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Ombre et lumière

17 septembre 2012 1 17 /09 /septembre /2012 06:30

 

En cliquant sur l'image, vous pouvez trouver les coordonnées complètes de ce livre sur des sites que je vous propose. 

 

Résumé :

 
    « Jamais un roi de France n’a été mieux obéi ni aussi craint que Louis XI à la veille de sa mort, en 1483. Le domaine royal s’est agrandi de moitié, aux dépens des grands fiefs et des apanages. Les frontières du royaume ont été repoussées vers le Nord, l’Est et le Sud.
Que d’épreuves, cependant, pour en arriver là !

    Louis XI dut sa victoire à sa volonté, qui lui permit de triompher de tous et d’abord de lui-même. Loin d’avoir été une machine froide et efficace, au service exclusif de l’état et de la construction de la nation française, Louis XI était un homme anxieux, impatient, dominé par ses passions. Sans la force de l’institution monarchique française, sans la puissance démographique et financière du royaume, les nombreuses fautes politiques qu’il commit à son avènement lui auraient sans doute été fatales.

     Après un début de règne calamiteux, les maladresses et l’arrogance de Louis XI suscitèrent contre lui la ligue du Bien Public, formidable coalition qui fit chanceler son trône. Au Bien Public succédèrent les complots princiers, le grand duel avec Charles le Téméraire, les menaces d’invasion anglaise.

     En rupture radicale avec l’idéal de « bon gouvernement » de son temps, Louis XI sacrifia tout à sa volonté de puissance, le droit, la justice, et parfois l’honneur. À la suite de ses prédécesseurs, il étouffa tout ce qui pouvait limiter l’absolutisme naissant de la monarchie française. Les succès et les échecs du roi sont à la mesure de sa personnalité exceptionnelle et violemment contrastée. Leur étude contribue à rendre à Louis XI son originalité et son humanité.   »

 

 

Présentation de l'auteur :

 

    Amable Sablon du Corail est conservateur du patrimoine au Service historique de la Défense, au château de Vincennes, où il dirige le département de l’innovation technologique et des entrées par voie extraordinaire. Il est diplômé de l’école des chartes et de l’école du patrimoine.

 
 
 
Mon avis :
  Un  Roi mal connu !
 
      Comme nombre d'entre vous, je n'avais qu'une vision très caricaturale de ce Roi. Les deux symboles qui le caractérisent sont : 
* Ses Fillettes (cages en "fer" pour maltraiter certains prisonniers).
    Ce sont évidemment les films et séries télévisuelles qui m'ont influencé. Ce moyen de "connaissances" donne souvent une image fausse ou parodique pour mettre en valeur les qualités d'un acteur Il est rare que la vérité historique soit le but premier.
    Louis XI est en réalité un personnage complexe ayant eu plusieurs vies et modes de pensée. Il fut le Roi d'une France devant se réveiller car le moyen âge se terminait, d'un pays qu'il fallait rendre plus fort et plus grand face à ses alliés et ennemis comme les Bourguignons, les Anglais et les Bretons.
    Il fut despote tout en cherchant conseils auprès de ses proches.
 
      Il n'est pas aisé d'écrire un livre sur la vie de ce Roi à la personnalité multiple dans un époque si changeante. Pourtant, l'auteur nous promène dans le 15ème siècle en abordant les raisons et causes des décisions de Louis XI. Ce livre parait lourd, dense et pourtant malgré ses presque 500 pages, il se dévore comme un roman.
    Je sais qu'il me faudra le relire plusieurs fois pour mieux comprendre ce personnage et son époque (qui est mienne évidemment), mais ce sera un vrai plaisir car le style de l'auteur est simple bien que chaque détail soit important.
J'ose affirmer que cette oeuvre dépasse de beaucoup le livre de Paul Murray Kendall
ainsi que l'ouvrage de Jean Favier sur le même sujet.

 

 

Bonus :

    Pour comprendre ce roi et cet auteur, veuillez écouter l'émission de France Inter de décembre 2011.

