi),
  • * Du mystère avec l'éternel "Trésor des Templiers" (pfff, c'est moi qui l'ai trouvé il y a 3 siècles),
  • * .....

    Tous les ingrédients d'un bon spectacle sont présents. J'espère que vous l'avez été (présents) devant la lucarne magique. Les séries télé sur le Moyen Age sont rares.

 

Voici la bande annonce : La Commanderie. 

 

 
 

 

 

 Série télé médiévale de 8 épisodes de 52 minutes réalisée par Didier le pêcheur, produite par Tetra media fiction. Avec :

  • - Ophelia Kolb,
  • - Louise Pasteau,
  • - Nathalie Blanc,
  • - Clément Sibony,
  • - Carlo Brandt,
  • - Pascal Elso,
  • - Antoine Chollet,
  • - Maher Kamoun,
  • - Alexandre Astier....

 

Site officiel : http://programmes.france3.fr/la-commanderie

 


 

Ce que j'en pense :

 

Terrible déception !

 

      Je ne suis pas entré dans l'époque (et pourtant je l'adore ).

 

  Les costumes semblent réalistes, les accessoires semblent du 14ème siècle, mais :

  • * les décors sont minimaux,
  • * les vues extérieures sont moins que minimales,
  • * le mélange des genres (amour, templier, torture des Hospitaliers, les échanges d'argent) sont d'une médiocrité sans apporter de réalisme et n'apporte rien au scénario.

 

   Il y a tellement de seins montrés et de scènes de copulation que l'on se demande s'il n'est pas minuit sur Canal+

 

Il y a 3 immenses déceptions :

  • 1 - Les dialogues sont d'une pauvreté incroyable,
  • 2 - Les acteurs (mais le sont ils ?) sont bien éloignés des rôles,
  • 3 - L'histoire se veut complexe, mais en réalité elle n'est que compliquée car il n'y a pas de scénario.

==>  J'ai été si déçu qu'au milieu du 2ème épisode (France 3 en diffusait 3 le 10/01/10), j'ai allumé mon PC et j'ai commencé la rédaction d'un article sur un château dans le Tarn.

 

Conclusion :  A oublier de suite !

 

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