 

 

 

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Published by Le Chevalier Dauphinois - dans LIVRES sur l'époque médiévale
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commentaires

Anne la Dauphinoise 12/07/2015 23:54

Je reviens donc ici pour vous « parler » d’Anne de Beaujeu, après la lecture du livre « Anne de Beaujeu » de Marc Chombart de Lauwe (Editions Tallandier – 1980)

Comment vais-je faire pour ne point être trop longue dans mon commentaire ?… Je ne vais point le pouvoir, tout simplement… désolée !

En une courte phrase pourtant et déjà : son père tout craché !… ou presque.

L’auteur nous dit qu’il y avait « un mutuel sentiment d’admiration entre Louis XI et sa fille, sans que l’on sache la part de jeu, d’habileté, de sincérité ou d’affection dans leurs relations » : on a déjà le portrait d’Anne de Beaujeu avec cette phrase !

Avec cependant de la réserve, pour Anne de Beaujeu, que Louis XI n’a pas eu besoin d’avoir parce qu’il était Le Roi, le maître suprême, lui.
A mon avis, c’est cette réserve - discrétion à certains moments-clés – cet art de s’effacer et d’attendre le bon moment, qui lui ont permis de tenir si longtemps au 1er rang (lorsque son frère ne gouvernait point encore).

Ce qui prouve sa grande intelligence, ou plutôt sa vision exacte des situations, sa patience également : jamais elle ne fit d’actes précipités. Tout a toujours été très réfléchi chez elle.

Bien sûr, elle ne fut pas seule à « tenir le royaume » pendant la minorité de Charles VIII. Avec d’autres grands du royaume, son mari Pierre de Beaujeu fut d’un grand secours. Celui en qui Louis XI avait grand’confiance, et auquel il avait confié le royaume, conjointement avec sa femme, à la veille de sa mort. Ce qui répond à ma question, un peu : apparemment Louis XI avait préparé sa fille à gouverner (sinon, le connaissant ( !) il ne l’aurait point fait)

L’acte le plus « formidable », peut-être, qu’Anne de Beaujeu ait fait – elle n’avait que 22 ans ! - est d’avoir réussi, par toutes ses qualités déjà énumérées, à obtenir la tutelle de Charles VIII – « détenir » le roi équivalait à détenir l’autorité ! pensait-elle fort justement – et cela, face à tous les grands du Royaume, à commence par Louis d’Orléans… Bien sûr, tous les moyens furent bons - est-ce que ce ne fut pas la manière de faire de tous les rois ?… ! - mais ses moyens étaient limités en fait, car le moindre faux-pas l’aurait fait « tomber », pour la raison qu’elle n’était point Le Roi, justement.

Sa plus grande peur, je pense, fut la convocation des Etats Généraux (convocation « poussée » par Louis d’Orléans). Mais, même dans cette situation, elle réussit à « marquer un point » face à son adversaire puisqu’elle obtint la tutelle de Charles VIII !

Elle eut plusieurs révoltes de princes et nobles à « mâter ». Elle y parvint toujours parce qu’elle connaissait ses adversaires (et savait donc « où le bât blessait » chez eux…) et, je pense, parce qu’elle voulait garder l’intégrité du royaume, tel que son père l’avait laissé, et préserver la monarchie absolue qui s’installait en France, pour ne point régresser en revenant au système féodal (système que les « grands » du royaume ne voulaient point « lâcher », et même faire renaître, car il avait « pris du plomb dans l’aile » depuis un temps déjà !)

J ‘ai appris, par ce livre, qu’elle « trempa » dans l’affaire Djem/ Zizim… En fait, elle livra Djem au pape contre l’interdiction d’accorder une dispense de mariage entre le sire d’Albret et Anne de Bretagne (le pape ayant lui-même besoin de Djem pour contrer son frère Bajazet II qui avançait à grands pas en « Europe »)

Là où elle surpassa son père : elle réussit à faire plier le duc de Bretagne, en l’obligeant à rendre hommage au roi, ce que que Louis XI n’était jamais parvenu à faire pour lui-même. (dixit l’auteur, point n’ai vérifié !)

Peut-être le seul déshonneur pour elle : elle a abandonné les Flamands pour plaire à Maximilien et avoir les mains libres en Bretagne. (en gros)

Apparemment, elle fut appréciée dans son duché de Bourbon, lorsqu’elle quitta les affaires du royaume.

Une anecdote qui m’a plu, car j’y retrouve un fidèle parmi les fidèles de « mon » Louis XI : elle confia beaucoup de missions au Dauphinois Ymbert de Batarnay. Et la femme de ce dernier, Mme du Bouchage, eut la garde de leur fille Suzanne de Bourbon.

Je ne connaissais point ce livre, ni cet auteur : fut-il impartial ? Je l’espère… et moi-même… ?… je l’espère aussi…

On a dit qu’Anne de Beaujeu avait la passion du pouvoir : oui, je pense, mais à mon avis ce fut pour le royaume en premier chef (comme son père), non pour s’enrichir d’abord, bien qu’elle ne rechigna point à en profiter.

En un dernier mot : j’ai beaucoup aimé lire et apprendre sur cette femme exceptionnelle, non pas du fait de sa filiation (ce pourrait l’être à mes yeux). Mais il me plait moult qu’en outre elle eut cette « qualité » (!!!)… d’être la fille de mon roi préféré !

Le Chevalier Dauphinois 18/07/2015 19:37

* Merci pour votre longue description.
* Voila une Gente Dame que je connais peu.... Bien sur, ma prose s'adresse à Anne de Beaujeu.
* Si l'une des quelques bibliothèques de ma vallée du Sud Isère possède cet ouvrage je pressens que je l'emprunterai en automne.
* Les femmes appréciant le pouvoir sont nombreuses dans notre histoire de France.
* Il me semble avoir vu un blog en décrire quelques unes avec passion et justesse.... Il faudra que je le retrouve.

Anne la Dauphinoise 24/03/2014 21:22

Merci, Chevalier.
Ce qui m'étonne surtout, au sujet d'Anne de Beaujeu, est que Louis XI ait confié le royaume de France à une femme, sachant le peu de considération qu'il avait pour celles-ci !
Donc, je pense que sa fille a vraiment dû être quelqu'un de "valable" (et capable).
Je n'ai jamais cherché s'il existait un livre sur elle. Cela m'étonnerait.
Mais tout ce que j'ai pu lire sur elle, à travers les livres sur son père, ou livres qui parlaient de Charles VIII, il m'apparait qu'à moins de 30 ans elle se débrouilla fort bien pour tenir le
royaume en ordre, malgré les "révoltes" des princes, ou autres problèmes. La "réplique" de son père, en quelque sorte !

Le Chevalier Dauphinois 25/03/2014 08:33



* J'ai quémandé l'information à mon ami le Roi Google 1er. Il a un savoir sur cette dame incroyable :


http://www.monuments-nationaux.fr/fichier/editions_ebook_chapitre/711/Brou_02_Adrian.pdf


http://cahiersducelec.univ-st-etienne.fr/files/Documents/cahiers_du_celec_3/cahiers_du_celec_3/01.%20Introduction%20E.%20Viennot.pdf


http://passiondhistoire.saint-setiers.com/lespersonnages/Celebrites/PAGESCELEBRITES/Anne%20de%20Beaujeu/annedebeaujeu.html


*  Je me dois maintenant de la mieux connaître.



Anne la Dauphinoise 24/03/2014 16:48

Mea cupla, pour une erreur qui n'en était pas une, p 443 :

Rouge de honte de suis, et très confuse... Car, obnubilée très certainement par "mon" Louis XI que je voulais sûrement garder vivant (à jamais ?...!) et régnant encore, j'en avais oublié, à ce
stade du livre, qu'il venait de mourir !
Donc, toujours à ce stade du livre, Anne de Beaujeu était bien évidemment la soeur d'un roi, comme l'auteur l'a si justement écrit (du nouveau roi, mineur, Charles VIII) : aucun doute ni erreur
possible, et même si elle était d'un autre côté la fille d'un roi !
... Par contre, cela m'amène une autre réflexion : Anne de Beaujeu dut être une personne assez exceptionnelle pour que Louis XI lui confie le royaume, sachant son caractère, à lui, et elle, si
jeune, même si elle fut épaulée par son mari.

Cela n'enlève rien à mon erreur ! Je bats ma coulpe... Ce que la passion peut faire faire...

Le Chevalier Dauphinois 24/03/2014 19:48



  Je commets aussi des erreurs, donc je ne vous en tiendrais point rigueur... sachant votre passion pour Louis le onzième.


  J'avoue ne point connaître vraiment cette Anne de France dite de Beaujeu..... Diantre, comme j'ai à apprendre encore sur l'histoire médiévale !


 



Anne la Dauphinoise 14/10/2013 21:27

Un dernier mot (promis,juré!) : ce que vous dites sur son humanité se lit dans l'extrême fin de ce livre : Louis XI fut simple, déjà, et un homme de son temps, ni plus, ni moins.
Et Sablon du Corail finit avec un mot de Commynes (que j'ai pourtant lu mais dont je ne me souvenais pas) et qui "remet bien des choses en place", je trouve : "il n'était qu'un homme" ! (chargé
d'un royaume, certes, mais cela, il l'a justement assumé... à sa façon !)

Le Chevalier Dauphinois 15/10/2013 09:25



  L'auteur a certes pris un parti différent, il n'a pas voulu faire le même livre que ses prédécesseurs. Il a peut être mis en avant trop de "défauts" ou d'autorité. Mais j'ai cru ressentir
dans le livre (que j'avoue avoir dévoré rapidement), et pas seulement à la fin, une humanité (autoritaire et solitaire) dans ce roi que j'avoue peu connaître avant que vous m'en
parlier.


  Je suis si fascné par les ruines et châteaux forts que j'en oublie parfois les hommes et la poltique les ayant créés.



Anne la Dauphinoise 14/10/2013 17:54

Fascinée par ce livre je fus, en effet !
Louis XI est "passé à la moulinette" par l'auteur ! (et chaque détail est important) ce qui n'était point le cas, il me semble, pour les autres auteurs que vous mentionnez : faudrait-il que je les
relise, mais ils me paraissaient (je m'attache à Favier surtout) plus "généralistes", ils positionnaient plus Louis XI dans le contexte de l'époque qu'ils n'en faisaient une biographie/étude de
caractère, ce qui est le cas ici, pour moi : détails, explications par rapport à son caractère, du "pourquoi Louis XI a agi ainsi dans telle ou telle situation... autant dire : passionnant ! Car
cela prouve déjà que Louis XI a toujours su s'adapter à chaque situation - différente - en réagissant différemment à chaque fois. Il n'était donc point versatile ou instable, mais connaissait
parfaitement celui ou ceux qu'il avait en face, et s'adaptait (fin psychologue !), et qu'il eut "du cran" car il fit toujours face à toutes situations, en tête, voulant voir ses ennemis "droit dans
les yeux" . Il accepta l'humiliation pour mieux "rebondir", toujours.

Malgré une impression que l'on pourrait avoir que l'auteur "démolit" Louis XI - car il n'est pas tendre ! - plein de petites phrases "contredisent" cette première impression, et ce sont des
qualités (à mes yeux, en tout cas) qui ressortent... presque un tour de magie !... de la part de Louis XI, mais de l'auteur aussi ! car à le fin du livre je reste sur la même impression que j'ai de
"mon" Louis XI, bien que je n'oublie pas qu'il ne fit pas que du bien (zélée je suis toujours, mais point irraisonnée toujours !)

Une chose sur laquelle je ne serais pas complètement d'accord, mais point historienne je suis, donc je garde ce que Sablon du Corail dit à son sujet : c'est lui l'expert !... Mais aussi toujours
mon même problème qui ressurgit sur les historiens : pourquoi croire celui-ci plus que celui-là ? J'ai "épluché" la bibliographie ici, bien sûr - je le fais à chaque lecture et en premier lieu
même, pour savoir si l'auteur va être "fiable" à mes yeux ou non - et il est vrai qu'elle est impressionnante ! mais celle de Favier l'est tout autant, et tous 2 viennent de l'Ecole des Chartes, ce
qui est gage de confiance pour moi. Aussi, je mets les 2 livres sur le même plan, étant complémentaires en quelque sorte.

Donc, peut-être point d'accord sur le fait que Louis XI était assoiffé de pouvoir, et pour rien, si j'ai bien compris l'auteur : Pour rien : c'est une qualité à mes yeux ! point de profit personnel
ne voulait Louis XI. Mais assoiffé de pouvoir... ? J'aurais dit : volonté farouche d'accroître le royaume, parce qu'il avait reçu un royaume en héritage et qu'il se positionnait comme ses
prédécesseurs: le transmettre, en l'ayant agrandi si possible. Pour Louis XI : au détriment des princes et grands seigneurs, parce qu'il avait compris que la monarchie absolue serait le seul moyen
d'avoir un royaume en paix... Et il est vrai que pour lui "la fin justifiait les moyens". Ou, dit d'une façon: on ne résistait point au roi de France qui avait une idée en tête pour le bien du
royaume, mais qu'il ne pouvait décemment pas dévoiler à ses princes et grands seigneurs : c'était leur perte !
... Ou alors, j'ai pensé que ce roi ayant vu son père Charles VII ne pas être toujours maître de son destin, n'a pas voulu reproduire le même schéma et être du début à la fin le seul et unique
maître à bord ?

Là où je sais que Louis XI m'a toujours "bernée", c'est sa religiosité vers la fin de sa vie : Un homme si intelligent n'a pas pu croire à ce qu'il faisait, sentant qu'il allait "franchir le pas"
!... Comme je l'ai lu je ne sais plus où, et qui signifie à peu près : après avoir acheté toutes les faveurs terrestres, il croyait pouvoir de même acheter les faveurs du Ciel !

Une chose j'ai vraiment apprise : point ne savais que Louis XI aimait la musique, et cela me réjouis !

Je pourrais continuer longuement sue ce livre... et Louis XI... qui avait un pouvoir de séduction incomparable : c'est prouvé par l'engouement que j'ai encore eu pour un livre à son sujet !

NB: une chose seule m'a chagrinée : il y a une grosse erreur à la page 443 : "soeur" est mis à la place de "fille" : l'auteur parle d'Anne de Beaujeu, fille de Louis XI, donc, et qui va devenir
régente de Charles VIII, avec son mari. Il fallait donc voir écrit " jamais auparavant la fille d'un roi n'avait pris part à un gouvernement", et non pas ce qui est écrit : "jamais la soeur d'un
roi...".

Le Chevalier Dauphinois 14/10/2013 19:22



  Il n'est jamais facile de lire un ouvrage contredisant (même partiellement) la vision d'un personnage que l'on avait créé (fasçonné) à la lecture d'un autre
(premier) ouvrage. De plus, lorsque l'on s'abreuve d'une bibliographie, on ne retient que ce que l'on apprécie (c'est souvent mon cas).


  Mais j'ai trouvé que ce Louis XI était plus vrai, plus dans son temps, plus humain (humain signifiant comme nos énarques n'ayant confiance en personne et estimant que seule leur vérité
est ... vraie). Un homme de pouvoir, visionnaire mais seul.


  Heureux je suis que ce pavé fut pour vous surprise et complément de votre savoir. Il n'est point facile de vous surprendre sur VOTRE roi !